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En défense de la politique sociale de Nicolas Sarkozy
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En défense de la politique sociale de Nicolas Sarkozy

Marie-Anne Montchamp, secrétaire d'État chargée des Personnes Handicapées s'en prend aux critiques de l'opposition sur le bilan social de Nicolas Sarkozy.

Marie-Anne Montchamp

Marie-Anne Montchamp

Marie-Anne Montchamp est secrétaire d'Etat auprès de la ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale Jusqu'au mois de novembre 2010, elle était porte-parole de République Solidaire, le mouvement de Dominique de Villepin.

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A écouter la gauche, jamais avare en excès et en caricatures, l’action sociale du Président de la République ne viserait que le désengagement de l’Etat ! Pareille « analyse » ne vaudrait même pas la peine d’être démentie, si l’on oubliait qu’à force de répétition un mensonge peut devenir une représentation. Or, c’est tout simplement faux au regard de son action.

En à peine quatre années, de la mise en œuvre du Revenu de Solidarité Active à la revalorisation de 25 % de l’Allocation Adulte Handicapé, en passant par la réforme des retraites, sans oublier la rénovation de la représentativité syndicale et du dialogue social, le bilan est déjà plus qu’honorable.

En dépit de la crise économique et financière, de la rigueur budgétaire, notre majorité a ainsi posé les jalons d’une nouvelle politique sociale, viable, en phase avec notre idéal de justice sociale et les attentes des Français. Nous avons été, ici comme ailleurs, fidèles à l’un des thèmes centraux de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007 : le nouvel humanisme.

C’est bien cette approche sociale, moderne et responsable qui irrigue l’action de la majorité présidentielle, à rebours des archaïsmes socialistes, étrangement partagés depuis peu par un Front National opportuniste jusqu’alors mieux connu pour son discours viscéralement anti-social.

C’est encore cette approche qui doit nourrir notre projet pour 2012, afin de faire plus encore pour nos concitoyens qui s’inquiètent de leur avenir et de celui de leurs enfants, craignent le déclassement, souffrent. Exclusions, discriminations, peurs, défiance envers les représentants, montée des populismes et des extrémismes de toutes sortes, que de symptômes de ces fractures sociales que notre vieux modèle d’Etat-providence peine à réduire ! Il y a véritablement urgence à forger un nouveau contrat social, fondé sur le juste équilibre entre la solidarité nationale et les solidarités de proximité.

Face à ceux qui n’ont comme réponse que l’individualisme égoïste ou l’étatisme déresponsabilisant, nous faisons pour notre part le choix d’une société libre et fraternelle. Libre, parce qu’elle croit à la dynamique des libertés – individuelle, familiale, associative, locale – et à la responsabilisation collective. Fraternelle, parce qu’elle fait le pari que le lien social est d’autant plus solide qu’il repose sur une logique de partenariat entre l’Etat et les différents acteurs de la société civile. N’est-ce pas d’ailleurs ce que nous faisons actuellement avec le Chantier dépendance, dans lequel pour la première fois les aidants familiaux sont écoutés et entendus?

C’est ainsi que nous renouerons avec le cœur de l’ambition gaulliste, cet « avènement de l’association au lieu et place de la lutte des classes ou de l’exploitation des hommes par des hommes » dont le général de Gaulle parlait déjà si bien à Marseille, le 17 avril 1948. C’est pour cela que le gouvernement, fort de la cohérence de son bilan, continuera jusqu’au dernier jour à agir pour la modernisation de notre modèle social. Il sait qu’il pourra compter, le jour venu, sur une majorité rassemblée pour accompagner le projet social ambitieux du président de la République.

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