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Jean-François Copé n'a pas été mis en examen, a expliqué son avocat Me Hervé Temime après son audition.
Jean-François Copé n'a pas été mis en examen, a expliqué son avocat Me Hervé Temime après son audition.
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Audition

Affaire Bygmalion : Jean-François Copé n'a pas été mis en examen

L'ancien président de l'UMP a été convoqué ce lundi par un juge financier dans l'enquête sur les comptes de la campagne présidentielle 2012 de Nicolas Sarkozy.

Jean-François Copé a beau avoir fait son retour médiatique depuis quelque semaines, ses ennuis judiciaires ne semblent pas terminés pour autant. L’ancien patron des Républicains a été convoqué ce lundi à 9h30 en tant que témoin assisté puis entendu par un juge financier à Paris. Cette convocation intervient le cadre de l’enquête sur les comptes de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2012.

Après avoir été entendu pendant six heures, Jean-François Copé n'a pas été mis en examen, a expliqué aux journalistes son avocat Me Hervé Temime à l'issue de son audition. Les enquêteurs soupçonnent un système de fausses factures qui aurait été destiné à dissimuler une explosion du plafond légal des dépenses de campagne. Certaines dépenses, relevant des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy, auraient été imputées à l’UMP, dont Copé était alors le secrétaire général.

Le député-maire de Meaux a commenté cette décision lundi soir au micro d'Europe 1 :"On peut dire que j’ai vécu vingt mois difficiles. Il y a vingt mois, on m’a désigné comme coupable idéal. Je n'ai cessé de dire mon innocence. J’avais été tenu à l’écart de ces pratiques illégales qui m'ont été totalement dissimulées car l’organisation même de l’UMP séparait l’activité du secrétaire général que j'étais, une activité politique, de la gestion financière."

Dans cette sinueuse affaire, Jean-François Copé avait déjà été entendu par les enquêteurs en juillet dernier. Par ailleurs, ses bureaux à l'Assemblée nationale et à la mairie de Meaux avaient été perquisitionnés au début de l'année 2015.

Selon Le Parisien, certaines sources proches du dossier indiqueraient que Nicolas Sarkozy pourrait être convoqué à son tour prochainement.

Lu sur le Parisien

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