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Pitié-Salpêtrière : les personnes interpellées ont organisé une conférence de presse ce samedi

Après avoir passé près de 24 heures en garde à vue, 32 manifestants interpellés mercredi pour s'être introduits dans l'enceinte de la Pitié-Salpêtrière ont décidé de créer le "collectif Salpêtrière 1er mai". Ils ont organisé une conférence de presse. Ils étaient accompagnés de représentants du personnel hospitalier, ce samedi 4 mai.

"Nous n'avons pas attaqué l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière". 

Ils reprochent aux policiers d’avoir fait usage de la force. Ils ont indiqué avoir été obligés de se sauver après avoir été "pris entre les charges violentes des policiers et des nuages de gaz lacrymogènes".

"Nous avons subi une pluie de lacrymogène dans un incroyable mouvement de foules (...), les infirmiers et médecins nous ont distribué du sérum physiologique. Nous nous sommes fait charger des deux côtés et la seule issue était l’entrée de l’hôpital tant nous avions peur de nous faire frapper par les forces de l’ordre. (...) Nous ne savions pas qu’il s’agissait du service de réanimation".

Les 32 manifestants placés en garde à vue à l'issue de leur intrusion dans l'enceinte de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière ont donc donné leur version des faits lors d’une conférence de presse. Ils ont été accusés par Christophe Castaner d'avoir commis une "attaque" contre l'établissement hospitalier. Le ministre de l’Intérieur a finalement reconnu son erreur. Il est revenu sur ses propos et a indiqué qu'il aurait dû employer l'expression "intrusion violente".

CNews
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