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Le locataire du 10 Downing Street s'était engagé à organiser la tenue d'un référendum sur l'appartenance du Royaume-Uni à l'UE d'ici la fin 2017.
Le locataire du 10 Downing Street s'était engagé à organiser la tenue d'un référendum sur l'appartenance du Royaume-Uni à l'UE d'ici la fin 2017.
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Brexit : David Cameron évoque la possibilité d'un référendum dès 2016

Cette semaine, les 28 chefs d'État et de gouvernement "se sont accordés pour trouver des solutions" aux réformes exigées par David Cameron.

A l'issue d'un sommet européen à Bruxelles, le Premier ministre britannique a évoqué ce vendredi l'hypothèse d'un référendum dès 2016 sur le maintien ou la sortie de son pays de l'UE, assurant être persuadé de parvenir un accord avec les dirigeants européens sur les réformes qu'il demande. "Je crois que 2016 sera l'année où nous concrétiserons quelque chose de vraiment vital, à savoir changer fondamentalement les relations du Royaume-Uni avec l'UE et répondre enfin aux inquiétudes des Britanniques sur notre appartenance à l'UE (…) Ce sera alors au peuple britannique de décider s'il veut rester ou partir", a déclaré David Cameron.

Le locataire du 10 Downing Street s'était engagé à organiser la tenue d'un référendum sur l'appartenance du Royaume-Uni à l'UE d'ici la fin 2017, mais le calendrier pourrait donc être avancé. Hier, les dirigeants de l'UE s'étaient dits ouverts à un "compromis" avec le Premier ministre britannique qui a salué des "réels progrès" dans les discussions avec Bruxelles qui, selon lui, aboutiront à un "bon accord" début 2016, malgré "un travail très difficile".

Cette semaine, les 28 chefs d'État et de gouvernement "se sont accordés pour trouver des solutions" aux réformes exigées par David Cameron, qui veut notamment modifier règles régissant la zone euro, dont son pays ne fait pas partie, mais aussi revoir les règles de compétitivité et de souveraineté. 

Enfin, le Premier ministre britannique souhaite des mesures pour "mieux maîtriser" l'immigration en provenance du reste de l'UE, en particulier d'Europe de l'Est, comme de pouvoir priver les citoyens européens de prestations sociales pendant leurs quatre premières années sur le sol britannique. 

Lu sur Le Point

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