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Polémique

Ségolène Royal sur Mantes-la-jolie : "Ça n'a pas fait de mal à ces jeunes de savoir ce qu'est le maintien de l’ordre. Ça leur fera un souvenir."

Des images d'interpellations de dizaine de lycéens à Mantes-la-Jolie ont été diffusées sur les réseaux sociaux le 6 décembre. La vidéo, rapidement devenue virale a été qualifiée de "choquante" par bon nombre d'internautes. Un avis que partage Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Education nationale. "Quand j'ai vu ces images moi-même j'ai évidemment été choqué" a confié Jean-Michel Blanquer sur France Inter ce vendredi 7 décembre.

Ségolène Royal, elle, n'est pas de cet avis. "Parmi ces jeunes, il n’y avait pas que des lycéens. Il y avait aussi des casseurs qui, avec une sauvagerie incroyable, ont commencé à allumer des feux un peu partout dans Mantes", a-t-elle déclaré dimanche dans le cadre du grand rendez-vous Europe1/CNews/Les Echos. "Mais soyons un peu efficaces et un peu concrets. Ça ne leur a pas fait de mal à ces jeunes de savoir ce que c’est le maintien de l’ordre, la police, de se tenir tranquilles. Ça leur fera un souvenir. Et c’est pas mal pour leur redonner le sens de la réalité".

"Ces jeunes se sont effectivement retrouvés dans des postures qui choquent les plus anciens, parce que ça rappelle d’autres images. Mais les policiers ont parfaitement bien réglé les choses. Il n’y a eu aucun blessé, aucun problème. C’est une bonne chose de voir de temps en temps qu’on ne laisse pas ces jeunes, ces casseurs, faire n’importe quoi, n’importe où et n’importe comment", a poursuivi l'ancienne ministre. 

Et elle de rappeler qu'il "faut voir le contexte, et il faut voir que peut-être grâce à ça, des victimes ont été protégées. C'était quand même terrible. Il y a eu des bonbonnes de gaz jetées dans des bennes à ordure qui auraient pu flamber, il y a eu une femme seule qui a été agressée, il y a eu des voitures incendiées. Enfin, un déferlement de sauvagerie. Alors c’est vrai qu’au lieu d’être à genoux on peut être assis, mais à un moment, il faut aussi être du côté de ceux qui rétablissent la sécurité au péril de leur propre vie."

Lu sur Europe 1

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