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C comme con, con comme Cochet : il confond le CO2 et le coronavirus !
©DAMIEN MEYER / AFP

Rions vert

C comme con, con comme Cochet : il confond le CO2 et le coronavirus !

L’ancien patron des Verts n’en rate pas une. Il en voit des choses dans sa boule de cristal...

Benoît Rayski

Benoît Rayski

Benoît Rayski est historien, écrivain et journaliste. Il vient de publier Le gauchisme, maladie sénile du communisme avec Atlantico Editions et Eyrolles E-books.

Il est également l'auteur de Là où vont les cigognes (Ramsay), L'affiche rouge (Denoël), ou encore de L'homme que vous aimez haïr (Grasset) qui dénonce l' "anti-sarkozysme primaire" ambiant.

Il a travaillé comme journaliste pour France Soir, L'Événement du jeudi, Le Matin de Paris ou Globe.

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Don Quichotte se battait conte les moulins à vent. Cochet lui se bat contre le CO2. Il avait commencé à le faire quand il était à la tête des Verts. Puis, ministre de l'environnement, il poursuivit avec abnégation son combat. Il guerroyait héroïquement, frappant l’ennemi avec son épée dont le métal était issu du commerce équitable. Hélas, hélas le CO2 progressait implacablement en dépit des coups que lui portait Cochet.

Alors il décida de continuer son combat depuis un petit village breton. Il s’installa dans une longère avec sa famille. Et il opta pour le principe de l’autosuffisance. Un générateur électrique actionné en pédalant avec les pieds. Un puits pour l'eau pure. Et les légumes bios de son jardin, la viande étant proscrite.

Mais surtout il disposait d’une potion magique faite de concombres et de tomates concassés dans de l’alcool provenant de son alambic personnel. Ainsi, il attendait sereinement la fin du monde prévue, selon ses calculs, pour 2030. En même temps il s’ennuyait ferme car, comme Assurancetourix, on l'avait fait taire.

Plus personne ne voulait entendre sa voix. Il n’y en avait que pour une certaine Greta Thunberg. Une gamine certes méritante mais qui manquait d’expérience alors que la sienne était grande. Au fait qu'est-elle devenue ? Confinée sur l’Atlantique ou au domicile de ses parents ? On ne sait.

La crise sanitaire étant grave Cochet compris qu’il était de son devoir de reprendre la parole pour sauver les âmes : pas la planète qui de toute façon était condamnée. Il appela Le Monde et ce journal, bienveillant avec les pires niaiseries climatiques lui envoya une journaliste.

Celle-ci, bravant toutes les consignes de confinement se rendit dans sa longère. Et Cochet lui confia le fond de sa pensée. "Avec mes copains collapsologues on s’appelle et on se dit : "t’as vu c est arrivé plus tôt que prévu"". En effet on avait gagné dix ans sur les prévisions apocalyptiques de Cochet ! On attendait le CO2 et c’est le coronavirus qui est arrivé.

La fin du monde c’est donc maintenant. Il y a sur Atlantico un article qui dit qu’en cette triste saison les humoristes ne savent plus faire rire. Ce texte est scandaleusement incomplet et injuste. Il ne mentionne pas le nom d'Yves Cochet.

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