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Crédits Photo: Reuters

En apesanteur…

Première conférence de presse de Thomas Pesquet depuis l'espace

L'astronaute Français restera à bord de la Station spatiale internationale durant six mois.

Ce mercredi 23 novembre, le spationaute français, Thomas Pesquet a tenu une conférence de presse depuis la Station spatiale internationale, où il doit effectuer une mission censée durer six mois.

La tête à 400 km au-dessus du globe terrestre. Le nouvel équipage, composé de Thomas Pesquet, le Russe Oleg Novitski et l'Américaine Peggy Whitson, est arrivé à destination après plus de 48 heures de voyage dans un minuscule module.

"On s'est adaptés très vite, personne n'a été malade, tout le monde se sent très bien. Je suis un peu gonflé, car l'afflux des fluides va vers le cerveau au lieu de retomber vers les jambes, mais cela devrait se résorber d'ici quelques mois.", a indiqué le Français, en précisant qu'il dormait "comme un bébé". La station spatiale, c'est "beaucoup mieux" que ce que Thomas Pesquet avait imaginé. 

Première mission : réparation de toilettes ! 

Il s'est aussi exprimé au sujet de ses récentes missions : "On a passé une bonne partie de la journée d'hier à réparer les toilettes qui se sont cassées dès le deuxième jour ! Du coup je pense qu'on a déjà épuisé notre quota de malchance pour la mission."

Il a également donné quelques informations sur la station : "On n'a pas l'impression comme ça, mais la station est extrêmement bien rangée ! Tout est suivi grâce à une immense base de données au sol. Quand j'ai voulu trouver le drapeau ESA, ils m'ont donné un code pour retrouver le tiroir où il se trouvait." "Il faut tout bien remettre à sa place sinon l'objet risque de se perdre !", a-t-il souligné. 

L'astronaute a également précisé qu'il peut entrer en contact chaque jour avec sa famille par téléphone, et une fois par semaine en vidéo.

Très sportif, Thomas a avoué que le judo et le rugby qu'il pratique l'aide dans son métier d'astronaute. "Un sport collectif apprend à jouer ensemble, à être ensemble, à communiquer, gérer sa frustration et être un lieder ou un follower (suiveur). Ça fait partie du boulot." "Le judo en particulier m'a appris le respect, la patience, le goût du travail, une certaine éthique même.", a-t-il conclu.  

Vu sur France Info

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