Sophie Adenot et John McFall, le premier astronaute recruté par l'ESA en situation de handicap physique, assistent à une cérémonie de présentation de la nouvelle promotion d'astronautes de carrière de l'Agence spatiale européenne à Paris.
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MISSIONS SPATIALES

Et si les astronautes en situation de handicap étaient tout simplement mieux adaptés à l'espace ?

Longtemps associée à l’idée d’une condition physique parfaite, la sélection des astronautes pourrait aujourd’hui changer de perspective. Alors que l’Agence spatiale britannique prépare l’envoi en orbite de John McFall, sprinter paralympique amputé sous le genou, des chercheurs avancent une hypothèse surprenante : certaines situations de handicap pourraient constituer un avantage pour affronter les contraintes extrêmes de l’espace.

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A PROPOS DES AUTEURS

Zoe Elisabeth Swann Baillie est chercheuse associée en humanité et espace au sein de l'Université de Leicester.