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Mobilité du monde d’après : tous les conseils pour bien choisir son vélo
©François NASCIMBENI / AFP

A vélo, on dépasse les autos

Mobilité du monde d’après : tous les conseils pour bien choisir son vélo

Avant de vous lancer sur les routes, écoutez les conseils de l’expert car une petite reine peut en cacher une autre.

Vincent Pons

Vincent Pons

Vincent Pons est journaliste à Atlantico.

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Atlantico : Lors d’un premier achat, comment bien choisir son destrier ?

Vincent Pons : Il faut tout d’abord étudier si le vélo que l’on achète sera être utilisé tous les jours ou si il sera réservé aux balades à la campagne. Dans le premier cas, il va falloir penser à prendre un objet solide, costaud car l’utilisation quotidienne use fortement les composants. Un trajet en ville nécessite des pneus résistant aux crevaisons car la route est juché d’embuches comme des clous, du verre ou bien même les pavés, la crevaison est le premier soucis en ville pour les cyclistes.

Plusieurs types de vélos existent sur le marché, il y a des vélos de ville, des VTC (vélo tout chemins), des VTT… Le VTC peut s’avérer un bon choix lorsque votre trajet est mixte car il va vous permettre de rouler en ville mais aussi de faire quelques petites balades sur des chemins le week-end. Il va vous emmener partout. Si il s’agit de faire uniquement de la ville, je conseille de prendre un vélo de ville avec une position droite afin de voir au-dessus des voitures. Dans le cas du VTT, on en achète un spécifiquement pour les balades en forêt, là où il y a des la boue ou de la terre. En ville, ce dernier ne va pas être le plus efficace…

Le confort n’est pas un élément à négliger. Lorsque l’on se place sur la selle, on doit être à l’aise, elle doit être à sa taille. Avant d’acheter votre vélo, n’oubliez pas de l’essayer et de demander au vendeur de pouvoir effectuer un petit tour avec. C’est indispensable car il existe de nombreuses tailles de vélo et la différence se situe au niveau du cadran. Un véhicule non adapté à sa taille peut procurer un mal au dos, aux poignets, aux genoux.

Y-a-t-il des choses à savoir si l’on veut acheter un vélo électrique ?

Acheter un vélo électrique, c’est un investissement et c’est le véhicule parfait pour les personnes qui veulent se mettre au vélo. L’élément important à ne pas oublier est que le vélo électrique n’est pas une mobylette, c’est un véhicule à assistance électrique, il faudra toujours pédaler, cela ne va pas pédaler tout seul. Il est plus lourd qu’un vélo « classique » car il est équipé d’une batterie et d’un moteur et il faut savoir où le stocker.

On peut parquer un vélo électrique dans la rue mais il faut savoir que dans les grandes villes, un vélo se vole assez facilement. Il faut donc redoubler de vigilance. Avant d’acheter son véhicule électrique, il faut bien penser à connaître son lieu de stockage, un endroit facile d’accès car l’engin est lourd et où on peut brancher sa batterie pour repartir le lendemain sans avoir de mauvaises surprises. Faire du vélo électrique sans batterie peut devenir un calvaire car son poids est important.

Lors de l’achat type de véhicule, il ne faut pas oublier que les réparations ont un certain coût. Il faut penser à prendre une assurance car l’entretien peut vite coûter cher.

Existe-t-il des alternatives locatives intéressantes à l’achat d’un vélo ?

Plusieurs services de location longue durée de vélos électriques ont été mis en place par des municipalités, comme Métrovélo à Grenoble ou Véligo, un service de location de vélo électrique proposé par la Région Île-de-France pour 40€ par mois. L’assistance électrique fonctionne bien et le véhicule est de qualité. On peut facilement parcourir de longues distances avec. L’avantage de Véligo est le SAV, si l’on a un problème on peut les appeler et leur service partenaire vient à domicile pour le résoudre. Ce service peut éviter de mauvaise surprise de prix car tout est compris dans le contrat. Le plus offert par Véligo par rapport au Vélib’ est la possibilité d’avoir son propre vélo.

Des service comme Vélib’ sont pratiques mais on ne sait pas si on trouvera de vélo en station, ni dans quel état sera le vélo, si les pneus seront crevés, si les vitesses fonctionnent. À chaque fois c’est une surprise.

La meilleure option reste d’acheter son propre vélo en suivant les conseils du vendeur, trouver un moyen de stockage et de bien l’entretenir.

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