Attentats de Boston : Djokhar Tsarnaev face à la justice | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
International
Attentats de Boston : Djokhar Tsarnaev face à la justice
©

Bourreau

Attentats de Boston : Djokhar Tsarnaev face à la justice

L'audience est prévue à 19h30 au tribunal fédéral de Boston devant la juge Marianne Bowler.

Djokhar Tsarnaev est de retour dans l'actualité. Auteur avec son frère du double attentat de Boston le 15 avril 2013, l'adolescent va être jugé ce mercredi. Le jeune homme devrait se voir signifier 30 chefs d'accusation, dont 17 passibles de la peine de mort ou de la réclusion à perpétuité. Durant cette audience, il devra plaider "coupable" ou "non coupable".

Il sera seul dans le prétoire des accusés puisque son frère, Tamerlan, 26 ans, a été tué en banlieue de Boston lors d'une confrontation avec la police le 18 avril. Djokhar lui avait réussi à s'enfuir mais a été arrêté le 19 avril, grièvement blessé, caché dans un bateau entreposé dans un jardin de Watertown, également en banlieue de Boston.

Les trois morts des attentats lui sont imputées, tout comme celle d'un policier, Sean Collier, tué le 18 avril dans sa voiture sur le campus du MIT (Massachusetts Institute of Technology) par les deux frères en cavale qui voulaient lui voler son arme, selon l'acte d'accusation.

Les frères Tsarnaev, qui vivaient depuis dix ans dans la région de Boston, n'avaient apparemment pas de plan précis pour s'enfuir, une fois commis leur double attentat.Ils ont été identifiés grâce à des images de caméras de surveillance les montrant sur les lieux du drame avec des sacs à dos, peu avant les explosions. Djokhar Tsarnaev est actuellement détenu dans la prison hôpital de Devens, à une soixantaine de kilomètres à l'ouest de Boston.


Boston: le témoignage des voisins des frères Tsarnaev - 22/04by BFMTV

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !