Armes à feu, avortement, mariage gay… ce qu'il faut retenir de la première interview de Donald Trump | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
International
Armes à feu, avortement, mariage gay… ce qu'il faut retenir de la première interview de Donald Trump
©Capture d'écran

Conservateur

Armes à feu, avortement, mariage gay… ce qu'il faut retenir de la première interview de Donald Trump

Le futur président était la vedette de l'émission 60 minutes sur la chaîne CBS.

Son visage s'est brusquement fermé, depuis l'élection. Donald Trump n'est plus le fantasque milliardaire mais le futur président des Etats-Unis. Quelques jours après son élection, il détaille plusieurs points de son programme dans l'émission 60 minutes, de la chaine CBS mais lance aussi un appel au calme dans un pays fracturé. "N’ayez pas peur. Nous allons rétablir notre pays."

  • Les armes à feu et l'avortement : une grande partie de la société américaine dépend des juges de la cour suprême. Donald Trump va en nommer un, voire plusieurs en cas de décès. "Voici ce qui va se passer. Je suis pro-life [anti-avortement] et les juges seront pro-life" explique-t-il. "Ils vont être très favorables au Deuxième amendement" de la Constitution. En d'autres termes, le port des armes à feu sera renforcé et l'avortement pourrait être remis en cause.
  • Le mariage homosexuel : En revanche, pas question de toucher au mariage gay. "C’est la loi (...) Cela me convient" juge-t-il, rappelant que le mariage homosexuel a été confirmé par la cour suprême.
  • Les clandestins et le mur à la frontière : "Ce que nous allons faire, c'est prendre les gens qui sont des criminels et qui ont des casiers judiciaires, qui appartiennent à des gangs, qui sont des trafiquants de drogue (...), sans doute 2 millions, ça peut aussi être 3 millions (de personnes), nous allons les renvoyer du pays ou nous allons les mettre en prison. Mais nous allons les renvoyer de notre pays, ils sont ici illégalement", a-t-il déclaré. Il assure aussi qu'il construira bien "un mur" entre les Etats-Unis et le Mexique. Dans certaines zones, il s'agira plus d'une "clôture", mais à d'autres endroits, "un mur est plus approprié", indique-t-il, mettant en avant son expérience dans le BTP.
  • Son salaire : milliardaire, le futur président a décidé de faire une croix sur son salaire (400 000 dollars par an). Il ne touchera que le dollar symbolique, imposé par la loi.
  • Twitter : Il continuera à utiliser le réseau social Twitter, qui l'a aidé à gagner l'élection. "Le fait que j'aie un tel pouvoir en terme d'audience sur Facebook, Twitter, Instagram, etc. Je pense que cela m'a aidé à gagner tous ces (Etats) où ils dépensaient beaucoup plus d'argent que moi", explique-t-il avant de reconnaitre : "Il va falloir que je me refrène, si je continue de les utiliser." 


A LIRE AUSSI - Pourquoi l'électorat de Donald Trump ne devrait pas lui tenir beaucoup rigueur des premiers reculs sur ses promesses de campagne

En parallèle, Donald Trump a présenté ceux qui vont l'entourer de près, à commencer par le chef de cabinet de la Maison Blanche, le poste le plus important de Washington. Il s'agit de Reince Priebus, le président du Republican National Committee, équivalant du président du parti, au niveau national. Pur produit de "l'establishment", Reince Priebus sera un allié de taille pour peser sur le Congrès. Autre nom, celui de Stephen Bannon, son ancien directeur de campagne qui devient "haut conseiller et chef de la stratégie" et s'annonce comme l'éminence grise du président. 

Lu sur Le Monde

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !