Les Français surveillent leur poids... mais boudent le sport | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
France
Sept Français sur dix déclarent surveiller leur poids.
Sept Français sur dix déclarent surveiller leur poids.
©DR

Pas très logique

Les Français surveillent leur poids... mais boudent le sport

Sept Français sur dix déclarent surveiller leur poids, d'après un sondage réalisé par OpinionWay pour l'Observatoire de la Santé Le Figaro - Weber Shandwick.

C'est plutôt une bonne nouvelle : les Français font attention à leur ligne. Selon un sondage OpinionWay pour l'Observatoire de la Santé Le Figaro - Weber Shandwick, ils sont 7 sur 10 a affirmer surveiller leur poids. Plus de la moitié d'entre eux (51%) le fait pour perdre des kilos, contre 19% qui souhaitent simplement conserver leur poids actuel, rapporte TF1 News.

Le hic : les Français et le sport, ça fait deux. Les personnes interrogées ne sont que 12% à pratiquer au moins deux heures de sport par semaine (la durée recommandée par l'Organisation mondiale de la santé pour prévenir les maladies associées à la sédentarité). Les Français savent pourtant qu'il vaut mieux faire un footing que de rester chez soi à grignoter devant la télé : ils sont 88% à estimer qu'une pratique sportive régulière leur permettrait d'avoir un meilleur contrôle de leur poids.

Comment redonner aux Français le goût du sport ? Certains sondés considèrent qu'il est très compliqué de concilier vie professionnelle et activité sportive. Surtout, ils sont nombreux (57%) à penser que la revalorisation de la pratique sportive dans les établissements scolaires pourrait motiver les Français à enfiler leurs baskets.

Cette étude a été réalisée par OpinionWay, les 29 et 30 mai derniers, auprès d'un échantillon national représentatif de 1.008 individus âgés de 18 ans et plus.

Lu sur TF1 News

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !