"Il n'y a pas de divinité à part Allah" : les premiers mots de Salah Abdeslam lors de l'ouverture du procès des attentats du 13 novembre 2015 | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Justice
Des journalistes à l'intérieur de la salle d'audience provisoire installée le 2 septembre 2021 au Palais de Justice de Paris avant le procès des attentats de Paris du 13 novembre 2015.
Des journalistes à l'intérieur de la salle d'audience provisoire installée le 2 septembre 2021 au Palais de Justice de Paris avant le procès des attentats de Paris du 13 novembre 2015.
©THOMAS COEX / AFP

Procès hors norme

"Il n'y a pas de divinité à part Allah" : les premiers mots de Salah Abdeslam lors de l'ouverture du procès des attentats du 13 novembre 2015

Le procès des attentats du 13 novembre 2015 a débuté ce mercredi 8 septembre. Salah Abdeslam, le principal accusé a prononcé ses premiers mots à la cour. Il a indiqué qu'il n'y "a pas de divinité à part Allah", alors qu'il était invité à décliner son identité. 

Le procès des attentats du 13 novembre 2015 à Paris s'est officiellement ouvert ce mercredi 8 septembre à Paris. En raison du très grand nombre de victimes, la cour va procéder ce mercredi puis jeudi à l'appel des près de 1.800 parties civiles constituées. Salah Abdeslam, le principal accusé du procès des attentats du 13 novembre a déclaré ses premiers mots à la cour. Il a indiqué qu'il n'y "a pas de divinité à part Allah", alors qu'il était invité à décliner son identité. Le seul membre encore en vie des commandos qui ont fait 130 morts à Paris a prononcé les mots suivants, selon la rédaction du Figaro : 
"Tout d'abord, je tiens à témoigner qu'il n'y a pas de divinité à part Allah et que Mohamed est son messager".
Installé à l'extrémité du box, Salah Abdeslam porte un tee-shirt noir, une large barbe cachée derrière un masque.
Interrogé sur l'identité de ses parents et sa profession, il a répondu :
"Je m’appelle Abdeslam Salah. Le nom de mon père et de ma mère n’ont rien à voir ici. J'ai délaissé toute profession pour devenir un combattant de l'Etat islamique".
Avant l'ouverture des débats, le Président Jean-Louis Périès s'est exprimé lors d'un court propos introductif. Il a indiqué que la cour d'assises spécialement composée démarrait ce jour un "procès qualifié d'historique, d'hors norme".
La cour procède également à l'appel des 1.800 parties civiles déjà constituées pendant l'instruction.
Le Figaro

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !