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Conseil européen : le graphique pour comprendre qui aura de l’influence et qui n’en aura pas à la table des négociations
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Conseil européen : le graphique pour comprendre qui aura de l’influence et qui n’en aura pas à la table des négociations

Qui vont être les grands décideurs du Sommet européen d'aujourd'hui ? En pointe, David Cameron, Angela Merkel et Matteo Renzi. Exclu de la table des grands...François Hollande.

Pascal-Emmanuel Gobry

Pascal-Emmanuel Gobry

Pascal-Emmanuel Gobry est journaliste pour Atlantico.

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Ce matin s'ouvre un sommet de l'Union européenne, une réunion du Conseil européen. Avec deux sujets principaux sur la table : le Brexit et la demande de la Grande-Bretagne d'un nouvel accord avec l'UE, et la crise de la migration.

Pour anticiper ce sommet, Ryan Heath, aujourd'hui correspondant pour l'Union européenne de Politico mais qui a occupé de nombreux postes au sein de la Commission européenne, a créé une "matrice du pouvoir" pour montrer qui sont les acteurs les plus influents sur ces deux sujets, et ceux qui le sont le moins :

A retenir : 

  • Le "Power Corner" : le coin des décideurs qui ont le plus de pouvoir. Il y a, évidemment, David Cameron, puisque c'est lui qui s'est mis au centre du jeu avec le Brexit, et Angela Merkel, incontournable. On y trouve également Matteo Renzi, Président du Conseil italien, "qui s'est positionné au centre des débats à la fois sur le Royaume-Uni et sur la migration en vertu de la géographie, mais également de sa recherche permanente d'attention." Par contre, qui ne trouve-t-on pas parmi les décideurs-clés de ce sommet ? François Hollande, qui ne s'exprime sur le Brexit "qu'au dernier moment" et qui "s'est éloigné de l'action sur le sujet de la migration, telle est grande sa peur de Marine Le Pen".
  • Parmi les autres acteurs clés, on peut noter Beata Szydlo, de Pologne, "leader du front de l'est", et Alexis Tsipras, "qui est au premier rang pour sauver l'espace Schengen, mais a dépensé tout le capital politique qu'il aurait pu déployer autour de la question britannique avec la saga du sauvetage de la Grèce." Une mention aussi pour Xavier Bettel, Premier ministre du Luxembourg : "son pays pourrait bénéficier si des entreprises quittaient le Royaume-Uni après un Brexit, mais il n'ose pas le dire".
  • Du côté des leaders de l'UE même, Donald Tusk, président du Conseil européen, a "marqué des points" par ses déplacements incessants dans les capitales européennes au sujet du Brexit, et Martin Schulz, président du Parlement européen, a "réussi un beau coup" en s'imposant dans les discussions autour du Brexit, mais n'est pas dans le jeu des conversations sur la migration. 

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