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Zapping politique du jour : Laurent Fabius, Le Pen, Hamon... Tout ce qu'il faut retenir
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A ne pas rater

Zapping politique du jour : Laurent Fabius, Le Pen, Hamon... Tout ce qu'il faut retenir

Atlantico.fr vous propose ce lundi de retrouver les meilleurs moments de l'actualité politique.

La phrase du jour : Bruno Le Maire, député UMP sur France Info

"L'urgence en France c'est de changer de modèle économique et social. C'est que le président de la République prenne enfin conscience que le modèle qu'il continue à défendre est un modèle qui ne marche plus, qui crée de la pauvreté et des inégalités, du chômage et ne permet pas à la France de s'en sortir"

La vidéo du jour : Eva Joly, ancienne candidate EELV à la présidentielle 2012, sur iTélé

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L'essentiel de ce lundi matin

Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, sur RTL

La mort des deux journalistes au Mali ? "J'espère que nous allons trouver les assassins. Nous avons capté des renseignements. Au moment où les militaires français sont arrivés derrière le pick up des otages, ils ont vu s'enfuir des hommes qu'ils n'ont pu rattraper. On a essayé ensuite d'identifier les personnes. Mais on a pas de certitude sur qui a commis cet assassinat. Actuellement, on a pas de réponse. Il faut travailler pour remonter la piste afin que ces personnes soient punies et châtiées".

"On a encore pas mal de réponses à trouver. Ce qu'on sait, c'est que Mme Dupont  a été assassinée de deux balles dans la poitrine et Mr Verlon a reçu trois balles dans la tête. Il n'y a pas eu de lutte avec les forces françaises. Nous sommes très émus par ces disparitions". 

"Au Mali, la situation s'est améliorée grâce à l'intervention des Français. Seules quelques villes restent encore dans un climat hostile. Mais nous travaillons avec les autorités maliennes afin que la situation soit encore meilleure".

Marine Le Pen, présidente du Front national, sur RMC

La polémique après la libération des otages français ? "Mon rôle n'est pas d'émettre des hypothèses, j'ai vu les symboles de leurs ravisseurs et de leur détention. La violence de la polémique est artificielle. En aucune circonstance les propos que j'ai tenus était une critique à l'encontre des otages, j'ai ressenti un malaise à la vue d'une instrumentalisation qui donne la nausée. Le gouvernement est coupable d'avoir jeté les otages devant les caméras dans le cadre d'une opération de communication, pour en tirer un bénéfice politique". 

La colère des Bretons ? "Les manifestants veulent l'arrêt de la concurrence déloyale, le retour aux produits français, qu'on prenne conscience que l'euro fort tue l'économie française, qu'on arrête l'accord de libre-échange avec les Etats-Unis. L'UMP et le PS ont construit cette utopie. Le Front national a toujours dénoncé le dumping social. L'Union européenne crée les conditions de la guerre entre les régions, les pays. (...) Si des portiques tombent, c'est la faute du gouvernement. Il suffisait qu'il dise qu'il supprime l'écotaxe, pas qu'il la suspend. Les problèmes sont niés par les politiques d'aujourd'hui. Et le mouvement populaire rappelle la réalité".

La situation de la France ? " Il n'y a pas de cap. Je demande la dissolution de l'Assemblée Nationale. Quand on ne sait pas, il faut revenir au peuple. Il doit reprendre la main, par l'organisation d'élections législatives".

Benoît Hamon, ministre délégué à l'économie sociale et solidaire sur Europe 1

L'écotaxe ? "Les responsables des manifestations doivent arrêter de démonter les portiques, de casser. Il faut dialoguer et non agir ainsi. Les revendications ne sont pas les mêmes selon les manifestants. (...) L'avenir de la région bretonne ne se résume pas à l'écotaxe. Nous menons des combats pour les Bretons et l'agroalimentaire. (...) Il y a actuellement un débat sur la mise en place d’un Smic en Allemagne. S’il existait, même plus bas que chez nous, il nous permettrait d’être beaucoup plus compétitifs que nous ne le sommes. Aujourd’hui, si on embauche à 4 euros de l’heure en Allemagne, c’est grâce à l’application d’une directive européenne appelée ‘détachement des travailleurs’, qui permet d’embaucher un salarié aux conditions sociales du pays d’origine. Aujourd’hui, le combat mené par le gouvernement est de remettre en cause cette règle européenne là. Car si on ne change pas l’écosystème européen, on n’y arrivera pas."

"L'écotaxe aurait rapporté de l'argent et aurait permis de rendre la région attractive. La remise en cause de cette taxe nous coûte 800 millions d'euros. C'est fou. Il faut réfléchir à un dispositif capable de financer les infrastructures et comprendre les préoccupations des Bretons.

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