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Brexit : "le Royaume-Uni sera un pays extérieur à l'Union européenne", précise François Hollande
©Elysee

Fermeté

Brexit : "le Royaume-Uni sera un pays extérieur à l'Union européenne", précise François Hollande

À l'issue du Conseil européen à 27 États ce mercredi, François Hollande réaffirme la fermeté de l'UE quant à la procédure de sortie du Royaume-Uni, en attente au moins jusqu'au mois de septembre.

Ce mercredi se tenait la première réunion des dirigeants des pays membres de l'UE sans le Royaume-Uni. En conférence de presse à l'Élysée ce mercredi, François Hollande a évoqué le sujet de la position de l'Union en attente de la demande de retrait officielle de l'UE au Conseil européen de la part du gouvernement britannique.

Reprenant les propos du président du Conseil européen, Donald Tusk, à la sortie de cette même réunion, François Hollande a indiqué que "si le Royaume-Uni veut accéder au marché intérieur de l’Europe, il devra respecter ce qu’on appelle les quatre libertés : la liberté de circulation des biens, la liberté de circulation des services, la liberté de circulation des capitaux et la libre circulation des personnes et il ne peut pas y avoir de dérogations. On ne peut pas prendre trois libertés et en écarter une quatrième : notamment la liberté de circulation des personnes".

"Ce n'est pas la France qui a provoqué le Brexit. (…) Ce sont les Britanniques qui se sont posé la question, et qui y ont répondu. (…) Il faut bien comprendre qu'il n'est pas possible de garder ses acquis.", a ajouté le chef de l'État, soulignant bien que cet état de fait ne serait valable qu'une fois que les autorités britanniques auront fait connaître leur décision officielle..

Quant à Donald Tusk, il avait bien annoncé, , qu'il n'y aurait "pas de marché unique à la carte" pour le Royaume-Uni, préconisant une date pour le prochain Conseil dès le 16 septembre prochain. "L'accès au marché unique nécessite d'accepter les quatre libertés, y compris la liberté de mouvement", avait-il déclaré à la sortie du Conseil des 27 le 29 juin.

Lire aussi : Pourquoi il faudra beaucoup plus qu'un Brexit pour que la France retrouve son influence perdue en Europe

vu sur le site de l'Elysée

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