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Ce nouveau texte a été ramené de 43 à 29 pages et les "trois quarts des points entre crochets", c'est-à-dire non résolus, ont été supprimés.
Ce nouveau texte a été ramené de 43 à 29 pages et les "trois quarts des points entre crochets", c'est-à-dire non résolus, ont été supprimés.
©Reuters

Sprint final

COP21 : un nouveau projet d'accord plus court a été présenté aux 195 pays

"Nous avons progressé mais il reste encore pas mal de travail", assure Laurent Fabius, qui compte sur une adoption définitive du texte vendredi à 18 heures.

Il ne reste plus que 48 heures aux acteurs de la COP21 pour parvenir à un accord mondial visant à combattre le réchauffement de la planète. Ce mercredi, un projet d'accord écourté a été soumis aux négociateurs des 195 pays, alors que les équipes de la présidence française et les ministres facilitateurs conduisent depuis dimanche des groupes thématiques, qui ont travaillé la nuit dernière à la rédaction de ce texte.

"L'objectif est de nous permettre d'avoir une vision d'ensemble des progrès, de nous concentrer sur les questions politiques encore à régler", a expliqué Laurent Fabius, le ministre français des Affaires étrangères et président de la COP21. Ce nouveau texte a été ramené de 43 à 29 pages et les "trois quarts des points entre crochets", c'est-à-dire non résolus, ont été supprimés.

"Nous avons progressé mais il reste encore pas mal de travail", assure Laurent Fabius, qui compte sur une adoption définitive du texte vendredi à 18 heures. Les ministres vont désormais analyser l'accord avec leurs équipes, en préalable d'une nouvelle séance plénière mercredi soir, et de négociations qui devraient se prolonger cette nuit.

Un compromis fait encore défaut sur des sujets clés, notamment les financements, "le niveau d'ambition de l'accord" et la "différenciation" des efforts entre pays émergents, développés et en voie de développement. "Il va falloir évaluer le niveau d'ambition du texte, car si la méthode de travail, saluée par tous, est bonne, mais que l'accord n'est pas à la hauteur, ce ne sera pas du tout satisfaisant", s'alarmait ce matin Matthieu Orphelin, de la Fondation Nicolas Hulot, cité par Le Point.

Lu sur Le Point

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