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Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.
©Reuters

Ligne dure

Benjamin Netanyahu ne veut pas qu'Israël soit "submergée de migrants illégaux et d'activistes terroristes"

Israël a commencé la construction d'un nouveau mur à sa frontière avec la Jordanie.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu est clair : "nous le laisserons pas Israël être submergé par une vague de migrants illégaux et d'activistes terroristes".

Il l'a déclaré ce dimanche, lors du conseil hebdomadaire des ministres, au lendemain d'un appel du chef de l'opposition, Isaac Herzog, à accueillir des Syriens fuyant la guerre civile.

"Israël n'est pas indifférent à la tragédie humaine des réfugies syriens et africains (...) mais Israël est un petit État, très petit qui ne dispose pas d'une profondeur démographique et géographique, c'est pourquoi nous devons contrôler nos frontières", a-t-il ajouté, selon un communiqué de son bureau.

Pour protéger son territoire, le Premier ministre a annoncé la construction, à partir d'aujourd'hui, d'une "clôture à la frontière avec la Jordanie". "Nous n'attendrons pas, nous allons autant que possible entourer les frontières d'Israël avec une clôture de sécurité sophistiquée qui permettra de contrôler nos frontières", a-t-il expliqué.  Il a également précisé qu'Israël allait renforcer la clôture sur le plateau du Golan.

Ce n'est pas le premier "mur" construit par Israël. Celui de 240 kilomètres de long achevé en 2013 le long de sa frontière avec l'Egypte a permis de réduire à quasiment zéro le nombre de migrants africains entrant illégalement dans le pays.

Depuis le début de la guerre civile en Syrie, en 2011, aucun réfugié n'a tenté de rejoindre Israël, alors qu'ils sont plus de quatre millions a avoir rallié la Jordanie, le Liban et la Turquie.

Lu dans Le Point

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