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Zapping politique du jour : Michel Mercier, Raffarin, Fabius... Tout ce qu'il faut retenir
©Reuters

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Zapping politique du jour : Michel Mercier, Raffarin, Fabius... Tout ce qu'il faut retenir

Atlantico.fr vous propose ce mercredi de retrouver les meilleurs moments de l'actualité politique.

La phrase du jour : Jean-Pierre Raffarin, sénateur UMP, sur France 2

"Il y a de quoi tomber de sa chaise, "j'ai vu pas mal de choses mais là j'ai jamais vu ça ! Écouter quelqu'un à son insu, c'est d'une extrême violence. Cela veut dire qu'il n'y a pas de relation de confiance, que vous préparez des mauvais coups. C'est inacceptable sur le plan humain"

Les vidéos du jour : Michel Mercier, ex-Garde de Sceaux, critiqué par Patrick Buisson dans les enregistrements, sur iTélé


Christian Jacob, chef de file des députés UMP à l'Assemblée, sur iTélé


L'essentiel de ce mercredi matin

Rachida Dati, député européen et maire du VIIe arrondissement de Paris, sur RTL

Enregistrements de Buisson ? "Ces pratiques sont détestables. Il a tout trahi au mépris des personnes et des fonctions. Servir l'histoire, ok mais là révéler les faiblesses de la nature humaine, ce n'est pas bien. C'est choquant. Ce qui est gênant c'est de mettre au même niveau les réunions officielles et les conversations dans la voiture ou à la sortie.

"Je trouve que c'est un homme intelligent qui avait raison sur certaines choses. Mais sur sa pratique, c'est dérangeant. Après on s'étonne que les hommes politiques ne soient plus crédibles, que les institutions soient bafouées...."

A LIRE AUSSI - Sarkoleaks : les trois trahisons de Patrick Buisson (4e extrait)

Copé et Fillon, ensemble à Strasbourg ? "Jean-François Copé veut laver son honneur, c'est normal. Son nom devenait une injure en soit depuis des semaines. Si on considère que c'est trop violent, il faut arrêter de faire de la politique. Je comprends la démarche de la déclaration solennelle mais je n'aurais pas fait ça. Ce que je sais, c'est que tous les comptes ont été vérifiés, épluchés".

Municipales 2014 ? "On fait campagne à fond et aujourd'hui, je ne suis pas dans le commentaire. Je le ferai après le 30 mars".

Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, sur RMC

Enregistrements de Buisson ? "Nous sommes enregistrés ce matin et ça pose beaucoup moins de problème" (rires)

La situation en Ukraine ? "Nous avons des contacts avec les nouveaux dirigeants. Aujourd'hui, on essaie d'avoir une solution diplomatique mais ce que la Russie fait, c'est inacceptable. Pour que cela cesses, il faut un contact mais nous en avons peu avec les Russes. Aujourd'hui, on peut parler d'intervention militaire. C'est même une agression. Il y a des contacts entre les Russes et les Ukrainiens mais cela reste difficile".

"La Russie et nous, sommes amis et partenaires mais nous ne pouvons pas accepter qu'un pays envahisse un autre. On veut rétablir les voies du dialogue. J'attends de la Russie qu'elle dise qu'elle va cesser. Sinon, il pourrait y avoir des sanctions économiques. On a déjà décidé une sanction : suspension de la préparation du G8 de Sotchi tant que la Russie n'a pas fait marche arrière. Les Russes doivent accepter la création d'un groupe de contact pour accepter la sortie de crise. Les Russes doivent se retirer et il doit y avoir ensuite une élection présidentielle en Ukraine".

Bientôt Premier ministre ? "Ce n'est pas mon ambition. Je suis très bien là où je suis et je ne demande rien d'autres. La France a une politique extérieure forte et je suis très heureux d'y contribuer".

Jean-Christophe Cambadélis, député PS, dans Le Figaro

Un gouvernement resserré ? "Dans la période que nous traversons, il faut avant tout rechercher l'efficacité. Si cela passe par un gouvernement de combat pour appliquer le pacte de responsabilité, la réduction des déficits, la relance de la croissance voire la modernisation de notre industrie, j'y suis favorable. Mais ne nous enfermons pas dans des chiffres. Regardons ce qui fonctionne le mieux".

La situation de Ayrault ? "l'homme à abattre reste François Hollande. La clé de voûte de nos institutions, c'est le président de la République, pas le premier ministre. Je ne pense pas que les spéculations sur le départ du premier ministre fassent avancer le combat que l'on mène aujourd'hui. Les socialistes en particulier, la gauche et les écologistes en général, doivent parier sur la réussite de François Hollande car son échec aurait des conséquences dramatiques pour des années".

Les municipales ? "Je trouve qu'il n'y a pas de campagne municipale. Aucun parti n'organise de campagne nationale sur les élections municipales. La gauche, parce qu'elle ne veut pas nationaliser l'enjeu, et la droite parce qu'elle ne veut pas réveiller la gauche. Il y a donc «des» campagnes municipales. Harlem Désir laisse aux candidats le soin de mener leurs campagnes".

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