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Faveurs sexuelles d’enfants contre biscuits : horreur et déshonneur de 12 soldats français en Centrafrique ; immigration : combien ça coûte et combien ça rapporte ; Hollande, Sarkozy, Le Pen : dégagez !
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Revue de Presse des Hebdos

Faveurs sexuelles d’enfants contre biscuits : horreur et déshonneur de 12 soldats français en Centrafrique ; immigration : combien ça coûte et combien ça rapporte ; Hollande, Sarkozy, Le Pen : dégagez !

Cette semaine, dans nos hebdos, on a mal à notre armée, mal à notre école, mal à notre politique, mal à notre Histoire, mal à notre identité, mal à nos immigrés... Mais à part ça madame la marquise, tout va très bien, tout va très bien ! De fait, le ton a changé depuis peu. On râle, on réagit, mais on est moins dans la complainte.

Sandra Freeman

Sandra Freeman

Journaliste et productrice, Sandra Freeman a animé des émissions sur France Inter, LCI, TF1, Europe 1, LCP et Public Sénat. Coautrice de L'École vide son sac (Éditions du Moment, 2009), elle est la fondatrice du média internet MatriochK.

 

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Horreur et déshonneur de soldats français en Centrafrique : des faveurs sexuelles d’enfants contre des biscuits

Eloi, 8 ans, raconte qu’un soldat lui a dit : « suce d’abord mon bangala ». Et il l’a fait. Face aux accusations de viols d’enfants en Centrafrique, cette semaine,  L’Obs fait son enquête. Une enquête journalistique en parallèle de l’enquête militaire « menée dans le plus grand secret ». « L’honneur sali de l’armée française », titre le journal. Et c’est vrai que c’est le genre d’affaire qu’on a honte à voir sortir : « De décembre 2013 à mai 2014, des soldats français venus s’interposer dans la guerre civile - qui a déchiré la Centrafrique - auraient troqué des faveurs sexuelles auprès d’enfants affamés contre des rations alimentaires ». En tout, il y aurait « 14 militaires français à ce jour dénombrés comme possibles suspects. Les identités de trois d’entre eux sont connus ».

On comprend en lisant ce reportage et ses descriptions très précises que l’affaire est grave. Des adultes étaient au courant de ces crimes, mais le secret a été gardé par peur : « Comment aurions-nous pu intervenir contre des militaires ? Ils ont des armes. Nous, on n’est que des pauvres déplacés. On avait personne pour nous écouter ».

Pour recadrer le contexte, « quand la France lance Sangaris, en décembre 2013, une mécanique génocidaire est en marche en Centrafrique. Il n’y a plus d’Etat ». L’objectif est alors de restaurer la sécurité et de mettre un terme aux affrontements interethniques. 18 mois plus tard, les résultats restent « fragiles » mais « la mission a permis de rétablir la paix ». Les habitants aujourd’hui se confient : « On n’a pas tout de suite compris ce qu’ils faisaient sur place. On se disait qu’ils aimaient bien les petits. Ils leur demandaient de leur apprendre quelques mots de sango, leurs donnaient des bonbons, des biscuits, de l’eau, les faisaient rentrer dans la cabane… ». Et puis des enfants ont commencé à parler des viols… Le 7 mai dernier, une information judiciaire a donc été ouverte par le parquet de Paris.

Intellos, politiques, éléphants : tous contre la réforme du collège de Najat Vallaud-Belkacem 

S’il y a bien un sujet qui fait consensus, c’est que notre école n’est pas en bonne santé. Mais s’il y a bien un sujet qui apporte la discorde, c’est la façon dont on envisage de la réformer.

La « populaire » ministre de l’Education nationale, Najat-Vallaud-Belkacem, risque de ne pas garder son aura bien longtemps en envisageant de réformer collège. « En toute indiscrétion », dans Challenge, Nicolas Domenach rapporte que même « les éléphants socialistes la lâchent ». « Si tu ne recules pas sur la réforme des collèges, il y aura à la rentrée prochaine 1 million de personnes dans la rue mobilisées par la droite, qui n’attendent que cette occasion ». Le socialiste Julien Dray a d’ailleurs averti directement François Hollande « du risque insensé » qu’il prenait à soutenir aveuglément » la ministre. « Trop de dogmatisme » soupire-t-il…

« L’interdisciplinarité, une victoire des pédagogistes fous » (ou la vieille gue-guerre habituelle)

De quel dogmatisme parle-t-on ? Le Point répond. Il s’agit de « L’interdisciplinarité, une victoire des pédagogistes fous ». Au magazine de recadrer en quelques points ce dont il est question.

1. La mise à mort des langues anciennes… un enseignement jugé trop élitiste, troqué contre « un enseignement interdisciplinaire pour tous les élèves dès la 5ème ».

2. La suppression des classes bi-langues « pour les happy few ». Le « ministère a décidé de l’enseignement d’une deuxième langue vivante dès la 5ème au lieu de la 4ème aujourd’hui ». Et ça, pour tous.

3. Une réécriture du programme d’Histoire, avec entre autres « les Lumières » en option… Une bataille du programme de l’Histoire qui « ne fait que commencer » face aux débats de société « marqués du sceau de la repentance ». Ainsi en 5ème, « l’Islam : débuts expansion, sociétés et culture » serait un thème obligatoire, alors que « une société rurale encadrée par L’Eglise » serait facultatif. Oui oui oui ! Là ça fait mal à l’Histoire de France pour plus d’un. Mais ça rappelle nos débats de fond et d’identité aujourd’hui. Les discussions sont en cours et « le ministère rétorque que ce programme n’est pas encore achevé ».

Les « intellos » ont sorti les armes (des mots)

N’empêche, que les « intellos » crient avant d’avoir définitivement mal à leurs racines. L’Obs fait la liste de ceux qui ont sorti les armes (des mots) contre Vallaud-Belkacem. On retrouve au premier plan Pascal Bruckner, qui est à l’origine de la controverse : « on supprime le latin, le grec et l’allemand aux collégiens pour leur donner à la place du Jamel Debbouze » avait-il déclaré au "Figaro". Il y a aussi Michel Onfray qui s’en prend aux nouveaux programmes d’Histoire en tweetant « l’Islam obligatoire, Lumières facultatives. Michel Houellebecq sourit dans son coin ». L’essayiste Régis Debray redoute, lui, surtout une américanisation de l’école : « la civilisation ce n’est pas le Nutella, c’est l’effort ». A la liste, n’oublions pas Jean d’Ormesson qui a écrit une lettre ouverte à François Hollande : « Mettre en vigueur le projet de réforme de Mme Najat Vallaud-Belkacem, ce serait menacer la partie peut être la plus brillante de notre littérature », ou Luc Ferry pour qui « on est dans la thématique, dans le moralisateur, alors que jamais, dans l’Histoire de France, on a eu autant besoin de remettre du chronologique, de l’enchaînement et du linéaire ».

Les profs ont perdu la foi : 5% estiment que leur métier est valorisé dans la société - le taux le plus faible des pays de l’OCDE

Face à ce tumulte qui secoue la France et ses idées (et ce, au-delà du collège), Le Point n’hésite tout de même pas à mettre en couverture « Nos profs » et faire son dossier spécial sur leurs malaises.

Le portrait robot de l’enseignant en France ? Il est jeune (25 % des enseignants ont moins de 35 ans). Il est de sexe féminin (82% des nouveaux enseignants sont des femmes)… et il se sent paumé (75% des enseignants se sentent incompris par leur hiérarchie) ! « Sous payés, rabaissés, abandonnés », « peu consultés », ils « peinent à exercer leur métier primordial pour notre société ». Le déclassement des profs, c’est un marronnier, mais une réalité. Et le journal de rappeler que « depuis au moins deux décennies, le prestige du professeur a été entamé » mais qu’aujourd’hui, ça va plus loin.

« L’esprit de l’époque ne leur est pas favorable », il faut dire : force de l’immédiateté quand ils incarnent la durée, domination du principe de plaisir quand ils appellent à l’effort, prestige de l’argent quand ils mettent au plus haut la valeur du savoir. Les analyses se succèdent. Celle de Natacha Polony, de François Langlet… mais reprenons juste une phrase d’Agnès Verdier-Molinié, la directrice de la Fondation pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques (Ifrap) : « Aujourd’hui les vrais DRH de l’Education nationale sont les syndicats. Ce sont eux qui interviennent pour les mutations notamment, cela fonctionne non au mérite mais au nombre de points si vous êtes pacsés ou mariés…Les DRH devraient être en réalité les chefs d’établissements ». Alors, problème d’éducation ou de gestion ?

Immigration « menace » selon les uns, « force » pour les autres… Mais combien ? 90 000 personnes par an en France

Interdit de compter !

Robert Ménard est en croisade contre l’immigration en France et se fait entendre sur les plateaux. La polémique enfle lorsqu’il veut faire une loi pour autoriser les statistiques ethniques en France et d’ailleurs l’Obs lui consacre quatre pages, lui qui « a milité à gauche, très à gauche, et défendu la liberté de la presse à travers le monde », lui qui est « maire lepéniste de Béziers » et qui « compte aujourd’hui les enfants musulmans des écoles de sa ville ».

Je préfère, au sujet des statistiques et de l’immigration me tourner vers la une de  Challenge  qui tente de parler d’immigration, en dressant un « bilan objectif ». Il y a une fois encore le ressenti, les effets, la « peur de l’invasion, le rejet de l’autre, le repli sur soi ». Mais objectivement, y a-t-il trop d’immigrés en France ? Nos déficits sociaux sont-ils victimes de l’immigration de masse ? 

Les statistiques ethniques étant interdites, les études économiques sont rares. « Mais toutes démontrent l’apport positif des immigrés dans le PIB ». Alors, que peut-on dire de si « objectif » ? « Ce qui est sûr, c’est que selon une étude récente de l’Insee (intitulée « les immigrés récemment arrivés en France »), l’immigration n’est pas si exponentielle ! Le solde annuel net s’établissant autour de 90 000 personnes ». Le magasine pose donc les questions qui fâchent :

Quel est l’impact de l’immigration sur l’activité ou le marché du travail ? « A long terme plutôt bénéfique » selon certains économistes, « surtout si elle est diversifiée et qualifiée ».

Les immigrés coûtent-ils plus à l’Etat qu’ils ne lui apportent ? Deux études donnent des éclairages différents. Il y a ces chiffres, en 2010 : « l’Etat verse 68,14 milliards de prestations aux immigrés, mais reçoit 72,026 milliards de cotisations payées par les étrangers ». Donc le bilan serait positif. Mais si on regarde l’autre étude, la plus « défavorable », celle de l’OCDE en 2013 : on voit que « l’impact des immigrés sur les finances publiques est limité » : En France, la « contribution négative serait de 0,52% du PIB ».

Les immigrés abusent-ils de notre système de santé ? «  Moins souvent malades et moins friands de consultations, les immigrés auraient un coût pour le système de santé trois fois moins élevé que les cotisations sociales qu’ils génèrent ».

Qui dit climat, dit immigration : « 63 millions nombre de migrants Sud-Nord chaque année » dans le monde

Si on attend des politiques de traiter la question de l’immigration, les flux de population vont bien plus loin que la question de la gestion des frontières, on le sait. Challenge recadre d’ailleurs le débat au-delà de nos questions franco-françaises et rappelle que l’Europe tente de réagir après la noyade de 700 migrants, et le naufrage d’un chalutier qui avait fait 400 morts ces dernières semaines.

Quelques tendances ? Depuis 20 ans, dans la plupart des pays développés, la part d’immigrés augmente. On parle de « 63 millions de migrants Sud-Nord chaque année ». Et au delà de ça, les déplacements de population sont évalués à « un milliard d’humains en mobilité ».

Dans ses pages « Climat Paris 2015 », L’Express part en reportage au Bangladesh, « le pays qui ne veut pas sombrer ». On y parle climat. On parle aussi émigration. « Si le niveau de la mer continue à monter, cet Etat à la densité de population record pourrait perdre jusqu’au tiers de sa surface et voir fuir des millions de ses habitants, chassés par les ravage de la mousson et des inondations ». En cause ? La fonte des glaciers de l’Himalaya, « qui provoquera ces prochaines années des crues toujours plus fortes ». Le reportage dans la mangrove, dans le sud, où l’exode des villageois a commencé, est édifiant. C’est là qu’on voit les effets de notre écosystème bouleversé.

Qui dit « Immigration », dit « choix politique » : Le thème de « l’Identité » au cœur de la campagne de 2017 ?

Et Challenge de rappeler ce que François Hollande avait dit de son côté. Selon lui, les immigrés représentent une « force » qui a, pendant les Trente Glorieuses, construit « l’équivalent d’un logement sur deux, d’une machine sur sept et de 99% des autoroutes de notre pays. »

Aujourd’hui, « un Français sur quatre a au moins un grand parent étranger ». Ce débat majeur va bien sûr peser dans la prochaine campagne présidentielle et Renaud Dely, dans l’Obs cette semaine, d’y apporter son grain de sel. « Si François Hollande prétend conserver une chance d’être réélu en 2017, il n’aura d’autre choix que d’aller ferrailler sur le terrain qu’a choisi Nicolas Sarkozy, celui de l’identité ». « A l’Elysée, on s’est convaincu que c’est sur ce thème que se jouera la future bataille présidentielle. Même s’il parvient à présenter des résultats positifs aux électeurs, ce qui est encore loin d’être acquis, le chef de l’Etat veut surtout répondre au refrain décliniste qui imprègne le débat public ». On retrouverait donc, d’un côté le « Chantre d’un patriotisme ouvert » opposé au « nationalisme fermé » porté par la droite radicalisée ? Le décompte des deux ans est lancé.

Hollande, Sarkozy, Le Pen : Dégagez ! « Un Français sur deux ne veut plus d’eux »

Le Magasine Marianne ne mâche pas ses mots et affiche son sondage exclusif en une  cette semaine : « Cela fait des années que François Hollande, Nicolas Sarkozy et les Le Pen monopolisent le débat politique. Pourtant, ce sondage montre que 41% des personnes interrogées, près d'un Français sur deux, ne se résolvent pas à choisir parmi cette "bande des trois" ». L’annonce est spectaculaire. Elle implique que Marine Le Pen ferait aussi partie du système que les Français rejettent (c’est un peu ça l’info majeure) : « Plus largement, cette étude met en lumière une démocratie autobloquée, totalement enkystée. (…) Au fond, ce "tripartisme" revendiqué par certains n'est qu'une occasion pour trois vieilles formations de faire "système", mot si cher à Marine Le Pen quand il s'agit de conspuer ses adversaires, afin de cannibaliser le débat. Et d'empêcher finalement l'arrivée de candidats neufs ». Et puisque tout est lié (on le sait), Marianne de poursuivre : « pendant que cette triste ronde de nuit se poursuit, la crise d'identité française s'accroît, le chômage augmente et nos concitoyens se désespèrent des "grands partis". 75% des personnes interrogées dans notre sondage ont une mauvaise opinion du PS, 72% de l'UMP, et 71% du FN. Il faut reconnaître que pas une seule idée novatrice ne vient d'eux. (…) Alors comment renouveler ? "La proportionnelle aux élections législatives !" réclament Bayrou, les écolos, mais aussi Marine Le Pen, à l'unisson, même si certains rêvent d'une proportionnelle intégrale alors que les autres, simplement d'une dose de proportionnelle. C'était d'ailleurs l'une des promesses de campagne de François Hollande. » (NDLR : de campagne 2012… mais peut-être aussi de 2017).

Entre Cannes et l’Elysée : Julie Gayet - François Hollande, une nouvelle jurisprudence pour la République ?

Il fallait bien lui faire un peu sa place à Julie Gayet ! C’est  L’Express  qui s’y colle. Après les couvertures en veux-tu en voilà sur François-Hollande-et-Ségolène-Royal-le-couple-qui-ne-s’est-jamais-quitté-et-qui-ne-se-quittera-jamais, après les analyses politico-people de Valérie Trierweiler régulièrement dans nos canards… Enfin, on se rappelle que c’est Julie Gayet la compagne du président.

« La mystérieuse Julie Gayet », une couverture de magasine qui intrigue, une photo qui ressemble à un tableau clair-obscur, et un texte qui tente de dessiner son portrait au plus juste, au carrefour entre connexions politique et monde de l’art. Alors que le Festival de Cannes déroule son tapis rouge aux stars du monde entier depuis quelques jours,  L’Express rappelle que, l’an dernier, à ce même festival « elle attire tout les regards ». Sa relation avec le président a été révélée par « Closer » quelques semaines plus tôt. C’est d’ailleurs aussi à Cannes, il y a quatre ans, « qu’elle rencontre Julien Dray proche de François Hollande, qu'il lui présentera pendant la campagne présidentielle en 2011 ».

Cannes n’est pas son seul terrain de jeu, qu’on se rassure. Jeune quadragénaire, Julie a interprété tous les types de rôles en 70 films pour la télévision et le cinéma. « Bobo, intello, elle connaît bien les coulisses de la politiques. Sa société de production ne s’appelle pas "rouge international" par hasard ». D’ailleurs elle a toujours été « disponible pour remplir les travées VIP des meeting socialistes ».

En fait, c’est culturel : « L’engagement chez les Gayet est une seconde nature. La liste des causes défendues est épaisse comme un annuaire ». On parle de sa mère, Anne Gayet, dont le « magasin d’antiquité rive gauche est fréquenté par Pierre Lescure, le président du festival de Cannes et par Catherine Deneuve ». On parle de son père, Brice Gayet, « un brillant chirurgien », ancien conseiller ministériel des cabinets de Bernard Kouchner et de Claude Evin, ami de Jean Glavany et proche de l’ancien secrétaire général de l’Elysée Hubert Védrine. Un jour, « à l’hôpital, le spécialiste de chirurgie digestive se lie d’amitié avec un brillant interne : un certain Jérôme Cahuzac, lequel appellera son fils… Brice ».

L’Express la replace en tant que « fille de », mais affirme qu’elle « refuse d’être réduite au rôle de femme de ». Elle, « l’artiste a une existence propre et la revendique ». Libre ? « Elle a toujours farouchement préservé sa liberté mais va devoir apprendre à renoncer ! » lance le journal. « Même si le président l’encourage à tourner sans se refréner, sa proximité avec le pouvoir dans un métier largement subventionné par l’argent public, peut nourrir des soupçons de conflit d’intérêt ».

 Et face à l’avis du journaliste, celui du politique ami : « Julie tient à garder son indépendance. Le couple est en passe d’incarner une nouvelle jurisprudence pour la république, plutôt saine » selon Christophe Girard. « En Allemagne, ce modèle fonctionne bien. Le mari d’Angela Merkel mène sa vie et ne se mêle pas d’action publique ».  Julie, qui n’est même pas « spouse », aura-t-elle la même marge de manœuvre que le « spoux » de Merkel ?

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