Martin Schulz était l’invité de Europe 1 ce matin. Président sortant rélu à la tête du Parlement européen, l’homme politique allemand a relevé l’importance, "surtout pour gagner le vote de la Gauche", de mener une politique européenne "contre le chômage des jeunes pour plus de croissance et de flexbiilité dans le bras préventif du pacte de responsabilité". Sur un possible report de l’agenda de respect des critères européens de 3% de déficit pour la France, Martin Schulz est catégorique : "Impossible. Ils sont dans les traités : il faut les respecter." Il faut plutôt s’interroger autrement : "Quels sont les flexibilités nécessaires pour les Etats membres pour relancer leur économie ?". Relevant les niveaux de change de l’euro, le président estime que "l’argent aujourd’hui en Europe est très bon marché. Les banques empruntent à 0,15% mais ne garantissent pas suffisamment l’accès au crédit pour les PME." " Nous mettons en garde à la fois le patronat et le gouvernement sur les conséquences de leurs actes"