Anne Sinclair sur DSK : "je pense que c'était infantile, pas à la hauteur..." | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
France
Crédits Photo: Reuters

Confidences pour confidences

Anne Sinclair sur DSK : "je pense que c'était infantile, pas à la hauteur..."

La journaliste s'est confiée à Laurent Delahousse mardi soir sur France 2.

Anne Sinclair s'est longuement confiée sur l'affaire DSK mardi soir dans l'émission Un jour, un destin sur France 2. La journaliste est revenue sur l'accusation de viol qui a pesé sur son ex-mari. "Je n'y ai pas cru, je ne le crois pas et je sais que ce n'est pas le cas" dit-elle. "Cette affaire était gigantesque. De temps en temps, je me dis : Est-ce qu'elle a vraiment existé, cette histoire ? Est-ce que je l'ai vraiment vécue ou est-ce que ça a été un moment de cauchemar ? Voir l'homme avec qui l'on vit avoir des fers aux pieds dans sa prison (...), ensuite on était enfermés dans une résidence avec deux cents journalistes qui nous traquaient" raconte Anne Sinclair.

"Tout a été violent, y compris les réactions de la presse. Il y a eu 150 000 unes de journaux dans le monde sur le sujet. Il y a beaucoup de journalistes qui m'ont étonnée par leur impudeur, leur façon de se délecter de commentaires psychologiques, de détails scabreux. (...) Le comportement que Dominique a pu avoir alors qu'il était à la veille d'une élection, je pense que c'était infantile, pas à la hauteur ni de l'homme que je croyais qu'il était ni du destin qu'il ambitionnait" poursuit-elle. 

"Il n'y a pas eu de complot, je pense qu'il y a eu une volonté d'amplifier beaucoup les choses auprès des autorités new-yorkaises. Je pense que les autorités françaises n'ont pas été totalement neutres, mais je ne veux pas rentrer là-dedans" termine-t-elle.

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !