Un drone Shahed 136 (Geranium-2) de conception iranienne, utilisé par l'armée russe, survolant Kiev lors d'une attaque russe.
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STRATEGIE DU KREMLIN

Installations de nouvelles rampes de lancements russes : "le maillon faible, ce n'est pas l'Ukraine, c'est l'OTAN"

La Russie ne se contente plus de multiplier les frappes de drones contre l’Ukraine : elle construit une véritable infrastructure de lancement distribuée, avec des dizaines de positions capables de soutenir des attaques massives. Pour Xavier Tytelman, cette évolution pose désormais directement la question de la vulnérabilité de l’OTAN, notamment sur son flanc Est. Face à des capacités de saturation qui pourraient viser les infrastructures européennes, l’expert estime que le principal point faible n’est plus l’Ukraine, mais l’Alliance elle-même.

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A PROPOS DES AUTEURS

Xavier Tytelman est un ancien aviateur militaire, aujourd'hui consultant aéronautique et défense.