Philippe Barbry : Le bilan pour Devred est plutôt positif, nous avons réalisé 220 millions d’euros de chiffre d’affaire, pour une année qui restera compliquée pour l’entreprise pour au moins deux raisons majeures. Nous avons été baladés une bonne partie de l’année dernière par une météo extrêmement capricieuse, en particulier sur la période printemps-été. Et puis un contexte de consommation où le marché a été négatif toute l’année. Les Français ont des capacités d’achat plus mesurées, il est donc clair que si l’environnement les freine dans la dépense – en particulier la météo – ça contribue d’autant plus à freiner la consommation. Les mois de mars et avril, à cause notamment de la neige, ont été particulièrement compliqués. Sur ces mois-là, on a eu des trafics magasins qui étaient négatifs avec des conséquences directes sur le chiffre d’affaire.