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Sarkozy candidat : Opération “ le peuple contre le système ”
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Revue de presse des hebdos

Sarkozy candidat : Opération “ le peuple contre le système ”

A droite, toute ! Cornaqué par Patrick Buisson, le président-candidat persiste et signe, écrivent vos hebdos. Et s’engouffre dans une brèche laissée ouverte par le PS : les valeurs “ travail ” et “ autorité ” chères aux “ catégories populaires ”. De quoi inverser la donne ? Pas gagné ! Ni pour l'un... ni pour l'autre.

Barbara Lambert

Barbara Lambert

Barbara Lambert a goûté à l'édition et enseigné la littérature anglaise et américaine avant de devenir journaliste à "Livres Hebdo". Elle est aujourd'hui responsable des rubriques société/idées d'Atlantico.fr.

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A l’heure où le président-candidat entre officiellement en campagne, “ Paris-Match ” nous raconte comment tout s’est précipité, mercredi dernier, dans une… pizzeria de Levallois-Perret. “ Ce mercredi-soir, il y a du monde chez Paolo. Il est 22 heures passées. (…) Patrick Balkany retrouve Isabelle, son épouse, attablée avec une quarantaine de jeunes militants UMP des Hauts-de-Seine. Le portable du député-maire sonne. C’est Nicolas Sarkozy. (…) Dans le restaurant, il y a un terrible raffut. Les deux hommes peinent à s’entendre. (…) “ Mets le haut-parleur ! ”, commande le chef de l’Etat. Le président s’adresse à la foule : “ Dans quelques jours, je vais avoir besoin de vous. Je compte vraiment sur chacun ”. Chez Paolo, le silence est désormais total. La jeune assemblée reçoit cinq sur cinq le message : le compte à rebours est enclenché ”.

TF1 et “ la ligne peuple ”

Dès le lendemain, “ à 18 h 40 ” précises, poursuit le news, Nicolas Sarkozy “ file au premier étage de l’Elysée. Désormais, tous les soirs, s’y retrouve la petite équipe qui travaille sur sa campagne. Deux hommes y jouent un rôle-clé. Ex-publicitaire, Jean-Michel Goudard a été le premier à lui dire qu’il devait entrer sur le terrain bien avant mars, comme il le souhaitait initialement. Le second est Patrick Buisson. Historien et spécialiste de l’opinion, ex-journaliste à “ Minute ”, il a inspiré la stratégie des “ valeurs ”. Aujourd’hui, il ne reste plus que les derniers détails à trancher. Le candidat doit-il choisir, comme premier 20 heures, TF1 ou France 2 ? La ligne “ peuple ” qu’il a adoptée sied mieux à la première chaîne ”.

La droitisation, mal vue dans les rangs de l’UMP

“ A l’Elysée, on a fait les comptes, explique en effet “ Match ”. Dans les sondages, le bloc Sarkozy-Le Pen-Bayrou représente presque 60 % face au bloc de gauche. Pour le chef de l’Etat, le défi sera de ne pas perdre plus de dix points dans l’entre-deux-tours. Mais, dans la majorité, son choix de cliver et d’adopter un positionnement très droitier crée un début de malaise. Jean-Pierre Raffarin, dans son livre qui vient de paraître, “ Je marcherai toujours à l’affectif ”, écrit l’inverse : “ Ce durcissement des thématiques est aussi un rétrécissement de sa surface d’expression, de son aura de président de tous les Français. Il joue à rebours de ce qui a permis à Mitterrand comme à Chirac d’effectuer un deuxième mandat ” Depuis des mois, continue le journal, Alain Juppé répète que l’idée d’une droitisation de la société française le laisse “ sceptique ”. “ Peut-on dire, par exemple, que, sur les questions de société, elle s’est droitisée ? ” assurait-il à “ Paris-Match ” au printemps. Qui osera l’exprimer à haute voix, alors que le président s’est montré dernièrement si susceptible ? “ Chacun marche sur des œufs. Tout est interprété, surinterprété ”, confiait récemment à un proche le ministre des Affaires étrangères ”. Bah, si, en plus, on peut rien dire !

Le référendum, pièce maîtresse du dispositif “ le peuple contre le système ”

En jouant “ la ligne peuple ”, Nicolas Sarkozy va-t-il droit dans le mur ? En tout cas, il y va. “ Jouer le peuple contre le système a toujours constitué une ligne directrice pour le président, enfonce “ L’Express ”. “ Les candidats de l’élite, Jospin et Balladur, ont tous échoué ”, relève-t-il, au moment où “ Le Figaro Magazine ” sort dans les kiosques. “ Tu as vu le sondage ? ” : selon TNS-Sofres pour I-Télé, 63 % des Français approuvent le référendum sur les chômeurs, et le chiffre n’a pas échappé au président ”. Le référendum… “ une idée majeure, défendue aussi par Patrick Buisson, homme clef de la campagne : dès lors que les Français ont l’impression de perdre de la souveraineté, il faut leur rendre du pouvoir, via le référendum. Peu importe, aux yeux du président, qu’il explique le contraire de ce qu’il disait il y a cinq ans : “ Croyez-vous que, si je suis élu, je vais aussitôt dire aux Français : “ Excusez-moi, j’ai besoin de vous demander votre avis sur un autre sujet ? ” (voir l’interview dans “ L’Express ” du 29 mars 2007) ”.

Patrick Buisson à la manœuvre

D’après “ Le Nouvel Observateur ”, l’idée du référendum n’aurait pas seulement été “ défendue ” mais bel et bien initiée par Patrick Buisson. “ La suggestion de conditionner l’indemnisation du chômage à une formation obligatoire ? C’est du Gerhard Schröder revu et corrigé par Buisson, écrit le news. Mais l’idée d’un référendum sur le sujet en cas de désaccord des partenaires sociaux, et peut-être aussi sur l’immigration, c’est du Buisson pur sucre. C’est lui qui l’a proposée voici deux semaines lorsque Nicolas Sarkozy s’est décidé à passer à la vitesse supérieure après le meeting de François Hollande au Bourget. Largement distancé par le candidat socialiste dans les sondages, notamment au second tour, handicapé par le fait que les Français ne croient plus à ses promesses, le président s’est résolu à cette solution que défend Marine Le Pen. “ Le référendum est le seul moyen de convaincre les classes populaires que les promesses seront tenues ”, assure Buisson au “ Nouvel Observateur ” ”.

Patrick Buisson et “ Jean-Jean ” (Marie Le Pen)

Buisson par ci, Buisson par là, il n’y en a cette semaine que pour lui… surtout dans “ L’Obs ” qui, scoop !, lui consacre sa couv et un long portrait assorti d’extraits de ses “ œuvres ” — pour le moins saisissants. Sur la bio du personnage proprement dite, Renaud Dély précise notamment qu’à l’époque où il “ grenouille ” à “ Minute ”, “ Buisson brosse avec lyrisme l’ascension électorale de Jean-Marie Le Pen, “ Jean Jean comme l’appellent les vieilles dames de la Trinité-sur-Mer, le fils de Pierre-Marie, patron-pêcheur mort pour la France ”. Familier de Montretout, l’hôtel particulier de Saint-Cloud, il se lie au leader d’extrême-droite, écrit le journaliste. “ C’est vrai qu’on le voyait beaucoup à l’époque, s’amuse-t-on dans l’entourage de Le Pen. C’est étrange, mais depuis qu’il est à l’Elysée, il a perdu la mémoire, il ne nous connaît plus… ” En 1984, Buisson va pourtant jusqu’à co-diriger avec (…) Alain Renault (ancien secrétaire national du Front national, ndlr), un “ Album Le Pen ” tout à la gloire du président du FN, aujourd’hui quasi introuvable. Dans cette hagiographie, Buisson rameute des contributeurs aussi peu fréquentables que François Brigneau ou Roland Gaucher pour rivaliser dans l’éloge du “ menhir breton ” ”. Façon Assurancetourix ?

Buisson sequestré, délivré par le service d’ordre du FN

Dans son article, Renaud Dély relate un autre épisode, pour le moins salé.... “ A “ Minute ”, dont il a pris la direction de la rédaction, explique le journaliste, ses méthodes commencent à lasser. Le 6 mai 1987, Buisson se retrouve séquestré dans son bureau par ses trois rédacteurs en chef. Il est accusé d’avoir fait poser, pour servir Le Pen, un micro espion dans le bureau du nouveau propriétaire du journal, Yves Montenay, parce qu’il le juge “ trop modéré ”. Insultes, échange de baffes, Buisson décroche son téléphone et appelle au secours… Jean-Marie Le Pen, qui lui envoie quelques gros bras du service d’ordre du FN pour le délivrer. Quelques jours plus tard, Buisson est évincé par Montenay ”. Ben, vrai…

Buisson "agent double, voire triple"

Après sa séquestration, poursuit Dély, la carrière journalistique de Patrick Buisson “ va rallier les rivages moins radicaux de “ Valeurs actuelles ”, puis du “ Figaro ”, et enfin de LCI. Non sans continuer à barboter dans les eaux troubles des droites extrêmes. Et à y jouer les agents doubles… voire triples ! Ainsi, un lieutenant de Bruno Mégret se souvient l’avoir vu régulièrement alimenter de conseils stratégiques les cénacles secrets censés porter l’ex-numéro deux du FN à la tête du parti d’extrême-droite. Au même moment, à la fin des années 1990, Patrick Buisson continuait de fréquenter… Jean-Marie Le Pen. Et de conseiller Philippe de Villiers. Sans qu’aucun des trois dirigeants ne sache qu’il émargeait ailleurs. (…) Un batifolage idéologique frénétique qui n’a pris fin qu’avec la rencontre de Nicolas Sarkozy, seul grand homme à même de concentrer toutes les attentions de Buisson ”.

Le travail, illustration de la distance entre la gauche et les catégories populaires

Rhabillé pour l’hiver, le conseiller ? Et Nicolas Sarkozy avec lui ? Ca y ressemble… En même temps, “ Le Nouvel Obs ”, toujours, l’observe : certaines des “ valeurs ” prônées par le président-candidat, insufflées par Buisson, pourraient, à juste titre, inspirer les socialistes… qui les ont, malheureusement, “ un peu trop délaissées par le passé ”. Rappelez-vous la “ valeur travail ”, chère à feue Ségolène Royal… D’après les études de la Fondation Jean-Jaurès (PS, ndlr), le travail, indique “ L’Obs ”, est “ une des valeurs les moins connotées politiquement, ni de gauche ni de droite pour 43 % des Français. Et aux yeux de l’opinion, la gauche la délaisse : 18 % seulement des Français considèrent le travail comme une valeur de gauche. (…) Par ailleurs, les ouvriers placent le travail (38 %) devant la solidarité (31 %), et un quart seulement d’entre eux considère que le travail est “ de gauche ”. A l’inverse, les sympathisants socialistes font de la solidarité leur valeur centrale (41 %) devant le travail (36 %), tout comme les catégories supérieures. Le travail offre une illustration de la distance entre la gauche et les catégories populaires. C’est donc un front ouvert ”.

L’autorité, “ un sujet encore populaire que la gauche aborde peu ”

Mails il n’y a pas que le travail, il y a aussi “ l’autorité ”. “ Aujourd’hui, note “ L’Obs ”, alors que la gauche fait la course en tête, la France de 2012 ressemble furieusement à celle de 2007 sur les dimensions identitaires et sécuritaires. Les Français continuent de penser que “ la justice n’est pas assez sévère avec les petits délinquants (66 % contre 69 % en 2006), qu’il y a “ trop d’immigrés ” (51 % contre 59 %). Une forte proportion estime qu’ “ on ne se sent pas vraiment chez soi en France ” (44 % contre 46 %). Et la majorité des Français s’inquiète des “ droits accordés à l’Islam ” (51 %). Les ouvriers expriment les attitudes les plus autoritaires (“ trop d’immigrés ”, 57 % contre 51 % en moyenne ; “ ne se sent plus chez soi ”, 50 % contre 44 % en moyenne). Pour le président-candidat, défendre les valeurs d’autorité revient à traiter d’un sujet encore populaire que la gauche aborde peu ”. A bon entendeur…

69 % des électeurs de Nicolas Sarkozy font ce choix pour contrer Hollande

Maîtres du jeu, les catégories populaires ? Ca leur ferait au moins ça… parce qu’à en juger par les témoignages recueillis parmi les classes moyennes (“ VSD ”) et les précaires (“ L’Express ”), elles rigolent franchement pas. A côté du baromètre et du sondage que publient “ Le Point ” (Bayrou, 55 %, - 1 ; Hollande, 52 %, - 4 ; Sarkozy, 36 %, + 2 ; Marine Le Pen, 28 %, - 4) et “ VSD ” (Hollande, 28 %, Sarkozy, 24 %, Marine Le Pen, stable à 20 %), on a retenu l’étude réalisée par BVA pour “ L’Express ”. D’après elle, 63 % des Français souhaiteraient que Hollande triomphe de Sarkozy. Plus intéressant : parmi ceux qui souhaitent la victoire de Hollande, 63 % font ce choix “ avant tout parce qu’ils ne veulent pas que Nicolas Sarkozy soit réélu ”. Parmi ceux qui souhaitent la victoire de Nicolas Sarkozy, 69 % font ce choix “ avant tout parce qu’ils ne veulent pas de Hollande ”. Enthousiastes, les électeurs des “ grands candidats ”…

Sondage Ifop/ “ Paris-Match ” : le choix des indécis

Signe que rien n’est joué ? “ Paris-Match ” publie un sondage Ifop portant, notamment, sur “ les reports de voix ” et “ la valse-hésitation des indécis ” (au premier tour, selon l’étude, Hollande engrangerait 30 %, Sarkozy 25 % et Marine Le Pen 17, 5%). D’après BVA, 33 % des électeurs de Marine Le Pen se reporteraient au second tour sur Hollande et 38 % sur Sarkozy, 29 % ne se prononçant pas… Avantage Sarkozy ? Ce serait trop facile ! Dans le même temps, en effet, 42 % des électeurs de Bayrou voteraient pour Hollande, 34 % pour Sarkozy, 24 % ne se prononçant pas. Hmmm, ça se complique ! 

Cela se complique d’autant que 55 % des “ électeurs ” de Bayrou se déclarent indécis (14 % pourraient, en second choix, opter pour Hollande, 10 % pour Sarkozy). A la — grande — différence des Bayrouistes, les Lepenistes ne sont que 21 % à hésiter encore. Parmi eux, 5 % pourraient, en second choix, se prononcer en faveur de Hollande, et 2 % en faveur de Sarkozy. Pas gagné… pas gagnée, non plus, l’option “ ligne peuple ” du candidat-président. Reste au PS de… monter au front… ?

A lire, encore

A l’heure de sa très attendue “ interview ” du candidat-président au 20 heures de TF1, Laurence Ferrari offre, quel-leu sur-pri-seu !, une “ conversation intime ” sur six pages aux lecteurs de “ Paris-Match ”. On n’en a retenu que les photos, où la “ journaliste ” prend la pose, les doigts dans la sauce, sur le piano de son “ amie ” Hélène Darroze, ou pieds nus, comme il se doit, à son piano perso, où elle fait entendre “ sa petite musique à elle ”. Grmphhhh !

Choc des cultures ? Dans “ Match ”, toujours, Eva Joly, alias “ Gro, son prénom norvégien, pose pour la première fois en famille pour contrer son échec annoncé à la présidentielle ”. Ca sent le sapin… et ça n’a visiblement pas plu à deux de ses petites filles qui ont très ostensiblement pris un malin plaisir à se dérober à l’objectif du photographe.

En vrac, sinon, toujours dans “ Match ” : “ Grèce : l’asphyxie ”, “ Amazonie : terre promise des Haïtiens ”, “ Les féministes venues du froid ” sur les FEMEN qui “ incarnent la version topless des Indignés ” ( !), “ 5300 ans après : enfin l’autopsie sur Otzi ”, cet “ homme de l’âge de cuivre retrouvé en parfait état en 1991 dans un trou d’eau gelée ” et “ Les joueurs de cartes : record absolu ” sur le tableau de Cézanne acheté 191 millions d’euros par un acquéreur inconnu qui pourrait être la fille de l’émir du Qatar, la cheikha Al-Mayassa.

Dans “ Le Point ” : “ Argent des syndicats : le rapport interdit ”, “ La revanche d’Emmanuelle Mignon ”, “ Guaino-Buisson, duel au sommet ”, “ Ce que Fabius n’a jamais dit ”, “ Renault : l’autre affaire d’espionnage ”, “ Zone euro : les folies de Madère ”, l’île de la gabegie, “ Assiégés par l’armée de Bachar ”, “ Poutine au bord de la crise de nerfs ”, “ Les 1001 vies de l’imposteur de Limoges ”, Philippe Gaillard, et, pour le coup d’œil, la fausse enquête de “ société ”, mais vrai publi-reportage déguisé, “ Scènes de ménage dans la France d’Ikea ”.

Dans “ L’Express ” : “ Ruquier monte au Front ” sur l’organisation de l’émission “ On n’est pas couché ” du 18 février où l’animateur reçoit la candidate du FN, “ Elections US : la guerre des spots ”, “ Qatar : la nouvelle voix arabe ”, “ Les tabous du nucléaire ”, “ Le devoir conjugal tu honoreras ” et “ Forçat de l’amour ” sur l’ex-directeur de prison Florent Gonçalves “ jugé cette semaine pour avoir accordé des faveurs à Emma, l’appât du “ Gang des barbares ” ”.

Dans “ L’Obs ” : “ Thomas Hollande : le trait d’union ”, “ Quand des syndicalistes montent au Front ” sur la pêche — fructueuse — que Marine Le Pen fait dans les centrales ouvrières ; “ Des juges sous haute surveillance ”, “ Dans l’enfer syrien ”, “ Grèce : les racines de la colère ” et “ Les ratés du sauvetage grec ”, “ Les 10 Commandements du nouveau commerce ” sur l’utilisation du “ mobile intelligent par les marchands classiques ”, “ Charles Trenet : l’héritage infernal ” et “ Les petits ambitieux ” sur ces “ stylistes, photographes, chefs d’entreprise de 15 ans hyper sûrs d’eux ”.

Dans “ Challenges ” : “ Où vont les milliards du Qatar ” sans point d’interrogation — un vrai gros dossier qui interroge ; “ Une vague d’exils volontaires se prépare ” sur la fuite annoncée, et déjà entamée, des “ fortunes (qui) craignent une fiscalité aggravée, quel que soit le président ” et le portrait de Thomas Langmann, “ Le lauréat ”.

Dans “ VSD ”, “ Pourquoi Poutine soutient Damas ”. 

Dans “ Les Inrocks ”, le dossier “ Génération Y, jeune, ultraconnectée, qui s’impose à des postes de responsabilité ” et “ Détecteurs de mensonges ” sur les “ fact-checkers qui, pour la première fois, vont vérifier à la loupe les chiffres et données avancés par les candidats ” à la présidentielle.

Côté dossiers, “ Le Point ” propose son “ Palmarès 2012 des écoles de commerce ”, “ Match ” un spécial mal de dos ” et “ VSD ” un “ spécial neige ”. Et si on soignait les bobos par la glisse ? Les vacances, plutôt ?

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