Sarko les miracles ; Hollande la sieste ; Taubira la diversité des divergences ; gare aux manipulateurs ! | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Culture
Sarko les miracles ; Hollande la sieste ; Taubira la diversité des divergences ; gare aux manipulateurs !
©Capture

Revue de presse des hebdos

Sarko les miracles ; Hollande la sieste ; Taubira la diversité des divergences ; gare aux manipulateurs !

Mais aussi : « Les paniqueurs », une communauté d’agoraphobes optimistes ! ; Leila Bekhti en Marianne ? ; « La gauche a des difficultés à théoriser le changements d’époque », Manuel Valls ; Alors, la gauche divisée ? Christiane Taubira : Plutôt la « gauche composite » ; Julien Dray : « La gauche en grande fragilité, électorale, et idéologique » ; Philippe Torreton, un autre « ami déçu » de la gauche

Sandra Freeman

Sandra Freeman

Sandra Freeman est journaliste et productrice.

 

Voir la bio »

« Les paniqueurs », une communauté d’agoraphobes optimistes !

Vous connaissez « les paniqueurs » ? Ils s’appellent comme ça entre eux.  Les « paniqueurs » c’est ceux pour qui « Prendre le bus ou entrer dans un supermarché peut déclencher des crises d’angoisse telles que cela les dissuade de quitter leur domicile ».  Eh bien pour ne pas « se complaindre dans le malheur », Alice, 30 ans, designer graphique vient de créer un site Agorafolk.fr. Son but ? Aider les autres « paniqueurs » à affronter leurs peurs et surtout créer la « communauté des agoraphobes optimistes »... car ce n’est pas parce qu’on la trouille qu’il ne faut pas garder espoir !

Sarko, rien ne l’arrêtera : le rassembleur victorieux et optimiste !

Lui, reprend largement espoir : « L’alternance est en marche. Rien ne l’arrêtera » a proclamé Nicolas Sarkozy au soir de la large victoire de la coalition UMP-UDI-MoDem au second tour des élections départementales » écrit Jean-Marie Colombani dans Challenges cette semaine, avant de poursuivre un peu plus loin qu’il faut traduire « rien ne m’arrêtera ». Selon l’éditorialiste, il va de soit que pour Sarkozy« cette victoire aux départementales est le tremplin à partir duquel il compte marquer son emprise sur son propre camp, avant de l’emporter en 2017 ». Et chaque jour, il marque des points. Médiatiquement parlant, sa célébration est déjà un acquis puisque « c’est la stratégie électorale prônée par Juppé  qui a permis la victoire de l’UMP aux départementales. C’est pourtant Sarkozy qui est en passe d’en tirer les bénéfices ». Il est fort, non ? Oui, c’est ça qu’il écrit Colombani ! « En campagne, il est impressionnant (...) Après avoir dépouillé François Fillon d’une partie de son programme, le voilà en passe de dépouiller Alain Juppé de son choix stratégique et de son positionnement ».

Même dans L’Obs, on peut lire que « Sarko fait des miracles » ! C’est un mot signé Eric Ciotti. En cause, pour réunir ses troupes pour remporter les départementales, il a réussi à réunir, le temps d’une conf. de presse (c’est suffisant pour une photo et pour convaincre les électeurs on dirait), de réunir deux ennemis jurés de la droite dans les Alpes Maritimes : le patron du département Eric Ciotti, Filloniste, et la députée-maire du Cannet Michèle Tabarot, Copéiste. Il a fait baisser un instant la tension entre les deux, « une prouesse dont Nicolas Sarkozy le rassembleur n’est pas peu fier ».

Et dire que l’UMP voulait changer de nom. UMP « symbole de deux ans de haines et de problèmes », rappelle-t’on dans Le Point, « une marque trop abîmée » aux yeux de Sarko. Elle avait peut être le teint défraîchi, là elle est revigorée. Alors, mine de rien aujourd’hui : « UMP or not UMP, that’s the question »…

Ah la victoire, ça grise, et on pourrait presque oublier quelques zones d’ombre au tableau, mais, Jean-Marie Colombani en rappelle tout de même deux : « il manque, à son côté, un anti-Buisson qui lui explique que le centre de gravité du pays ne tend pas vers le FN comme il semble le croire… » (Pardon, mais vu les dernières élections, il ne semble pas le seul à le croire aujourd’hui malheureusement). Et puis, il faut avouer que « ses défauts sont toujours là » et par exemple ? « Nicolas Sarkozy est aujourd’hui un bloc de ressentiments tout entier tourné vers sa propre revanche, s’appliquant à infliger à son prédécesseur 1001 injures… ».

Et puisqu’on en parle, cet (éventuel futur) prédécesseur », comment va-t’il ?

Hollande et son immobilisme tranquille et optimiste !

Eh bien, il ne semble pas « en panique » Hollande… limite très tranquille, selon Le Point qui titre en couverture, sur une photo de Hollande en homme normal sous les ors de la République : « Et maintenant on fait la sieste ? ». Pierre-Antoine Delhommais écrit un papier d’ailleurs furax contre Hollande et son immobilisme. « Après deux premières années de léthargie profonde et quasi comateuse, une année de demi-réveil difficile et pâteux, ce sont deux années de sieste qui se profilent ». Furax et dépité : « La présidence Hollande ce n’est pas le grand soir, c’est le grand sommeil ».

Mais au-delà des commentaires, l’hebdomadaire plonge dans les coulisses de l’Elysée, alors que la gauche vient de perdre 28 départements ce dimanche. Et visiblement, François Hollande a déjà « lancé les grandes manœuvres pour 2017. Quitte à s’endormir sur les réformes ». D’ailleurs, il ne s’affiche pas sur le devant de la scène ces jours-ci. « Il a confié à Manuel Valls le soin de « nationaliser l’enjeu du scrutin »… donc au premier Ministre d’encaisser la claque électorale le soir du scrutin ». Et clac !

Après l’échec des élections : Valls pense réformes. ientôt « le chantier de l’emploi dans les PME », pour faciliter les licenciements , une réforme du code du travail

Mais Manuel Valls, qui n’est pas né de la dernière pluie a déjà « peaufiné son plan » pour faire oublier l’échec de ces élections. Dans un entretien exclusif au magazine Challenges, Manuel affirme qu’immobilisme lui est bien étranger. « Ceux qui pensent que nous allons freiner ou stopper les réformes se trompent. Quelque soit le résultat des élections, nous allons les poursuivre en ouvrant de nombreux chantiers »… simplement, on bouge, mais tout doux et il explique à nos confrères que « nous n’avons pas d’autre choix pour le pays que de faire sauter les verrous et débloquer les énergies. La France, il faut la réformer, mais sans la brutaliser, en expliquant aux Français le sens et le but des réformes ». Didactique ou pas, le magazine économique souligne que malgré la défaite, Valls compte ouvrir des chantiers sociaux à hauts risques, comme celui du contrat de travail. « Je suis frappé lorsque je rencontre des patrons de PME par la paperasse qu’ils subissent. Et souvent, ils n’embauchent pas car ils craignent d’avoir des difficultés à se séparer de leurs collaborateurs s’ils n’en sont pas satisfaits… je veux ouvrir le chantier de l’emploi dans les PME ». En clair, il veut créer un dispositif pour faciliter les licenciements pour les petites entreprises. « Explosif » cloute Challenges.

Autre annonce reprise par Challenges : Valls veut alléger le Code du travail avec ses 3000 pages : « J’ai beaucoup discuté avec de économistes et des juristes de notre Code du travail. Je suis convaincu qu’il faut poursuivre ce chantier ». Et comment ? eh bien « son projet serait de transférer aux négociations entre syndicats et patronat des pans entiers du droit du travail (l’application des 35 heures, l’organisation du travail…) »… on dirait que c’est déjà lancé d’ailleurs puisque, Robert Badinter bosse sur un bouquin à ce sujet, et un groupe de travail a été confié au conseiller d’Etat, Jean-Denis Combrexelle.

Manuel Valls qui avait clamé un « J’aime l’entreprise » (révolutionnaire !) à l’université su MEDEF semble lui aussi très « optimiste » : « Mon obsession, c’est qu’on arrive dès 2015 à retrouver les conditions de la confiance. La situation économique est vraiment en train de s’améliorer ». Et dire qu’on pensait que tout allait mal et qu’il n’y avait ni pilote ni co-pilote dans l’avion. On s’était fourvoyé !!!

 

Hollande pense aussi réformes ? Soutenir les investissements sans relever les dotations, fusionner PPE-RSA

Eh oui… et d’ailleurs, le pilote Hollande est aussi aux manettes. Retour à l’Elysée avec Le Point, c’était lundi matin, lendemain de ratatinade : au boulot. « Deux heures de travail pour plancher sur une réforme de l’investissement public et privé. Les collectivités locales se disent étranglées par la baisse de leur dotation. « Le président ne relèvera pas le niveau des dotations, mais nous jouerons avec l’instrument fiscal et réglementaire pour soutenir les investissements » promet-on à L’Elysée. (C’est futé. Ça permet de « ne pas changer de ligne » et en même temps de rassembler son camp). Et encore un chantier ? Oui, oui… il y a le sujet de la fusion de la Prime Pour l’Emploi et du RSA, qui est aussi abordé ce matin-là. Hollande veut qu’on passe à la vitesse supérieure : « Je l’ai annoncé le 20 août. Il faut vraiment que ce soit adopté par le parlement avant l’été » exige-t-il avec l’idée que cette fusion soit « réellement incitatif au retour à l’emploi » et non une rente pour fainéanter.

Mais dans Le Point, on la leur fait pas, et ils savent bien qu’ « en vérité François Hollande sait depuis le 25 février, qu’il n’a plus vraiment besoin de forcer le rythme des réformes structurelles » : Les commissaires européens ont entériné ce jour-là le fait que la France ne repassera pas sous les 3% de déficit avant 2017. Et si c’est mécanique, on peut faire croire qu’on bouge sans bouger, si je comprends bien.

La défaite de la gauche  ou l’explosion de la gauche (en panique) ? « La gauche a des difficultés à théoriser le changements d’époque », Manuel Valls

« La gauche a des difficultés à théoriser le changement d’époque », Manuel Valls livre son analyse dans Challenges et du coup, il ajoute « C’est en gouvernant la France que je peux réformer ma famille politique »... Le Premier ministre aurait-il donc « la stratégie de la terre brûlée » qui attend que le vaisseau socialiste sombre pour espérer le reconstruire après 2017 ? à suivre, d’autant que pointe bientôt le congrès du PS, à Poitiers, en juin prochain. Et à ce sujet Le Point rappelle que, en amont du congrès, c’est le 10 avril à minuit que les motions en lice devront être déposées. Alors le premier secrétaire du PS pourrait changer. Martine Aubry, qui au soir de la défaite, parlait d’« un vote de protestation contre la politique nationale », Le Point explique qu’elle « doit décider d’ici-là de se ranger ou non derrière la motion de JC Cambadelis, le premier secrétaire », tout en rappelant qu’elle vient de déjeuner ces jours-ci avec Hollande et Ayrault et que « ça s’est bien passé »… on en saura sans doute vite davantage.

Alors, la gauche divisée ? Christiane Taubira : Plutôt la « gauche composite »

L’Obs offre sa couverture à cette « insoumise » qui reçoit les frondeurs au ministère et ne s’en cache pas. « Je ne plaide jamais pour l’uniformité. Je pense que la vie, et la vie à gauche, c’est la diversité, les divergences et les contradictions. Mais il faudra que nous arrivions à converger ». C’est là tout le problème, en effet. D’autant que la garde des Sceaux a une analyse intéressante, mais personnelle : « La gauche a adopté le mots de la droite – c’est une faute -  parce qu’elle a cru qu’elle devait constamment démontrer ses capacités gestionnaires. Elle a renoncé à l’idéal, aux utopies, à se projeter dans l’avenir. Elle a voulu montrer qu’elle était pragmatique ». Pas sûr que ce soit si rassembleur comme avis pour converger vraiment.

Et puis, elle répond aussi à une question sur les attaques racistes qu’elle a subies provenant du FN, avec un bel aplomb : « je ne suis pas victime, je suis une cible… parce que je concentre une série de choses insupportables pour ce parti rétrograde (FN). Je suis une femme, je suis noire, je suis de gauche, je parle haut et je ne m’écrase pas quand on m’insulte ! »

Julien Dray : « La gauche en grande fragilité, électorale, et idéologique »

« La gauche est en état de grande fragilité, pas seulement électorale, mais idéologique. Elle a perdu son hégémonie intellectuelle et son attractivité »… dans les rangs, ça remue incroyablement et Julien Dray, l’ami de trente ans du président qui est l’un de ses visiteurs du soir, constate qu’aujourd’hui « On est de gauche plus par fidélité et par habitude que par envie ». Dur et lucide l’ami. Et de poursuivre dans son entretien à « L’Express », « le système politique ne se nourrit pas de la réalité de la société. La France est diverse. Cette France métissée doit diriger le pays. On la voit dans certaines entreprises, les banques par exemple, mais dans certains lieux l’Assemblée nationale ou un amphithéâtre de médecine, la représentation reste trop symbolique ».

Leïla Bekhti en Marianne ?

Pour faire un clin d’œil à cette réflexion de Julien Dray, on fait un petit détour par « Les Inrockuptibles » qui titrent cette semaine sur « Leïla Bekhti qui brille toujours ». En pointant le changement de cap dans la carrière de « la jolie banlieusarde gouailleuse de « Tout ce qui brille » puisqu’elle devient une aventurière en cavale dans l’Astragale, le film de Brigitte Sy qui sort dans quelques jours. « Ce superbe film nous a donné une idée », écrit le journaliste Serge Kaganski (qui semble avoir été plus que conquis par ses talents), Leïla Bekhti, pourrait être le « prochain modèle de Marianne, pour que le symbole national rejoigne sa réalité sociologique, pour conjurer les mauvais vents politiques et qu’on puisse dire de la France 2015 : « comme t’y es belle ! ». En faire une Marianne pourrait ouvrir la porte à l’Assemblée nationale pour représenter la France « diverse ». Peut-être bien. D’ailleurs, Leïla dit elle-même quelque chose d’assez joli quand on lui demande de parler de la France et de son climat social et politique en ce moment : « Je me rends compte que sur ces sujets, j’ai une démarche humaine plutôt qu’intellectuelle. Et ces sujets sont devenus tellement importants que ne voudrais pas parler à la légère. J’ai retenu une phrase dans tout ce que j’ai lu après les événements de janvier : « Aujourd’hui, il y a des musulmans, des juifs, des Français, des noirs, des arabes, alors que quand j’étais petit, il n’y avait que des copains ».

Julien Dray : au lycée, école le matin et ouverture d’esprit l’après midi !

Rebond sur Julien Dray encore un peu dans « L’Express », parce qu’il y parle de l’école justement : « l’heure est venue pour la gauche de conduire une grande révolution culturelle et éducative dont les jeunes seront enfin le moteur ». Et pourquoi Hollande ne le ferait pas ? Eh bien parce qu’il « est adossé à cette idée que tout se joue sur l’économie » répond l’ami Dray avant de poursuivre sur ce que serait le geste fort qui montrerait que cette nécessité est comprise : « Mettre en place au lycée – et je dis bien au lycée d’abord – le principe d’éducation le matin et d’ouverture l’après midi, à la culture, aux sports et aux expressions personnelles. La jeunesse redeviendrait fière de son système scolaire. J’ai eu souvent le sentiment que l’administration adorait l’éducation sans ses élèves ». Euh, je sens que ce n’est pas le genre de proposition qui passera demain. Mais on retient l’idée…

Votre vision du président Hollande ? « après la pluie le beau temps revient toujours. Il croit à cette théorie des cycles. Parfois un peu trop ».

Et un mot sur l’ami Hollande pour définir votre relation? « longue », un autre « amicale ».Tant mieux.

Y a-t’il un autre ami qui aimerait prendre la parole ? oui et même pour écrire un livre… Torreton.

Philippe Torreton, un autre « ami déçu » de la gauche

« Cher François » Lettres ouvertes à toi, président. C’est paru aux éditions Flammarion, et c’est le comédien engagé qui y évoque sa déception et sa colère vis à vis du chef de l’Etat et plusieurs autres personnalités de gauche. S’il a reçu très vite une réponse chaleureuse de Martine Aubry qui salue son analyse » son « énergie » et son « son talent d’écriture ».l’express rapporte qu’Aurélie Filipetti « a envoyé un SMS furieux après le passage de Torreton à l’émission « on n’est pas couché » pour lui reprocher de l’impliquer avec les autres, alors qu’elle « s’était battue contre eux » et qu’elle avait « courageusement démissionné ».

Gauche composite, par divisée, disait donc Christiane Taubira. Bien sûr, bien sûr.

« Tu es le seul à pouvoir me donner un coup de main », ou « je n’ai jamais rencontré quelqu’un comme toi » : Attention aux Manipulateurs !

A l’heure des petits jeux politiques qui alimentent d’ailleurs cette revue de presse, à l’heure des séries comme « House of Cards », mais aussi de la mode des « pervers narcissiques », L’express fait sa couverture cette semaine sur « les manipulateurs ». En tout genre. Le dossier cite quelques grandes figures du double jeu, comme la marquise de Merteil, autoritaire et calculatrice des « liaisons dangereuses » de Laclos, Raspoutine, le guérisseur qui s’introduit au sein de la cour impériale russe et y exerce une influence grandissante, Tartuffe de Molière, ce faux dévot et vrai fauteur de troubles, mais aussi plus récemment, Bernard Madoff, l’escroc financier, ou Christophe Rocancourt, l’arnaqueur récidiviste. Aussi différents qu’ils soient, manipulateurs dans le couple, dans l’entreprise, en politique, dans la littérature, ils ont des modes opérateurs communs et une « première phase de la manipulation : inspirer la confiance en se présentant comme un interlocuteur crédible ». Après cela, quelques petites leçons à retenir, avant de vous quitter, question de mieux vous protéger, et peut être moins avoir peur des autres (ça peut servir aux « paniqueurs », ou aux flippés des « aliens »). Le manipulateur

1. il adapte sans cesse son comportement en fonction de leurs victimes

2. il utilise les autres afin de servir un objectif qu’il est le seul à connaître. Pour ce faire, il ne livre qu’une partie des éléments de la réalité à ceux dont  est nécessaire. (…) Exactement comme le magicien  détourne l’attention du public sur un objet sans importance pour mieux exécuter son tour de passe-passe

3. il dit des phrases comme « tu es le seul à pouvoir me donner un coup de main », ou « je n’ai jamais rencontré quelqu’un comme toi ».

4. il pratique la technique du« pied dans la porte »

5. il sollicite souvent un premier refus, pour obtenir un oui après.

Alors, on vous aura prévenu, gare aux manipulateurs. On dirait qu’ils sont plus nombreux qu’avant et d’ailleurs Marie-France Hirigoyen l’analyse très bien : « la notion de culpabilité, qui servait avant de garde-fou, n’existe plus. La seule limite, aujourd’hui, c’est la loi ».

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !