« Ne dites pas aux socialistes qu'Anne Hidalgo est à 3%, ils croient qu’elle va remporter la présidentielle ! » Cette plaisanterie « made in PS », empreinte d’autodérision, reflète aussi de la part de la candidate à l’Élysée et de ses troupes un « jusqu’au-boutisme » qui force l’admiration, pour les uns, l’absurde pour d’autres souligne Le Parisien. « La campagne ? Elle est programmée jusqu’au 10 avril, date du premier tour de la présidentielle. Un éventuel débranchage ? Ça relève du fantasme ! », martèle Patrick Kanner, sénateur du Nord et proche d'Anne Hidalgo