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Zapping politique du jour : Marine Le Pen, Jacob, Vallaud-Belkacem... Tout ce qu'il faut retenir
©Reuters

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Zapping politique du jour : Marine Le Pen, Jacob, Vallaud-Belkacem... Tout ce qu'il faut retenir

Atlantico.fr vous propose ce mardi, de retrouver les meilleurs moments de l'actualité politique.

La phrase du jour : Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement sur iTélé

"Il fait ce que fait un dictateur. Un dictateur fou sans doute. (...) Il est à bout et n'a pas d'autre réponse que la menace".

La vidéo du jour : Christian Jacob, patron des députés UMP, sur Europe 1


Jacob : "Hollande totalement dépendant du Congrès américain" by Europe 1

L'essentiel de ce mardi matin

Marine Le Pen, présidente du Front national sur RMC

Une intervention en Syrie ? "Je suis opposée à une intervention quelles que soient les raisons. Les rebelles et Al Qaïda marchent dans la main. On nous explique depuis des années qu’il faut lutter contre le terrorisme d’Al Qaïda, aujourd’hui, il faut se battre à leurs côtés ? Ce sont des choix qui n’ont ni queue ni tête. Quand l’intérêt de la France n’est pas concerné, nous n’avons pas intervenir".

"La guerre est un drame. Les 300 ou 400 morts à cause de ce gaz, c’est terrible, mais les bombardements qui déchiquettent les corps, c’est horrible aussi. La guerre est un crime contre l’humanité. La Syrie est libre et souveraine, c’est ainsi que le monde s’est construit. Je n’ai pas d’amitié pour Bachar Al Assad, c’est Nicolas Sarkozy qui l’a reçu. Ce que je vois, ce sont les conséquences sur la sécurité des Français. Pourquoi sommes-nous les seuls ? Les autres se rendent compte que notre intervention serait probablement pire". 

La réforme des retraites ? "Je ne manifeste pas aux côtés des complices. Je tiens la CGT totalement complice de la situation économique de la France. Je vois une belle continuité entre la politique de Nicolas Sarkozy et la réforme de François Hollande. Avant même de mener une lutte contre la fraude sociale ou donner 7 milliards à l’UE, on demande des sacrifices aux Français. Commençons par faire toutes les économies nécessaires, et s’il s’avère que nous avons besoin d’un financement, alors nous nous tournerons vers les Français".

Alain Vidalies, ministre des Relations avec le parlement, sur RTL

La Syrie ? "Nous avons des preuves qui ont été présentées aux principaux responsables de notre pays. Nous avons affaire à un dictateur qui cherche à intimider la France. Il surfe sur l'idée qu'il peut renverser l'opinion publique française. Mais nous n'allons pas nous laisser impressionner par ce dictateur. Il a gazé des concitoyens, des femmes, des enfants. Est-ce qu'il ne faut rien faire ? Non".

Les Français contre une intervention ? "Nous avons des preuves rassemblées par les services français. On doit nous faire confiance. Je crois qu'il faut dire aux gens que c'est une question de responsabilité collective. Il faut dire à ce dictateur qu'il a franchi une ligne rouge mais il ne s'agit pas de le renverser".

La consultation du parlement ? "Le débat de mercredi sera un débat sans vote. La responsabilité appartient au président de la République mais le sujet d'un vote éventuel n'est pas tabou. Il ne faut pas remettre en cause tout l'équilibre institutionnelle. C'est le président qui doit décider. François Hollande devrait parler aux Français dans les prochains jours. 

George Pau-Langevin, ministre déléguée de la Réussite éducative, sur RMC

La rentrée ? "La rentrée c'est toujours un événement. Là, c'est la première rentrée de la refondation. On a recruté au lieu de supprimer. Nous faisons le maximum pour montrer aux familles que l'éducation des enfants est une priorité".

Les rythmes scolaires ? "Si on se réfère à ce que demandait les partis, tout le monde disait qu'il fallait changer. Nous avons déjà à mettre sur pied la réforme de la semaine. Nous avons deux ans pour ça. On verra plus tard pour le reste. Pour sept semaines de classes, deux semaines de vacances. Le temps des vacances doit être organisé".

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