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Une flottille de bateaux de pêche, en campagne pour quitter l'Union européenne, navigue sur la Tamise à Londres, Grande-Bretagne, le 15 juin 2016.
Une flottille de bateaux de pêche, en campagne pour quitter l'Union européenne, navigue sur la Tamise à Londres, Grande-Bretagne, le 15 juin 2016.
©REUTERS/Stefan Wermuth

La bataille Farage

Brexit : bataille navale sur la Tamise

Le parti Ukip, a mené une opération de communication "navale" en faveur du Brexit sur la Tamise ce mercredi.

A la pêche à la sortie de l'UE ? Une flottille de pêcheurs a remonté la Tamise ce mercredi pour plaider en faveur du "Brexit", la sortie de la Grande-Bretagne de l'Union européenne, dont la question sera tranchée dans moins de 8 jours, le 23 juin prochain.

Une trentaine de chalutiers labellisés "VOTE LEAVE" (votez pour une sortie de l'UE) est partie à l'aube, pour arriver à Londres aux environs de 9h heure locale.

(Crédit photos pour l'article : REUTERS/Stefan Wermuth)

"Britannia règne ("rules") sur les vagues alors que nous entamons le dernier mile jusqu'au Tower Bridge" peut-on lire en légende d'un message posté par "Fishing for leave" (la pêche à la sortie), campagne officielle de l'industrie de la pêche britannique en faveur du Brexit. La phrase désigne la jeune fille en photo "Britannia", en clin d'œil à une chanson patriotique du XVIIIe siècle, "Rule, Britannia".

L'initiative visait à dénoncer les difficultés des pêcheurs britanniques en les mettant sur le compte des quotas de pêche fixés par Bruxelles. "La seule solution, c'est le Brexit", lisait-on sur les pancartes, tandis que des contre-manifestants plaidaient la cause de l'UE sur d'autres embarcations, indiquant le slogan des anti-Brexit, "IN", pour rester "dans" l'Union européenne.

"Je veux que les gens réalisent que ce référendum oppose les gens ordinaires à l'establishment", a déclaré Nigel Farage, le leader du parti Ukip.

"Il y aura un trou dans nos finances si nous quittons l'UE. Cela signifie des impôts plus lourds, des coupes budgétaires, plus d'emprunts ", a prévenu David Cameron sur Twitter. "Tout ce que la Grande-Bretagne a accompli depuis 6 ans est en danger si nous nous coupons de l'UE", a ajouté le Premier ministre britannique.

Parmi les autres opposants aux navigateurs du Brexit ce 15 juin, le musicien irlandais Bob Geldof, qui a traité M. Farage d'"escroc", l'accusant au micro d'une puissante sono de n'avoir participé qu'à "une seule des 43 réunions de la commission de la pêche au Parlement européen".

Le dernier sondage en date, de l'institut ComRes, redonnait une avance d'un point (46%) en faveur du maintien du Royaume-Uni au sein de l'UE.

Lire aussi : Brexit : pourquoi Paris peut toujours rêver en pensant récupérer les activités financières de la City

Lu sur Mashable

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