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Chroniques du pot aux roses

La théorie de la mouche ou l'incroyable déni hollandais sur les racines réelles du terrorisme islamiste

François Hollande et sa bande veulent nous faire croire que le problème vient de l’étranger, de la figure barbare d’un certain Daech. Mais hélas non : la contamination est universelle et elle a des pousses bien françaises.

1 - Et ça continue encore et encore ...

C’est la sainte terreur de Manuel Valls : cédant à la provocation des islamistes, les Français se laisseraient aller à une horrible «trumpisation» de leurs moeurs civiques et politiques. On en tremble. Pendant ce temps, leurs enfants se font écraser par des poids lourds, leurs prêtres et leurs policiers sont égorgés.

La dernière tarte à la crème des bien-pensants est qu’il ne faut pas céder au syndrome dit de «la mouche», où une infime minorité d’assassins parviendrait à faire sur-réagir la société pour rendre antagoniques les relations entre les musulmans et les autres. Mais ce raisonnement est faux car, même les bien-pensants finiront par s’y résoudre, il ne s’agit pas d’une infime minorité de fanatiques. Les choses doivent être dites clairement : c’est l’islam lui-même et non la figure fantasmée de l’islamisme qui pose problème.

Une religion d’apparence égalitaire et d’accès facile tient ceux qui refusent de la rejoindre pour des mécréants qui méritent au mieux la soumission et au pire la mort. Elle est devenue le véritable alter-mondialisme après le naufrage des idéologies de gauche. Plus elle entre en contact avec la société libérale et capitaliste, plus ses fidèles sont décontenancés, surtout s’ils ont des statuts professionnels et sociaux peu valorisés. Les femmes musulmanes sont souvent confinées aux tâches domestiques et au développement d’une famille nombreuse, ce qui a au moins pour effet, grâce à cette discrimination sexuelle, d’atténuer la compétition entre individus. Mais le reste de la société ne peut que rejeter ce modèle social bigot et régressif. La cohabitation se durcit et la haine monte sourdement.

François Hollande et sa bande veulent nous faire croire que le problème vient de l’étranger, de la figure barbare d’un certain Daech. Mais hélas non : la contamination est universelle et elle a des pousses bien françaises. Quant à la recherche de l’apaisement, on se bornera à rappeler que la paroisse Sainte-Thérèse, dans le quartier populaire du Madrillet à Saint-Etienne-du-Rouvray avait cédé une partie de son terrain pour y construire la mosquée Yahiya juste à côté. 

Pour les journalistes du «Monde», organe officiel de la dhimmitude en grande forme : « Sous le choc, Saint-Etienne-du-Rouvray redoute de perdre un certain vivre ensemble ». Si telle est la crainte principale qui anime ses habitants, autant dire qu’ils sont foutus !

L’idée qu’on sortira de cette crise, la plus grave qu’a connue la France depuis au moins la guerre d’Algérie, avec un islam de France organisé par concordat, comme avec les Juifs du temps de Napoléon, est une erreur profonde. Les problèmes sociaux sus-évoqués ne seraient en rien réglés par des breloques conférées à quelques dignitaires. L’islam est prosélyte et depuis des siècles la lettre du coran est considérée comme parole divine. Il ne se soumettra pas aux lois laïques et républicaines. Il n’existe aucun pays au monde où cela a été le cas. Au contraire, les pays musulmans qui se sont laïcisés, comme la Turquie ou l’Iran, ont toujours fini par revenir en arrière. En terre d’islam, antichristianisme et antijudaïsme subsistent alors même que les fidèles de ces deux religions, présentes bien avant Mahomet, sont devenus très minoritaires.

En réalité, l’incurie présidentielle et gouvernementale conduit à se demander si les «pouvoirs» publics ne sont pas à l’affût de la première ratonnade ou du premier incendie de mosquée pour tenter de reprendre la main médiatique et faire défiler leurs troupes de vivre-ensemblistes subventionnés.

Bref, il va falloir un jour choisir. Et ce jour approche rapidement, à une vitesse que nul ne soupçonnait il y a encore deux ans. Soit l’islam est confiné à une pratique privée et domestique, ses adeptes expulsés à la moindre condamnation pénale après avoir été déchus de leur nationalité et l’ensemble du système de prestations sociales est transformé pour qu’il ne serve plus à la propagation de son modèle patriarcal arriéré.

Soit ce sera la multiplication des meurtres jusqu’à ce que les Français, qui montrent aujourd’hui encore une placidité proche de la couardise, finissent par patauger dans une mare de sang qui rangera le souvenir de la Saint Barthélémy dans la catégorie des escarmouches.

Il est grand temps que l’esprit public se « trumpise » un peu. Et l’on peut parfaitement comprendre le magnat américain quand il entend soumettre les porteurs de passeports français qui voudront entrer aux Etats-Unis à des contrôles sévères.

2 - Chômage : c’est à n’y rien comprendre !

Malgré la création d’emplois bidons par milliers et les 309 000 chômeurs suivant des formations qui plomberont les comptes publics sans les préparer à quelque job réel que ce soit, Pôle emploi ne désemplit pas. Une solution : expédier recta et à temps plein tous les demandeurs dans la réserve opérationnelle de Savamieux 1er jusqu’à la fin des attentats. La courbe qui ne se retourne pas deviendra miraculeusement aussi plate que l’encéphalogramme d’Harlem Désir ou la mauvaise conscience de Bernard Cazeneuve.

3 – Hidalnogozone

Alors qu’elle actionne sans discontinuer la pompe aspirante à clandestins pour ensuite refiler le problème aux autres (26 évacuations de campements depuis 2015) et qu’elle envisage d’ouvrir deux centres pour migrants qui déborderont aussitôt, Hidalgo s’est surpassée sur Twitter après le meurtre de Saint-Etienne-du-Rouvray : "A ces hommes aveuglés par la violence et par la mort (sic), Paris opposera toujours plus de solidarité et d’éducation."

Le hic c’est que le dénommé Kermiche, assassin de son état, avait reçu toutes les aides possibles et une éducation à la française. Mais après tout, si ça permet à Hidalgo de continuer à alimenter le robinet à subventions et de justifier davantage de logements clientélistes, c’est toujours bon à prendre.

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