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La Droite Populaire, unique motion légitimée par deux ans d’action
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Tribune

La Droite Populaire, unique motion légitimée par deux ans d’action

Outre le choix du président de leur parti, les adhérents de l'UMP sont appelés ce dimanche à voter pour des motions qui deviendront les différents mouvements du parti. Des membres de la Droite populaire dressent le bilan de deux années d'action.

Thierry Mariani -  Samuel Lafont

Thierry Mariani - Samuel Lafont

Thierry Mariani est cofondateur de la Droite Populaire, ancien ministre des Transports et député des Français établis hors de France.

Samuel Lafont est délégué central des Jeunes de la Droite Populaire, ancien membre du Bureau national de l’UNI et conseiller national de l’UMP.

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Voilà plus de deux ans que les parlementaires de la Droite Populaire ont décidé de mutualiser leurs efforts pour défendre la France que nous aimons, les valeurs qui la fondent et la vie quotidienne de ses habitants. Le collectif peut, sans honte ni prétention, se targuer d’être à l’origine de nombreux combats souvent repris par l’UMP et le candidat Nicolas Sarkozy lors de sa campagne de 2012.

Dans le cadre du vote des motions, la Droite Populaire cherche à mettre l’accent sur l’action afin de ne pas se contenter d’une simple motion de communication politique. Depuis la création du collectif, les députés ont mis à profit leurs mandats pour intervenir dans l’hémicycle, préparer des propositions de loi et proposer des amendements, avec pour seul objectif de réformer notre pays pour favoriser le retour de la croissance et de la cohésion nationale.

Deux ans de travail au service de notre économie

Un constat évident doit être fait : les normes réglementaires et fiscales sont trop nombreuses, complexes et instables. Elles découragent dangereusement l’entrepreneuriat et ne facilitent pas la vie des ménages. Par ailleurs, alors que la course à la compétitivité fait la une des médias, la Droite Populaire, pour en conjurer la baisse, propose notamment la restauration d’une TVA appliquée aux seuls produits d’importation, la suppression des 35h et une plus grande flexibilité du code du travail.

Face à la crise qui frappe notre économie, la Droite Populaire s’est également illustrée par la promotion du « patriotisme économique » pour mieux appréhender le phénomène de la mondialisation. A l’initiative de ce combat, Bernard Carayon, a également pris la défense de nos entreprises, notamment par le biais d’une proposition de loi relative au « secret des affaires »… dont l’idée est désormais reprise par Pierre Moscovici, bien obligé de reconnaître que le parti pris idéologique du PS ne lui donne pas les moyens de défendre nos emplois.

Notre économie ne peut être performante si nous n’agissons pas pour la protection de nos terroirs, en luttant contre l’imposition outrancière de nos viticulteurs et de nos agriculteurs. En janvier 2009, Jean-Paul Garraud a été l'auteur d'un amendement qui visait à réduire leurs charges. Récemment, Bernard Reynès et Patrice Verchères ont pris leur défense contre le matraquage fiscal du gouvernement.

Deux ans d’action pour le redressement des comptes publics

Si la réduction des dépenses publiques est bien mal engagée avec le pouvoir socialiste, elle constitue une priorité de la Droite Populaire.
Richard Mallié a engagé dès 2007 une politique d'économies et de réduction des dépenses de l'Assemblée nationale. Aussi, le 14 novembre 2011, les députés ont adopté un amendement qu’il avait déposé visant à baisser de 3 % le budget de l'Assemblée nationale, soit une diminution de 16 millions d'euros. Au sein de la commission des Finances, il s’est aussi attaqué directement aux dépenses inutiles de l'État et au gaspillage d'argent public, par exemple sur la multiplication des « comités Théodule » ou la gestion de l'immobilier de l'Etat.

Parce que l’assainissement de nos finances publiques ne doit pas entraver la qualité de nos services publics, Dominique Tian s’est frontalement attaqué à la fraude sociale notamment en tant que rapporteur d’un rapport sur le sujet en date du 29 juin 2011. Il est également à l’origine de la réforme de l’AME (Aide Médicale d’Etat) qui avait introduit un forfait annuel, sur lequel les socialistes sont honteusement revenus dès leur accession au pouvoir. Combattant jusqu’au bout, il a déposé une nouvelle proposition de loi qui vise à réduire les possibilités de recours à l’AME, mais celle-ci a été rejetée par la majorité.

Dans cette même optique, il a demandé à ce que l’Algérie s’acquitte de sa dette envers la Sécurité sociale française, actuellement sacrifiée au nom d’une repentance indue perpétuée par François Hollande.

Deux ans de lutte pour le rétablissement d’une justice ferme et le renforcement de la sécurité des Français

La cohésion nationale doit être protégée par une justice ferme qui ne laisse aucune place à l’impunité et au laxisme : les peines sont toujours plus dissuasives quand le système pénal est clair et que les peines prononcées sont appliquées. Face à des délinquants toujours plus jeunes qui multiplient les délits sans être inquiétés et qui défient des forces de l’ordre prêtes à se faire tuer pour éviter la « bavure », la peur doit changer de camp.

C’est pourquoi les députés de la Droite Populaire ont milité avec Jean-Paul Garraud afin de renforcer l'effectivité de la peine complémentaire d'interdiction du territoire français pour les crimes et délits commis par des étrangers, et avec Richard Mallié pour amoindrir le risque de récidive criminelle par un amendement puis une proposition de loi. Ensemble, ils se sont attaqués début 2011 aux remises de peines « automatiques » qui dénaturent totalement la justice rendue au nom du peuple.

Deux ans de combats pour endiguer la montée du communautarisme

Parce que la montée du communautarisme est en train de dénaturer notre « vivre ensemble », la Droite Populaire s’est fermement engagée contre ce fléau qui menace l’unité de notre Nation. Ainsi, elle s’est opposée en premier au droit de vote des étrangers en lançant, dès 2011, une pétition sur le sujet qui a été ensuite reprise par l’UMP. Pour faire respecter le principe de laïcité, Thierry Mariani s’est prononcé en faveur de l’interdiction des prières de rue et a proposé que le français devienne la langue des mosquées. Dès 2011, Nicolas Dhuicq a lancé une proposition, ensuite reprise par Nicolas Sarkozy dans le cadre de sa campagne, qui vise à mentionner obligatoirement le mode d'abattage dans l'étiquetage de la viande.

Parce que l’immigration massive des trente dernières années a nui à l’assimilation des nouveaux arrivants, la motion de la Droite Populaire propose de tendre vers l’immigration zéro afin de « donner une chance aux étrangers en situation régulière ». A l’inverse, le gouvernement cherche à augmenter le nombre de naturalisations, politique qui vise, selon Philippe Meunier, à contourner le droit de vote des étrangers. Face à ces attaques qui mettent en péril la cohésion nationale, Lionnel Luca propose de remettre au goût du jour l’idée de service national afin de « favoriser la réunion des jeunes de tous milieux, de toutes origines, pour un service à la Nation ».

La défense de la famille, un combat plus que jamais d’actualité

Les députés de la Droite Populaire se sont mobilisés depuis plusieurs années pour promouvoir la famille, cellule de base de la société. Ainsi, Richard Mallié s’est illustré dans la défense du quotient familial créé en 1948 pour favoriser la natalité et pierre angulaire de notre politique familiale.

Actuellement, la Droite Populaire s’oppose au projet de loi qui vise à ouvrir le mariage et l’adoption aux couples de même sexe et prône, comme le stipule sa Charte, « l’éducation, les repères et la solidarité entre les générations ». Certains députés, comme Jacques Myard, appellent les militants à descendre dans la rue pour s’opposer à cette dénaturation orchestrée du mariage.

Dimanche 18 novembre, votez pour la motion de la Droite Populaire.

Les élus de la Droite Populaire ont toujours lutté pour que la droite reste la droite, qu’elle refuse clairement toute compromission avec l’idéologie socialiste qui veut nous faire rougir de nos valeurs. Cette pratique insensée, qui consiste à aller chercher une caution morale à gauche, a trop souvent conduit la droite dans une mollesse coupable. 

Ne soyons pas dupes, le politiquement correct et la bien-pensance médiatique sont responsables des taux d’abstention record qui se succèdent lors des différents scrutins électoraux. Comment ne pas comprendre ces Français qui ont le sentiment que leurs élus ne veulent pas dire les vérités de leur quotidien ? Comment blâmer ceux dont les vrais problèmes sont pris pour fantasmes ? Comment pourrait-on en vouloir à tous ces Français qui attendent simplement qu’on prenne le temps de les écouter ?

A la Droite Populaire nous avons fait le choix de l’écoute face aux réponses toutes faites, de la vérité contre le politiquement correct, de l’action plutôt que des discours stériles.

Dimanche, votez Droite Populaire : un bilan et un avenir militant !

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