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Brigitte : " Mon pauvre chéri tu as donc dormi dans un lit de camp ?"
©Reuters

Dure est la vie…

Brigitte : " Mon pauvre chéri tu as donc dormi dans un lit de camp ?"

Ce dialogue est évidemment imaginaire. Mais il concerne des faits cités et rapportés.

Benoît Rayski

Benoît Rayski

Benoît Rayski est historien, écrivain et journaliste. Il vient de publier Le gauchisme, maladie sénile du communisme avec Atlantico Editions et Eyrolles E-books.

Il est également l'auteur de Là où vont les cigognes (Ramsay), L'affiche rouge (Denoël), ou encore de L'homme que vous aimez haïr (Grasset) qui dénonce l' "anti-sarkozysme primaire" ambiant.

Il a travaillé comme journaliste pour France Soir, L'Événement du jeudi, Le Matin de Paris ou Globe.

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Brigitte : "Quelle nuit affreuse tu as du passer sur ce lit de camp!". Emmanuel : "Euh…". Brigitte "Et quelle horreur d'être obligé de se laver dans un seau d'eau froide!". "Euh…". "Mais c'est quoi tous ces "Euh"? ". "Euh… C'est que c'est un peu plus compliqué que ça!"

Brigitte : "Ah bon ?" Emmanuel : "J'ai laissé filtrer la nouvelle sur le lit de camp et le seau d'eau froide pour faire savoir que je partageais les souffrances des habitants de Saint-Martin". "Oui ? Et alors? ". "On ne m'a pas cru et on m'a tourné en dérision." "Pauvre chéri!". "Alors j'ai fait savoir finalement que j'avais dormi dans la maison d'un gendarme". "Seul ?". "Mais enfin pupuce que vas-tu imaginer ?". "Il y a aussi des gendarmettes!".

Emmanuel : "Maintenant je suis perdu, je ne sais plus vraiment où j'ai dormi et dans quoi je me suis lavé". "Reprends toi mon chéri. Va de l'avant et cherchons ensemble de nouvelles images pour toi". "Lesquelles?"

"Par exemple quand tu signes une loi à l'Elysée. Tu étais superbe l'autre jour devant les journalistes que tu avais convoqués. Au fait les journalistes viennent quand on les convoque ? " "Ah ça oui!" "Mais ne crois-tu pas que, pour ne pas les blesser, il vaudrait mieux les inviter plutôt que de les convoquer ?" "Tu n'y connais rien. Si on les invite ils ne viendront pas tandis que lorsqu'on les convoque…".

Brigitte : "L'Elysée c'était bien mais un peu sévère. Si on refaisait la Une de Match avec notre labrador ?" Emmanuel : "J'y ai pensé mais ces jeanfoutres m'ont répondu que Nemo avait déjà beaucoup servi et qu'il fallait revenir avec un autre chien." "Quelle insolence, quel manque de respect !".

"Et toi si après Elle tu faisais la Une de Cosmo ?" "Ces garces ont exigé de moi que je sois en tenue légère" "Tu es assez belle pour te le permettre…".

Brigitte : Et toi jouant au tennis devant les caméras ?". "Mais je l'ai déjà fait!". "C'est vrai, j'avais oublié. Et pourquoi ne pas conduire un attelage comme chez Philippe de Villiers au Puy du Fou ? Les photographes vont adorer". "Ça c'était quand j'étais ministre.  Tu ne vois quand même pas un président de la République aller se commette avec un type d'extrême droite!".

Brigitte : "Tu as raison comme toujours mon lapin. Et pourquoi n'irais-tu pas taper le ballon dans le 93 ? Tu deviendrais la coqueluche des banlieues. "Emmanuel : "Ah ça non ! Ça craint! Ils me feraient les poches !"

Nous en sommes là. Si vous avez d'autres idées merci de me les envoyer : je transmettrai. Et les plus imaginatifs d'entre vous auront droit à un selfie avec Brigitte et Emmanuel.  

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