Bygmalion : trois anciens dirigeants mis en examen | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique
Le siège de l'UMP à Paris.
Le siège de l'UMP à Paris.
©Reuters

Affaire

Bygmalion : trois anciens dirigeants mis en examen

Les deux cofondateurs Bastien Millot et Guy Alvès, ainsi que Franck Attal, se sont vus notifier leur mise en examen ce mercredi.

Après la garde à vue, la mise en examen. L'enquête concernant un système de fausses factures pour l'organisation de meetings lors de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2012 suit son cours. Après 48 heures d'interrogatoire à l'office anti-corruption de la police judiciaire de Nanterre, Guy Alvès, l'un des fondateurs de la société Bygmalion, s'est vu notifier mercredi après-midi sa mise en examen pour usage de faux et complicité de faux par les juges d'instructions du pôle financier. Guy Alvès "a confirmé devant les enquêteurs et devant le magistrat instructeur qu'il y a eu un dispositif qui a été mis en place au terme duquel l'UMP prenait en charge de façon irrégulière des frais de campagne de Nicolas Sarkozy", a déclaré son avocat, Patrick Maisonneuve. 

Bastien Millot, le second fondateur de la société, ainsi que Franck Attal, l'ex-patron de de la filiale événementielle Event & Cie, ont également être présentés aux trois juges financiers, saisis par le parquet de Paris, Renaud van Ruymbeke, Serge Tournaire et Roger Le Loire. Ils ont été mis en examen au cours de l'après-midi.

Le parquet de Paris a ouvert en juin dernier une information judiciaire pour faux et usage de faux, abus de confiance et tentative d'escroquerie. L'enquête doit déterminer si un système de fausses factures lors de l'organisation de meetings de Nicolas Sarkozy en 2012 a été mis en place afin de permettre au candidat de ne pas dépasser le budget de campagne. Mais aussi pour savoir si l'ancien président de la République et Jean-François Copé, l'ancien patron de l'UMP, était au courant de ce système présumé. 

Lu sur RTL.fr

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !