"Il s’est fait tuer pour que je vive" : l'otage sauvée par Arnaud Beltrame vit bouleversée et recluse | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
France
"Il s’est fait tuer pour que je vive" : l'otage sauvée par Arnaud Beltrame vit bouleversée et recluse
©BERTRAND GUAY / AFP

Héros

"Il s’est fait tuer pour que je vive" : l'otage sauvée par Arnaud Beltrame vit bouleversée et recluse

La caissière dont Arnaud Beltrame a pris la place "reste très affectée et ne souhaite voir personne", témoigne le maire de sa commune.

Julie V., l'hôtesse de caisse du Super U de Trèbes qui a vu sa vie sauvée grâce au lieutenant-colonel de la gendarmerie Arnaud Beltrame, vit complètement recluse depuis l’attaque commise le 23 mars dernier, rapporte Le Journal du Dimanche.

"Pour le moment, elle reste très affectée et ne souhaite voir personne", témoigne Marc Dormières, le maire de la petite commune de Puichéric où elle réside.

Dans le journal, l'édile précise avoir sonné à plusieurs reprises à son domicile. "Son conjoint m’a ouvert, il m’a dit qu’elle était allongée, qu’elle se reposait. Je n'ai pas pu la voir", explique-t-il. Le mari de la caissière lui a confié qu’ils s’étaient rendus à Paris mercredi pour assister à l’hommage national à Arnaud Beltrame dans la cour des Invalides.

"Il a donné sa vie pour moi, il s’est fait tuer pour que je vive", avait-elle confié à son entourage sur le parking du Super U, en marge de la minute de silence tenue en hommage aux quatre victimes du terroriste. Depuis, plus rien, écrit le JDD. Elle fait actuellement l’objet d’un "important suivi psychologique".

Le jour de l’attaque, Radouame Lakdim a pointé son arme sur la nuque de la caissière pendant près d'une heure, jusqu'à ce que le gendarme Arnaud Beltrame ne décide de prendre sa place.

Lu dans Le JDD

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !