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Après plusieurs coups de fil, celle qui deviendra Calivigny est désormais la propriété du couple Cohen.
Après plusieurs coups de fil, celle qui deviendra Calivigny est désormais la propriété du couple Cohen.
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Grand Large

Calivigny, une île paradisiaque et privatisée...

... mais aussi découvrez les plus grandes collections de peinture à Vienne et les vestiges de plusieurs civilisations au Pérou.

Quentin Desurmont

Quentin Desurmont

Président fondateur de Peplum, créateur de voyages sur-mesure de luxe, Quentin Desurmont agit activement pour l’entreprenariat. Il a fait partie de la délégation du G20 YES à Moscou en 2013 et  à Mexico en 2012, est membre de Croissance + et des Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens. Quentin contribue aussi à l’émergence du tourisme de luxe en Europe, il est membre de Traveller Made.

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Calivigny, un grand coin de paradis

Il existe deux catégories de personnes : ceux qui rêvent et ceux qui réalisent leurs rêves. Georges Cohen, 59 ans, fait définitivement partie de la deuxième. Parti de rien, celui qui a commencé comme technicien de base chez Cap Gemini lance sa société d’informatique en 1990. Et là, c’est le jackpot. Au moment de l’introduire en bourse, il est à la tête de 3 milliards d’euros. Bernard Tapie dira d’ailleurs de lui qu’il est «l’un des dix Français les plus forts de ces dernières années». Venant d’un homme qui n’a pas le compliment facile, ça veut tout dire.

Mais le rêve de Georges Cohen et de sa femme, Martine, ce n’est pas d’amasser une fortune colossale. Ce n’est pas non plus d’être couvert d’éloges par Bernard Tapie. Non, leur rêve c’est de se trouver un petit coin de paradis. Voire un grand… Et un jour d’avril 2000, c’est chose faite. Elle est en croisière aux Caraïbes tandis que lui est en voyage professionnel au Canada. Au cours de sa croisière Martine Cohen découvre une île dont elle tombe instantanément amoureuse. Quelques heures plus tard son époux est sur place et partage son enthousiasme. Et après plusieurs coups de fil, celle qui deviendra Calivigny est désormais la propriété du couple Cohen.

 

Pour l’aménager à leur manière, ils dépensent sans compter. Qu’importe, leur fortune est presque inépuisable et puis après tout dans quoi dépenser son argent si ce n’est pour réaliser son rêve ? Après le passage d’un cyclone sur l’île, ils font importer 12 500 palmiers et 500 tonnes de sable. Rien ne semble trop fou pour Calivigny. Et le résultat ne peut que convaincre. Une villa de 7 000 mètres carré au milieu d’une île paradisiaque dans les Caraïbes, ça vaut le coup d’œil. Qui plus est avec six plages privées autour.  Mélange de style colonial et balinais, la demeure abrite 10 suites somptueuses, allant de 100 à 430 mètres carré, plus belles les unes que les autres. Côté cuisine, un chef d’origine italienne est sur place et profite de produits frais pour concocter des repas dignes des plus grands restaurants parisiens.

Et la séance de bronzette sur la plage est loin, très loin d’être la seule chose à faire à Calivigny. Jet-ski, ski nautique, plongée, tour de l’île en quad ou sorties en bateau sont autant d’activités disponibles sur l’île et dans ses alentours. Mais des choses bien plus exceptionnelles sont au menu comme des sorties en mer en compagnie d’un spécialiste de la pêche qui mène ses hôtes dans les meilleurs coins pour pêcher les fameux "king fish" et autres thons et snappers. Grand amateur de cinéma, Georges Cohen a même à sa disposition un écran géant gonflable de 4 mètres sur 5 mètres pour visionner les chefs d’œuvre du septième art au bord de sa piscine.

 

 

Non, ce n’est pas un rêve, c’est une réalité. Et tout ceci est accessible à ceux qui le souhaitent. Car Georges Cohen n’est pas un adepte de la solitude. Les dix villas bâtis sur l’île l’ont été pour ses amis, avec qui il aime plus que tout partager son paradis. Mais en bon businessman qu’il est, Georges Cohen compte également tirer certains bénéfices de l’investissement de sa vie. Et après avoir séjourner à Calivigny, on peut difficilement dire qu’il s’est trompé…

A Vienne qui pourra

Vienne est une ville majeure en Europe. Elle l’a toujours été. Historiquement, culturellement, géographiquement, musicalement, la capitale autrichienne n’a jamais laissé indifférent et a toujours eu un rôle à jouer, dans quelque domaine que ce soit. Un séjour à Vienne est souvent spécial, les voyageurs s’y préparent différemment, ne l’envisagent pas comme un voyage classique. Et ont des attentes souvent bien supérieures à celles qu’ils ont lorsqu’il s’agit d’autres destinations. Et c’est normal ! Normal ? Oui, parce que Vienne est une ville exceptionnelle, qui respire le luxe, l’art et la culture plus que n’importe quelle autre ville. Et en y allant, on ne peut s’attendre à rien d’autre que le très haut de gamme. Pas d’inquiétude, il est au rendez-vous.

Vienne abrite l’une des plus grandes collections de peinture d’Europe. En particulier de peinture flamande. Alors pour s’immerger en profondeur dans l’art d’exception qui réside dans la capitale autrichienne, un conférencier est nécessaire. Et tant qu’à faire, autant en choisir un de renom. Pour découvrir Vienne, le meilleur c’est Dominique Brême. Directeur du domaine de Sceaux, Parcs et Musées de l’Ile de France, il est l’un des historiens de l’art les plus réputés, les plus reconnus et les plus savoureux. Avec lui, chaque musée a son histoire, chaque œuvre a son anecdote, et le moindre détail devient un élément primordial de la visite. Passionnant, il a la capacité de capter l’attention et de ne jamais la laisser s’échapper. Et passer une semaine en sa compagnie rend un séjour déjà exceptionnel tout à fait mémorable. Car c’est un vrai luxe. Pouvoir découvrir Vienne et ses alentours en compagnie d’un expert de l’art de son calibre est un vrai privilège et fait de ce voyage un vrai voyage de luxe.

La visite de la collection du prince du Liechtenstein au Liechtenstein Museum en dehors de la ville est un grand moment, surtout en compagnie d’un conférencier de renom. Acheteur de peintures anciennes sans doute le plus actif sur le marché de l’art, le prince possède la collection privée la plus riche d’Europe et également celle qui possède la longévité la plus importante puisque cette collection a été entamée par les ancêtres du prince. Le goût de l’art a depuis été transmis de génération en génération dans la maison du Liechtenstein.

Au Kunst Historiches Museum, les collections sont grandioses et les artistes de renom y sont légions. Admirer la Madone à l’enfant de Lorenzo Lotto est un moment peu commun dans une vie. Il est possible de rester devant pendant vingt minutes sans rien faire d’autre que l’admirer. Et quand on passe à la salle suivante où se trouve un Rafael, on se retourne vers le Lorenzo Lotto et on réalisé qu’en réalité, l’homme n’a absolument rien inventé avec la 3D.

Et puis il y a le Dorotheum, la maison de vente aux enchères la plus importante d’Autriche mais aussi le magasin d’antiquités le plus grand de la ville. Assister à une vente aux enchères est très excitant, et on y voit défiler des œuvres d’exception. Et puis il y a Vienne, son charme naturel, ses rues anciennes et étroites, son opéra fameux qui est devenu au fil du temps une institution pour les Viennois ou encore son hôtellerie de luxe avec en figure de proue le mondialement connu hôtel Sacher.

En résumé, il s’agit d’un séjour à Vienne en compagnie de l’un des plus grands historiens de l’art français, à parcourir certains des plus hauts lieux européens de l’art. Un voyage de luxe qui ne trouve aucune comparaison à travers le monde.

Découvertes historiques au Pérou

Le Pérou est un pays touristique. Certes. Mais il est loin de rencontrer le succès auquel il pourrait légitimement aspirer au regard de son patrimoine culturel. Car en plus de disposer de paysages parmi les plus spectaculaires du continent sud-américain, le pays des Incas est d’une richesse culturelle rare. En raison de la civilisation inca en partie il est vrai, mais pas seulement…

 

Alors oui, effectivement, les vestiges de la civilisation inca sont exceptionnels. Penser qu’il y a des siècles et des siècles de cela, des êtres humains aient pu bâtir de telles merveilles, qui plus est qui ont résisté jusqu’à nos jours, c’est incroyable. Le meilleur exemple est bien évidemment la mondialement connue citadelle de Machu Picchu. Découverte en 1911 par l’Américain Hiram Bingham, elle est située à plus de 2400m d’altitude. La citadelle baigne dans un mystère, que les archéologues n'ont pu éclaircir jusqu'à maintenant. Ils étudient l'histoire et la fonction de cette ville de pierre de presque un kilomètre de long, mais le résultat des recherches n’est qu'hypothèses et suppositions. Il s'agit, pour certains, d'un avant-poste de projets de conquête inca. D'autres la décrivent comme un monastère, ou comme l’une des nombreuses résidences de l’empereur Pachacutec. Site exceptionnel, la cité de Machu Picchu a été désignée comme l’une des sept nouvelles merveilles du monde en 2007 par la NewOpenWorld Foundation.

Mais contrairement à la pensée commune, le Pérou n’a pas abrité qu’une civilisation d’exception. Moins connue mais tout aussi magique à découvrir, la civilisation moche vaut la peine qu’on s’intéresse à elle. Bien moins touristique, beaucoup plus intimiste et privée, la visite de la région de Chiclayo et la découverte de la civilisation moche sont pour le moins étonnantes. D’abord parce que jusqu’en 1980, nombre des sites culturels précolombiens qui s’y trouvent étaient méconnus voire inconnus du grand public. En 1987, un groupe d’archéologues a fait une découverte majeure : les tombes de Sipan. A l’intérieur étaient enterrés d’importants personnages de la culture Mohica. A titre d’exemple, cette découverte fut comparée à celle de la tombe du pharaon Toutankhamon en Egypte. C’est dire…Les restes correspondent à ceux d’un monarque et de sa suite, enterrés avec une fastueuse parure composée de pièces d’or, d’argent de coquillages spondylus et de pierres semi-précieuses.

Et puis il y a le complexe de Tucume et ses 26 palais ou temples de 40 mètres de haut et de forme pyramidale. Apogée de l’architecture lambayeque, Tucume aurait été abandonnée et purifiée à l’approche des troupes espagnoles, considérés par la population comme des dieux mythologiques. Et les découvertes existent encore aujourd’hui sur ces sites historiques puisque 119 corps, décapités et drogués, probablement offerts en offrande, ont été retrouvés en 2005.

Et c’est justement la même année qu’a été découvert le clou de cette découverte du Pérou : la momie de la Dame de Cao, une jeune femme Moche, certainement une guerrière.

La tombe, qui date de 450 après JC, a livré à l’équipe d’archéologues américains et péruviens une momie enveloppée dans des centaines de mètres de coton tissé. En déroulant l’étoffe, ils ont découvert que la  femme moche était entourée d’armes : deux massues et un grand nombre de propulseurs de lances. S’y trouvaient également des bijoux et des ornements finement ciselés mais la plus grande surprise des chercheurs fut la découverte de tatouages sur ses bras, ses jambes et ses pieds.

Pour quelques dollars de plus…

J’ai toujours été fasciné par une ville, la ville qui a marqué ma mémoire à travers de grands films américains passés à la postérité comme Bullit, Vertigo ou Basic Instinct. Alors, un jour, je suis allé la rencontrer comme ça, brutalement, sur un coup de tête.

J’y suis arrivé un matin, ou plutôt un soir car tous les horaires sont inversés là-bas à San Francisco. Vous commencez par troquer le petit-déjeuner parisien contre un dîner « saucisses-frites » à l’américaine. Perturbant, mais ‘Bon Dieu’ que c’est bon.

San Francisco est une ville fascinante, merveilleuse, baignée de couleurs aveuglantes, tantôt recouverte d’un ciel bleu ou de ce satané fog qui envahit soudainement la baie et qui disparaît comme il est venu. Mais elle vous prend aux tripes cette ville par sa gaieté, son dépaysement absolu et ce sentiment de liberté grandiose. Car elle a un parfum d’Asie qui sent bon avec son Chinatown pur jus et qui rappelle que la Chine est proche mais que la France est loin.

Alors vous prenez vos chaussures pour entrer dans Downtown ou visiter Coit Tower, un joli quartier résidentiel surmonté de sa petite tour élégante. Et puis, après vous pourrez visiter l’incontournable Prison d’Alcatraz et son ambiance oppressante et déprimante.

Le restaurant tournant en haut du Hyatt Hôtel, qui domine la ville avec vue sur les deux ponts que sont le Bay Bridge et le Golden Gate fait de ce lieu un endroit féérique le soir. Avec la chance d’entendre dans le hall d’entrée de cette tour creuse qu’est le Hyatt, le pianiste de l’hôtel qui joue ‘La vie en rose’. Dîner à deux, impératif.

Et puis, pour quelques dollars de plus, vous monterez et vous descendrez autant de fois que vous voudrez à bord du Cable Car, un merveilleux manège étourdissant, aux senteurs ferreuses, pour aller enfin parler aux Sea lions à Fisherman's Wharf et dégustez là-bas un bon crabe aux comptoirs des établissements du port… et si vous avez de la chance, vous partagerez ce moment avec Catherine Tramell que j’ai croisée là bas.

Arnaud Mollière, Président Le Cercle G

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