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Zapping politique du jour : Jean-Luc Mélenchon, Guaino, Joly... Tout ce qu'il faut retenir
©Reuters

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Zapping politique du jour : Jean-Luc Mélenchon, Guaino, Joly... Tout ce qu'il faut retenir

Atlantico.fr vous propose ce lundi de retrouver les meilleurs moments de l'actualité politique.

La phrase du jour : Najat Vallaud-Belkacem, ministre du Droit des Femmes, qui lance une application pour mobiles et smartphones afin de "coacher" le femmes au travail, dans Le Parisien

"C'est sur la confiance qu'il faut agir, en donnant à toutes les femmes des outils qui étaient jusqu'à présent l'apanage des cadres supérieurs appartenant à des réseaux de grandes écoles"

La vidéo du jour : Henri Guaino, député UMP, sur iTélé

L'essentiel de ce lundi matin

Jean-Luc Mélenchon, leader du Front de gauche, sur RMC

Rencontre fortuite avec François Hollande ? "Je suis venu à l'AFP et tout d'un coup tout le gouvernement a déferlé. François Hollande est venu me saluer. Je lui ai dit qu'il nous "mettait en danger". Il a dit "voyons-nous". Je l'ai pris en photo car j'ai la manie des photos. Mais le 12 avril, nous ne serons plus dans l'ambiance des cocktails, nous serons dans le dur".

Le cap fixé par François Hollande et Manuel Valls ? "Je dis que Manuel Valls ont une vision erronée de l'état de la société française. Ils sont persuadés aussi que la société française vire à droite mais le problème ce n'est pas l'immigré mais le financier. Je veux qu'on fasse autrement. Le peuple souffre comme jamais. (...) La confiance ? Non, il ne faut pas la voter. François Hollande a fixé le cap, c'est à dire le pacte de responsabilité, mais c'est une mauvaise politique". 

S'affranchir de la règle des 3% de déficit ? "L'Allemagne domine la scène européenne. La France ne doit pas faire allégeance à l'Allemagne mais on fait la part belle à l'économie allemande. Tout le monde va demander l'accord des Allemands avant d'agir. Ils ont la main sur tout. (...) Le cadre politique est enfermé dans le cadre européen. Les politiques d'austérité augmentent le chômage et le déficit de l'Etat. Il faut le renverser ce système".

Eva Joly, ex-candidate écologiste à la présidentielle de 2012 sur RTL

Discours de Valls ? "J'espère qu'il va renoncer à faire une politique de droite. Il faut entendre la voix des électeurs aux municipales. Agissons, investissons. Pour moi, François Hollande, c'est l'immobilisme. On ne peut pas continuer avec ce même privilège pour les banquiers. Si j'étais députée, je ne voterai pas la confiance, je m'abstiendrai. Il faut entendre les voix des députés qui protestent. Il peut y avoir une rébellion des députés. Il faut agir aussi en matière d'environnement et faire la transition énergétique".

"Nous sommes sur le point de tomber en récession à cause de cette politique d'austérité menée aujourd'hui dans tous les pays européens. Il faut investir partout et notamment en matière de climat. (...) Il faut créer plus de fédéralisme. On a un avenir commun avec tous. Mais il ne faut pas sortir de l'euro et garder la monnaie tout en créant des mécanismes 

Duflot a-t-elle eu raison de quitter le gouvernement ? "Cécile Duflot a eu du courage. Elle ne partage plus la vision de Manuel Valls, elle a donc eu raison de partir. Ses modèles sont Blair et Schröder, vous vous rendez compte ? Ce n'est pas ce qu'il faut pour la France. Ce qui ne passe pas pour nous, ce sont ces déclarations sur les Roms qui nous choquent. Infréquentable ? Non, c'est un beau garçon (rires)"

Edouard Balladur, ex-Premier ministre, sur Europe 1

Rapports France/Rwanda ? "Les incidents diplomatiques qui se produisent étaient prévisibles. La vérité doit être dite, la France n'est en rien complice car c'est la seule qui a mis en place un cordon humanitaire. Il est faux de dire que la France a joué un rôle dans les massacres. Nous avons lancé l'opération turquoise, qui avait un seul but : celui de sauver des vies. Ces accusations, je ne les comprends pas. Nous sommes le seul pays au monde à avoir pris des initiatives pour sauver des vies. Je suis résolu aujourd'hui à défendre l'honneur des militaires français. Je rends hommage aux soldats".

Le retrait de Jean-Louis Borloo ? "C'est une personnalité particulière par son originalité par sa créativité et son intelligence. C'est une perte pour la politique".

Déclaration de politique générale de Valls ? "J'espère que Manuel Valls dira ce qu'il pense. Il doit être clair et précis. La France a soif de clarté. Il faut restaurer la confiance et donc la compétitivité des entreprises françaises".

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