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Pourquoi notre vie ne s'arrête pas à la mort de notre cerveau
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Bonnes feuilles

Pourquoi notre vie ne s'arrête pas à la mort de notre cerveau

Le Docteur Eben Alexander raconte comment, plongé dans un coma profond, il a vu de la lumière... Extrait de "La preuve du paradis, voyage d'un neurochirurgien dans l'après-vie" (1/2).

 Eben  Alexander

Eben Alexander

Le Dr Eben Alexander est un neurochirurgien universitaire depuis 25 ans, dont 15 ans passés à l'Hopital des femmes et à l'Hopital des enfants de Brigham, ainsi qu'à l'Ecole de Médecine d'Harvard, dans la région de Boston (Massachusetts).

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Pendant mon coma mon cerveau ne fonctionnait pas avec difficulté – il ne fonctionnait pas du tout. Je pense aujourd’hui que ceci a probablement été la cause de la profondeur et de l’intensité de l’expérience de mort imminente (EMI) que j’ai moi-même vécue au cours de cette période. Beaucoup des EMI qui sont rapportées surviennent lorsque le cœur de la personne était arrêté pendant quelques instants. Dans ces cas-là, le néocortex est temporairement inactivé, mais il n’est en général pas trop lésé, à condition que le flux de sang oxygéné soit rétabli dans les quatre minutes environ par une réanimation cardio-pulmonaire ou la réactivation de la fonction cardiaque. Mais dans mon cas, le néocortex n’était plus dans le coup. J’ai rencontré la réalité d’un plan de conscience qui existait totalement indépendamment des limitations de mon cerveau.

Par certains aspects mon EMI a été exemplaire. En tant que neurochirurgien en exercice avec derrière moi des décennies de recherche et de travaux pratiques dans la salle d’opération, j’étais dans une position plutôt favorable pour juger non seulement de la réalité, mais aussi des implications de ce qui m’est arrivé. Ces implications sont considérables au-delà de toute description. Mon expérience m’a montré que la mort du corps et du cerveau n’est pas la fin de la conscience, que l’expérience humaine continue au-delà de la tombe. Plus important encore, elle continue sous le regard d’un Dieu qui aime et chérit chacun d’entre nous et vers lequel convergent au bout du compte l’univers lui-même et tous les êtres qui s’y trouvent. L’endroit où je me suis rendu était réel. Réel d’une façon qui fait ressembler la vie que nous vivons ici et maintenant à un simple rêve. Cela ne veut pas dire toutefois que je n’accorde pas de valeur à la vie que je vis maintenant. En fait, je lui accorde plus de valeur que jamais. Et ce, parce que je la vois maintenant dans son véritable contexte.

La vie n’est pas sans signification. Mais nous ne pouvons pas voir cette réalité à partir d’ici – en tout cas la plupart du temps. Ce qui m’est arrivé pendant que j’étais dans le coma est sans conteste l’histoire la plus importante que je n’aurai jamais à raconter. Mais c’est une histoire délicate à raconter, car elle est tellement étrangère à notre compréhension ordinaire. Je ne peux pas simplement la crier sur les toits.

Dans le même temps, mes conclusions sont fondées sur une analyse médicale de mon expérience et sur ma bonne connaissance des concepts les plus pointus en matière de science du cerveau et d’études sur la conscience. Une fois que j’ai pu comprendre la vérité derrière mon voyage, j’ai su que je devais le raconter. Le faire correctement est devenu la tâche la plus importante de ma vie.

Cela ne veut pas dire que j’ai abandonné mon travail de médecin et ma vie de neurochirurgien. Mais maintenant que j’ai eu le privilège de comprendre que notre vie ne s’arrête pas avec la mort du cerveau, je considère comme mon devoir, mon appel, de raconter aux gens ce que j’ai vu au-delà du corps et au-delà de cette terre. Je suis particulièrement enthousiaste à l’idée de raconter mon histoire à des personnes qui ont certainement entendu des histoires semblables à la mienne auparavant et ont voulu les croire, mais n’en ont pas été pleinement capables.

C’est pour ces personnes-là, plus que toute autre, que j’ai écrit ce livre et le message qu’il renferme. Ce que j’ai à vous dire est aussi important que tout ce que quiconque n’aura jamais à vous dire, et c’est la vérité.

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Extrait de La preuve du paradis. Voyage d'un neurochirurgien dans l'après-vie..., chez Guy Trédniel éditeur.

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