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Carburant : deux dépôts libérés par les forces de l'ordre ; 20% des stations services affectées
©DAMIEN MEYER / AFP

Or noir

Carburant : deux dépôts libérés par les forces de l'ordre ; 20% des stations services affectées

Le secrétaire d'Etat aux Transports, Alain Vidalies, a affirmé ce dimanche qu'il n'y avait "pas de risque de pénurie" de carburant "pour la semaine prochaine" dans les stations.

Le secrétaire d'Etat aux Transports veut éviter la panique : il n'y a "pas de risque de pénurie" de carburant en France, a-t-il expliqué ce dimanche sur RTL. Sur les 12.000 stations essence françaises, "il y en a à peine 1.500 qui sont impactées (sic) en totalité ou en partie, ça fait moins de 20%, certes, concentrées dans certaines régions", a-t-il expliqué. Dans "les agglomérations les plus impactées, il y a encore 60% des stations qui fonctionnent", a-t-il ajouté.

Le gouvernement oeuvre pour "qu'un certain nombre de stocks soient libérés", a-t-il dit. Concrètement, deux dépôts de carburant de Dunkerque (Nord), bloqués depuis jeudi par les manifestants, ont ainsi été repris aux manifestants par des CRS ce dimanche matin, annonce Le Figaro. Les salariés d'un troisième dépôt sont toujours en grève et que le blocage d'un quatrième persiste près de Valenciennes, indique le journal.

Le secrétaire d'Etat s'est aussi dit "surpris" de l'appel de la CGT et de FO à ne pas cesser les actions de blocage, malgré la garantie qu'il leur a apporté que le régime dérogatoire des heures supplémentaires accordé aux routiers ne serait pas affecté par la loi Travail. Les heures supplémentaires ne pourront donc pas être majorées de moins de 25 %.

Samedi, le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez a en effet promis une amplification des mouvements accusant François Hollande et Manuel Valls de recourir aux mêmes méthodes que Nicolas Sarkozy en 2010 pour "casser les grèves". "Je suis très surpris d'entendre ce message. (...) S'il n'y avait pas une reprise du travail, cela dénaturerait a posteriori la réalité de ce mouvement, ça voudrait dire que ce n'était pas cette question-là (celle des heures supplémentaires, NDLR) qui était majeure pour ceux qui appelaient à la grève mais d'autres préoccupations", a réagi le ministre.

Lu dans Le Parisien

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