Attentat antisémite de la rue des Rosiers : trois suspects ont été identifiés | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
France
Attentat antisémite de la rue des Rosiers : trois suspects ont été identifiés
©

Trente ans après...

Attentat antisémite de la rue des Rosiers : trois suspects ont été identifiés

Un mandat d’arrêt international a été lancé contre les trois hommes vivant en Norvège, en Jordanie et en Palestine.

Rattrapés par la justice trente-trois ans après. Trois hommes suspectés d'être les auteurs de l'attentat de la rue des Rosiers, à Paris, ont été identifiés, selon des informations de RTL.

En août 1982, un commando de cinq hommes avait tiré des coups de feu et jeté des grenades dans le restaurant Goldenberg, situé rue des Rosiers, dans le quartier juif du Marais à Paris, dans le quatrième arrondissement de la capitale. L'attaque avait fait 6 morts et 22 blessés.

Le groupe Abou Nidal avait été suspecté mais l'attentat n'avait pas été revendiqué. Il s'agit de l'attentat antisémite le plus meurtrier en France depuis la Libération. Abou Nidal avait multiplié les attaques violentes dans les années 70.

Des mandats d'arrêts internationaux ont été lancés contre les trois suspects par le juge anti-terroriste Marc Trévidic. Ces derniers ont été localisés dans des pays différents. Le premier, âgé de 56 ans vivrait en Norvège (il aurait d'ailleurs acquis la nationalité norvégienne), le second, 60 ans, Palestine et le dernier, 63 ans, serait en Jordanie, selon les informations de la radio.

Le mandat d'arrêt constitue "un message envoyé aux terroristes", selon le président de la Licra Alain Jakubowicz. "Aucun criminel, aucun terroriste ne peut se cacher. Où qu'il soit, il est susceptible d'être arrêté", a-t-il affirmé.

Lu sur RTL

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !