1. Louis Gallois futur président du conseil de PSA. Le conseil de surveillance de PSA Peugeot Citroën a choisi mardi Louis Gallois pour succéder à Thierry Peugeot comme futur président du constructeur automobile. Le constructeur aura prochainement l'Etat français et le chinois Dongfeng à son tour de table. Il dirigera le groupe avec Carlos Tavares, l'ex-no2 de Renault, qui prendra à la fin du mois la présidence du directoire de PSA. Louis Gallois, qui dirige depuis juin 2012 le Commissariat général à l'investissement, devrait désormais démissionner de ce poste. 2. Numéricable serait sous le coup d'un contrôle fiscal. Selon l'Express Numéricable serait déjà sous le coup d'un redressement fiscal et d'une enquête sur la situation de Patrick Drahi, son patron et propriétaire. Une promesse d'Arnaud Montebourg qui avait déclaré il y a quelques jours : « Numéricable a une holding au Luxembourg, son entreprise est cotée à la Bourse d'Amsterdam, sa participation personnelle est à Guernesey, et lui-même est résident suisse! Nous avons des questions fiscales à lui poser!» avait-il lancé sur Europe 1. 3. Moscovici s'accroche à Bercy. Dans une interview au Figaro, Le ministre de l'Économie et des Finances Pierre Moscovici dit se sentir à sa "place" et "avoir encore beaucoup à y apporter", répondant ainsi aux rumeurs d'une éventuelle refonte de Bercy en cas de remaniement. Je crois avoir une personnalité rassurante pour les Français, et crédible pour les entreprises", dit-il dans les colonnes du Figaro à paraître mercredi. 4. Hausse des offres d'emplois de cadre. Selon l'Apec, les offres d'emplois destinées aux cadres a augmenté de 7% en février par rapport à février 2013, à plus de 56.000. 5. Avec Boursorama, la Société générale veut renforcer sa présence sur internet. La Société générale a annoncé qu'elle souhaite racheter les parts des actionnaires minoritaires au capital de sa filiale Boursorama. Le but, renforcer sa présence sur le marché en forte croissance de la banque en ligne. 6. Pierre Gattaz veut accélérer la mise en œuvre du Pacte de responsabilité. "L'économie française est très malade. Il y a urgence à faire quelque chose" estime Pierre Gattaz. Le président du Medef s'impatiente de la mise en application du Pacte de responsabilité et invite le gouvernement à geler le niveau des dépenses publiques pendant plusieurs années.