Russie : un ours abattu alors qu'il cherchait de la nourriture dans un centre commercial | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
International

Petit ours brun

Russie : un ours abattu alors qu'il cherchait de la nourriture dans un centre commercial

L'ours brun, probablement affamé a été exécuté par la police. Sa mort provoque l'indignation des défenseurs des animaux.

Ce qui aurait pu être une simple vidéo insolite d'un ours dans un centre commercial, la nuit, est devenue une polémique. En effet, les défenseurs des animaux russes sont indignés. Un ours brun, probablement affamé, a été abattu par la police, alors qu'il s'était aventuré dans Khabarovsk, une ville russe de 600 000 habitants. Les crues dans cette région ont poussé les plantigrades vers les zones habitées où ils sont en quête de nourriture.

Les images de vidéosurveillance du centre commercial montrent l'animal apeuré qui court dans ce lieu fermé, dans la nuit du mardi 13 au mercredi 14 octobre. L'animal parvient finalement à s'échapper, en ouvrant les portes, debout sur ses pattes arrière. Il est encerclé dans la cour d'une école maternelle et est abattu. Selon des associations de défense des animaux l'ours aurait pu être capturé vivant, avec des cartouches pour l'endormir comme on peut le faire pour soigner des animaux en pleine nature ou dans les zoos.

"Sans attendre l'arrivée des services vétérinaires, l'ours a été abattu pour éviter toute attaque contre les habitants", a fait valoir le comité d'enquête de la région, dans un communiqué."La police a rendu l'ours complètement fou, l'enfumant pour le faire sortir. Et, quand il a vraiment paniqué et commencé à se défendre, il a été abattu", a réagi Natalia Kovalenko, qui dirige une organisation locale de défense des animaux.

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !