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D’extérieur futuriste, le Yas Viceroy fait penser à une sorte de vaisseau spatial recouvert d’une coquille
D’extérieur futuriste, le Yas Viceroy fait penser à une sorte de vaisseau spatial recouvert d’une coquille
©DR

Grand Large

Week end Ferrari en Italie, Hôtel de luxe sur le circuit de F1 d'Abu Dhabi... Voyagez vroum!

Mais vous pouvez aussi prévoir de ne pas avoir à prendre le volant et aller déguster de grands vins en compagnie François Audouze, ancien homme d’affaires à la retraite qui se consacre à sa passion : le vin.

Quentin Desurmont

Quentin Desurmont

Président fondateur de Peplum, créateur de voyages sur-mesure de luxe, Quentin Desurmont agit activement pour l’entreprenariat. Il a fait partie de la délégation du G20 YES à Moscou en 2013 et  à Mexico en 2012, est membre de Croissance + et des Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens. Quentin contribue aussi à l’émergence du tourisme de luxe en Europe, il est membre de Traveller Made.

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La Toscane en Ferrari

Elles sont souvent associées à des rêves d’enfant. Elles ont fait rêver des générations entières depuis leur apparition. Rapides, sportives et au design souvent futuriste, elles sont devenues des références dans l’univers automobile et sont connues dans le monde entier. Historiquement associées à la couleur rouge, elles suscitent toujours une «fascination irrésistible» aujourd’hui. Et comme le disait si bien leur père fondateur, ces bolides sont comme l’«incarnation d'une belle mécanique pour les hommes qui ont le désir de se récompenser eux-mêmes, de réaliser un rêve et d'insuffler pendant longtemps encore à leur vie le feu de la passion juvénile». Il s’agît bien sûr des Ferraris. Et ces voitures de rêve, références dans leur domaine et symboles de l’élégance sont le fil rouge d’un week-end exclusif à la découverte du pays dont elles sont originaires : l’Italie. Et plus précisément d’une de ses régions, la Toscane.

 

C’est au volant des ces voitures de légende que se déroule ce week-end inoubliable. De Florence à Sienne, c’est toute la magie de la Toscane qui est passée en revue. Grande cuisine italienne, hôtels d’exception, visites privées, rencontres avec de grandes familles de la région, rien, absolument rien n’est laissé au hasard pour garantir un week-end des plus réussis. Logés dans un château toscan, les heureux privilégiés connaîtront le luxe d’une vue splendide sur les 400 hectares de vignobles et de cyprès du Castello del Nero, au cœur du Chianti.

A Florence, tout est privatisé pour l’occasion. Même le fameux Corridor de Vasari ne sera plus accessible aux touristes pendant la visite des heureux élus. Passage protégé qu’empruntaient les Médicis pour éviter la cohue des rues florentines, le Corridor de Vasari part du Palazzo Vecchio et rejoint le Palais Pitti en traversant l’Arno. En chemin, arrêt obligatoire dans la Galerie des Offices. A l’intérieur, l’un des patrimoines artistiques les plus célèbres du monde. Bâtie à l’initiative de Cosme le jeune, premier grand duc de Toscane, cette galerie abrite des milliers de tableaux, d’autoportraits, de tapisseries et de sculptures. Disposées de façon chronologique, ces œuvres montrent l’évolution de l’art, italien et étranger. On y retrouve des œuvres de Boticelli, de Raphaël, de Michel-Ange ou encore de Léonard de Vinci. Autre passage étonnant, celui de l’église Santa Felicita où les Médicis pouvaient assister à la messe sans être vus, depuis le Corridor de Vasari.

La visite de Sienne sera synonyme de belles rencontres. Celle de propriétaires d’un palais toscan d’abord. Accueillants, ils feront découvrir aux voyageurs les beautés de leur propriété, ainsi que ses éventuels secrets, dans la bonne humeur et l’envie de partager leurs connaissances de la culture toscane. Puis il sera temps de faire halte au château de Fonterutoli, propriété viticole de la famille Marchesi Mazzei depuis 1435. C’est d’ici que provient la plus vieille référence écrite de vente de Chianti, en 1398, signée par Ser Lapo Mazzei. De la culture toscane aux bolides italiens, ce périple à travers la Toscane est un véritable week-end à travers le temps et l’histoire.

La magie des wine dinners

Déguster un Château Lafitte-Rotschild de 1922 en magnum est quelque chose de rare. De très rare. Pourtant cela n’a rien d’inhabituel au cours des «wine dinners» de François Audouze. Amateur-collectionneur de grands vins, cet ancien homme d’affaires à la retraite, se consacre désormais totalement à sa passion : le vin. Mais contrairement à de nombreux autres collectionneurs, il ne fait pas qu’accumuler des bouteilles dans sa cave. Non, François Audouze aime déguster les plus grands vins qu’il possède, et ce en bonne compagnie. C’est ainsi que lui est venue l’idée d’organiser, de manière plus ou moins mensuelle, des «wine dinners». Ces diners ont lieu la plupart du temps chez un chef étoilé.

Et on y déguste des bouteilles pouvant aller de 20 à plus de 90 ans d’âge. «On y boit des vins qu’on ne pourrait se permettre de boire ailleurs», raconte un habitué. «Ce sont des années et des châteaux réputés. Et les gens sont très sympas». Car s’il a une très grande collection et qu’il continue à l’alimenter régulièrement, François Audouze n’aime pas boire ses bouteilles seul. Bon vivant, il apprécie la compagnie des autres. Celle de ses amis au début, puis avec le temps ces «wine dinners» se sont démocratisés et des personnes d’horizons différents ont souhaité y participer. Amateurs de grands vins, particuliers à la recherche d’une nouvelle expérience, tous sont accueillis à bras ouverts. Nul besoin d’être un fin connaisseur de vins, la porte n’est fermée à personne et ces dîners ont un coté très pédagogique.

«Il faut faire un vrai wine dinner avant de quitter ce monde. C’est dingue de se dire aujourd’hui qu’on a goûté ça», avoue cet habitué, pourtant rompu au grand luxe. Car au-delà du vin, c’est surtout à un dîner exceptionnel que participe la dizaine de convives. Le cadre est sympathique, privatisé et «cela se passe toujours chez un chef qui sert des plats de dingue». Et si le vin est forcément grandiose, le reste du dîner l’est tout autant : «Le plus étonnant ce n’est pas forcément le vin, c’est l’association entre tel vin et tel met. Je me souviens par exemple avoir dégusté un filet de rouget accompagné d’un Pétrus Pomerol 1976 au Yatch Club de Monaco. C’était incroyable, magique, la perfection», avoue-t-il. Le tout entremêlé des incroyables histoires de François Audouze. Car le maître de cérémonie a une histoire à raconter pour chaque bouteille.

Du Château d’Yquem 1929 au Château Sigalas-Rabaud 1896 en passant par un Château Haut-Brion 1er Grand Cru classé de Graves 1918, toutes sortes de vins et de champagnes sont au menu. Et chacune de la dizaine de bouteilles ouvertes au cours du dîner est synonyme d’une nouvelle histoire de François Audouze. Toutes plus passionnantes les unes que les autres.

De toutes nationalités, amateurs de grands vins ou simples curieux, chaque convive apprécie à sa juste valeur un «wine dinner» au cours duquel le mot d’ordre est la bonne humeur. Mais tous sont conscients de vivre un moment unique et dont ils se souviendront à jamais.

Fast and luxurious

Paris-Abu Dhabi, c’est 6 heures d’avion. Six heures pour se retrouver dans un Etat considéré comme le véritable centre névralgique du Moyen-Orient. Ici se développent les projets les plus démentiels, et pour cause, l’or noir y coule à flots. Détenteur de 10% des réserves mondiales de pétrole, cet émirat, frontalier de l’Arabie Saoudite, d’Oman et de Dubaï, en profite pour lancer les idées les plus folles. Au chapitre desquelles, le Yas Viceroy Hotel arrive très certainement en première page.

Bâti en plein désert, sur l’île artificielle de Yas Marina, le Yas Viceroy possède de nombreuses particularités. Mais l’une d’entre elles fait de cet hôtel un lieu unique. Car aucun autre hôtel au monde ne peut se vanter d’être situé en plein cœur d’un circuit de Formule 1. En plein cœur c’est le mot puisque la piste passe même au centre de l’hôtel, entre les deux bâtiments principaux. Une vue imprenable sur le Grand Prix s’offre ainsi aux clients qui sont aux premières loges pour profiter du spectacle qu’offrent ces fous du volant. Admirer au plus près le talent des stars du sport automobile que sont les Fernando Alonso, Michael Schumacher, Jenson Button et autres Sebastian Vettel est désormais possible, et ce depuis une chambre d’hôtel. D’autant que tous les pilotes profitent évidemment de la présence d’un hôtel à quelques pas de leur terrain de jeu pour y séjourner.

Un séjour dont la démesure ne s’arrête par ailleurs pas à un «banal» circuit de Formule 1. A l’image du Grand Prix de Monaco, une grande marina a été construite afin d’accueillir les yachts du monde entier. Et ce n’est pas fini. Toujours au rayon des sports mécaniques, le Yas Viceroy bénéficie de la proximité (à quelques mètres seulement) du plus grand parc à thèmes dédié à l’automobile, le Ferrari World. Plus grand parc couvert au monde, il comporte une vingtaine d’attractions dont deux montagnes russes et de nombreuses autres dédiées au monde de Ferrari et de l’automobile. Enfin, avec ses collines et ses greens accidentés, le parcours de golf du Yas Viceroy est le premier à être situé en bord de mer dans le Moyen-Orient. Il a par ailleurs été conçu par le célèbre concepteur de parcours Kyle Phillips, notamment connu pour le Kingsbarn Course à St Andrews, en Ecosse et The Grove à Londres.

D’extérieur futuriste, le Yas Viceroy fait penser à une sorte de vaisseau spatial recouvert d’une coquille. Amateurs de sport automobile ou d’expériences uniques au monde, cet hôtel est fait pour vous !

Techniquement :

Type : Hôtel 5 étoiles en bord de mer
Chambres : 499 chambres et suites (jusqu’à 154m²) avec vues splendides
Deux piscines
Six restaurants
Service d’étage 24h/24
Marina sur le site
Période favorable : mars à mai et septembre à décembre
Enfants : pas de limite d’âge
Date d’ouverture : 2009
Activités : golf, voile, baignade, parc d’attractions Ferrari World, centre commercial…
Localisation : à 15 min du centre ville d’Abu Dhabi

 

Les voyages forment la jeunesse... : souvenir d'un stage dans la Pologne communiste de 1985

Mon expérience de voyage la plus insolite a eu lieu en 1985 en Pologne. A l’époque, la dictature du régime communiste est en place. J'avais 22 ans et nous nous retrouvions à 30 étudiants de 10 nationalités différentes pour effectuer un stage de 2 mois à Varsovie. Celui-ci n’a finalement eu lieu pour personne car aucun d’entre nous ne parlait le polonais!! Il m'a tout de même fallu endurer 24 heures de transports en train depuis Paris pour découvrir sur place ce qui était une évidence pour tous... "Désœuvrés" nous avons parcourus pendant ces deux mois la Pologne de long en large en vivant comme des rois grâce aux quelques dollars américains que nous avions en poche.

Cette expérience unique nous a permis de côtoyer des familles polonaises et de découvrir leur mode de vie et le dénuement matériel qu'ils affrontaient courageusement au jour le jour. Nous avons réalisé a quel point nous étions gâtés de vivre dans des pays libres et opulents dans leur mode de consommation. Il était bien difficile de se plaindre en rentrant chez nous. Nos parents ne réalisaient pas le cadeau qu'ils nous faisaient en nous offrant une telle expérience et à quel point j’avais pu mûrir au cours de ces deux mois. Un voyage qui a réellement changé ma perception des choses !

Hugues Franc
Directeur de Réseau Entreprendre Paris

 

 

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