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Zapping politique du jour : Marine Le Pen, Duflot, Raffarin... Tout ce qu'il faut retenir
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Zapping politique du jour : Marine Le Pen, Duflot, Raffarin... Tout ce qu'il faut retenir

Atlantico.fr vous propose ce mardi, de retrouver les meilleurs moments de l'actualité politique.

La phrase du jour : Cécile Duflot, ministre du Logement, dans Le Parisien

"J'ai toujours placé notre travail dans la durée. Quand on est écologiste, on ne croit pas qu'on va faire changer les choses en claquant des doigts".

La vidéo du jour : Marine Le Pen, présidente du Front national sur iTélé

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L'essentiel de ce mardi matin

Jean-Pierre Raffarin, sénateur UMP, sur RTL

Propos de Fillon sur le FN ? "L'unité de l'UMP est en cause sur la stratégie du FN. Le pacte fondateur est celui du centre et de la droite. Mais je remarque que le Front national est fort lorsque le PS est au pouvoir. Je dis aujourd'hui, attention. Il y a une stratégie très claire à l'UMP qui est le ni-ni. Jamais, il n'a été question de voter pour le FN à l'UMP. Nous ne voulons ni d'alliance, ni de vote pour le Front national. Il ne faut pas de ou-ou, la ligne de l'UMP doit s'opposer au FN comme au PS. (...) Il nous a surpris car le changement de discours a été brutal. L'UMP est fragilisée mais rassemblons-nous".

"J'ai parlé avec François Fillon. Il m'a dit de lire son discours de Nice, l'attaque contre le FN est claire mais il manque une ligne de conduite claire".

Les militants UMP tentés par le FN ? "La droite autoritaire est majoritaire à l'UMP, il faut le reconnaître. C'est clair qu'il y a parfois une attirance pour le FN. Nous devons être la somme de ce que nous incarnons, une droite autoritaire d'un côté et une droite humaniste de l'autre. Le fond de l'affaire, c'est qu'il n'y a peut-être pas assez de débat. Nous devons donner notre ligne dans la clarté".

Eric Woerth, député UMP, sur Europe 1

Propos de François Fillon sur le FN ? "Il y a une polémique qui monte mais qui n'est pas justifié. Il a voulu dire que les électeurs sont libres. Il apporte au débat, il n'a pas à regretter ses propos. Nous ne voterons jamais pour le FN et nous le ferons jamais. Mais il est nécessaire d'en parler car le FN ne fait plus peur. Il est dédiabolisé".

"Aujourd'hui, rien n'est exclu, le FN est dangereux. (...) Ça fait vingt ans qu'on essaie de nous placer dans ce débat, on a toujours répondu de façon claire. De Jacques Chirac à Nicolas Sarkozy, pas d'alliance avec le FN. Mais on doit convaincre les électeurs, c'est ça, notre mission aujourd'hui. S'il faut que François Fillon s'explique devant les membres de l'UMP, il le fera. Mais la question reste de voter pour l'UMP".

"On a beaucoup de bons candidats pour 2017 et je m'en réjouis. Maintenant, il faut préparer ces élections en travaillant sur le fond".

La dette ? "Le gouvernement socialiste a mis sur le dos de Nicolas Sarkozy une dette incroyable. Mais Mr Hollande fait pire que ça aujourd'hui. On court à la catastrophe car on a abandonné nos objectifs. Il n'y a pas de réformes structurelles. Dans deux ans, on n'aura pas avancé. C'est deux ans de perdus". 

Henri Guaino, député UMP, sur RMC

Les propos de François Fillon sur le FN ? "Je ne déteste pas François Fillon. Nous nous connaissons depuis très longtemps et nous assumons nos désaccords. J'ai beaucoup travaillé avec Philippe Seguin, nous n'étions pas toujours d'accords. Mais j'essaye d'être fidèle. Un homme d'Etat ? Ça se prouve dans l’épreuve. Nicolas Sarkozy l'avait fait. Pour l'instant personne dans l'opposition n'a été capable de démontrer qu'il était un homme d'état. La première exigence est de garder ses valeurs et on ne les renie pas.

Le reniement, c'est une question personnelle. Il dit le contraire de ce qu'il disait il y a quelques semaines. Il a voulu prendre une option sur le premier tour des primaires. Il durcit son discours. Je ne sais pas si c'est pour couper l'herbe sous le pied de Copé ou de Sarkozy... Il fait de la démagogie. Il essaye de flatter l'opinion. Ses convictions il les a jeté à la rivière. Moi, je ne veux pas d'accord avec le FN. Politiquement c'est un piège, ce serait ouvrir les vannes au FN. Il met le parti en danger".

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