Le président de la commission de supervision et de réforme du gouvernement de la Chambre des représentants, James Comer (républicain du Kentucky), brandit un classeur de documents en s’adressant à la presse après que l’ancienne secrétaire d’État Hillary Clinton ne s’est pas présentée à une déposition à huis clos, au Rayburn House Office Building, sur le Capitole, le 14 janvier 2026 à Washington. James Comer a indiqué que la commission voterait la semaine prochaine pour déclarer Hillary Clinton et son mari, l’ancien président Bill Clinton, coupables d’outrage au Congrès pour ne pas avoir témoigné dans le cadre de l’enquête de la commission sur Jeffrey Epstein. (Image d'illustration)
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7 février 2026

Affaire Epstein : mais qui décide de la publication ou non des documents issus de ses archives ?

La publication partielle des dossiers Epstein illustre l’un des dilemmes les plus sensibles des démocraties modernes : concilier le droit du public à l’information avec la nécessité de protéger les enquêtes, les victimes et les innocents. Entre expurgations massives, soupçons de dissimulation et impératifs juridiques, le débat révèle les limites structurelles de la transparence absolue.

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