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Il y a une semaine, la BCE avait créé la surprise en annonçant la baisse de son taux directeur de 0,5% à 0,25%.
Il y a une semaine, la BCE avait créé la surprise en annonçant la baisse de son taux directeur de 0,5% à 0,25%.
©Reuters

Trésorerie

Pourquoi l’euro baisse-t-il (et faut-il s’en réjouir ou s’en inquiéter) ?

L'euro perdait encore un peu de terrain face au dollar jeudi, passant de 1,38 à 1,34 dollars.

L'euro a poursuivi ce jeudi son érosion débutée à la fin octobre, passant de 1,38 à 1,34 dollars. Une évolution que les déclarations de Peter Praet, économiste en chef de la BCE, sont venues soutenir.

Ce 14 novembre, il a en effet déclaré “si notre mandat est menacé (par la déflation), nous prendrons toutes les mesures nécessaires pour parvenir à remplir notre mandat”. L’économiste est allé encore plus loin en indiquant que le bilan de la BCE pourrait être mis à contribution, ouvrant ainsi la voie au rachat de de dettes, ou “Quantitative Easing”.

Mais au delà des questions techniques qui permettraient de venir soutenir l’activité en Europe, Peter Praet indique qu’il est prêt à l'affrontement à l’intérieur du conseil des gouverneurs. “Certaines décisions sont plus difficiles à prendre que d’autres” pointant ainsi les tensions actuelles au sein du conseil, et de poursuivre “une chose est claire, nous sommes capables de décider, et c’est bien le message”.

Praet nous confirme que le conseil des gouverneurs est bien divisé mais que la majorité est aujourd’hui acquise à plus de soutien de l'économie, et ce malgré les récentes critiques de certains membres.

Il y a une semaine, la BCE avait (presque) créé la surprise en annonçant la baisse de son taux directeur de 0,5% à 0,25%.

Son économiste en chef vient de confirmer que la tendance rigoriste est en train de se fissurer. Ce qui permettra d'apporter davantage d'attention à la lutte contre le chômage.

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