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ONPC : "En Banlieue on n’est plus en France, on est dans un système de libanisation", s'alarme Nicolas Dupont-Aignan

"J'estime que quand il y a une immigration trop importante par rapport à la natalité du pays, obligatoirement il y a une incapacité à assimiler", a lancé le candidat à la présidentielle.

Le candidat de Debout la France à la présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan, était l'invité ce samedi 18 février de l'émission On n'est pas couché, sur France 2. Il est le premier des candidats à la présidentielle à participer à ce "grand oral" pendant la campagne.

Le candidat souverainiste a décoché ses flèches, d'abord vis-à-vis du système de primaires, "l’escroquerie du siècle, le retour du suffrage censitaire". Il a aussi critiqué François Fillon, dont il juste le programme "criminel et absurde". "Avec la nullité des Républicains et le programme dément de Fillon, ils vont nous faire passer Macron", s'alarme-t-il.

Sur l'affaire Théo, Nicolas Dupont-Aignan a jugé que la police doit être "irréprochable" et qu'en dépit de cet "évènement dramatique", qui est peut-être une "bavure inacceptable", la police reste remarquable. "Il n'y aura plus de contrôle au faciès quand enfin les voyous seront en prison."

Plus tard dans l'interview (à 27:15 sur la vidéo), Yann Moix est revenu sur les propos du candidat, qui avait dit sur France Info qu'il ne veut pas d'un "changement de population massif" et qu'on est "en voie de remplacement de la population". "Qu'est ce que vous entendez par là ? Est-ce que vous frôleriez les zones du grand remplacement ou, rassurez-nous, c'est quelque chose d'autre que vous avez voulu dire ?", a interrogé le chroniqueur de Laurent Ruquier. "Je n'ai pas à vous rassurer, vous n'êtes pas le tribunal de la pensée", a d'abord répondu Nicolas Dupont-Aignan, avant de préciser sa pensée. "Les socialistes ont réduit les aides à la démographie, et parallèlement je vois les flux migratoires augmenter considérablement, (...) Je dis que l'assimilation républicaine ne peut plus se faire correctement, et on arrive à des ghettos, on arrive à des rejets, à des haines. On arrive à la situation des banlieues aujourd'hui, où on n'est plus en France. C'est à dire qu'on est dans un système de libanisation du territoire qui est dramatique."

Yann Moix faisant mine de ne pas comprendre ce que voulait dire son interlocuteur, Nicolas Dupont-Aignan a résumé : "j'estime que quand il y a une immigration trop importante par rapport à la natalité du pays, obligatoirement il y a une incapacité à assimiler." 

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