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Bretagne : la crise des agriculteurs coûte 4 millions d'euros à la région
©Reuters

Bilan chiffré

Bretagne : la crise des agriculteurs coûte 4 millions d'euros à la région

Le préfet de la région Bretagne, Patrick Strzoda, assure que les forces de l'ordre interviendront désormais en cas de débordements.

Les manifestations des agriculteurs coûtent cher à la Bretagne. Le préfet de la région Patrick Strzoda, a livré un premier bilan des dégradations réalisées lors des différentes mobilisations et le constat est sans appel : le coût total des dégats provoqués par les éleveurs et les agriculteurs en une semaine, s'éleverait à 4 millions d'euros.

Patrick Strzoda a rencontré les représentants des grandes surfaces de la région Bretagne, tous inquiets de voir leurs locaux dégradés et a prévenu que les forces de l'ordre interviendraient désormais en cas de débordement. "Les responsables des destructions et des pillages, s’ils ont lieu, seront identifiés et interpellés. Il y aura des suites judiciaires pour casser le sentiment d’impunité", a confirmé le général Renaud de la gendarmerie de Bretagne. "Nous ne nions pas la réalité de la crise", a déclaré le préfet. "Mais ce n’est pas en cassant tout qu’elle va se résoudre. Il y a des réunions de travail en cours avec l’État et la Région pour trouver une issue".

La mobilisation des agriculteurs continue


Pour autant, la FDSEA a appelé à poursuivre les actions ce mardi et des centaines d'agriculteurs étaient déjà mobilisés "pour la survie des exploitations" aux alentours de 7h. En Eure-et-loir, une soixantaine de tracteurs et environ 200 manifestants se sont rassemblés sur trois points de rendez-vous de la périphérie chartraine et ont rejoint la cité administrative de Chartres pour en bloquer les accès.  "L’État nous empêche de travailler. Nous allons donc empêcher l’État de travailler", a justifié le président de la FDSEA. "Aujourd'hui, les prix, toutes filières confondues, sont au plus bas par rapport à la crise de 2015. Les charges ne cessent d'augmenter dans les exploitations agricoles et les agriculteurs croulent sous une avalanche quotidienne de nouvelles normes". 
Lu sur l'Echo Républicain

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