Zapping politique du jour : Jean-François Copé, NKM, Hidalgo... Tout ce qu'il faut retenir | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
France
Zapping politique du jour : Jean-François Copé, NKM, Hidalgo... Tout ce qu'il faut retenir
©Reuters

A ne pas rater

Zapping politique du jour : Jean-François Copé, NKM, Hidalgo... Tout ce qu'il faut retenir

Atlantico.fr vous propose ce mardi de retrouver les meilleurs moments de l'actualité politique.

La phrase du jour : Anne Hidalgo, candidate à la mairie de Paris, dans Le Parisien

"Bertrand Delanoë et moi, c'est une belle histoire. Il y a une très belle histoire entre nous mais Jean Marc (Germain, son mari) le sait" a-t-elle indiqué en référence à l'affaire Hollande-Gayet.

La vidéo du jour : Jean-François Copé, président de l'UMP sur iTélé

Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo


L'essentiel de ce mardi matin

François Rebsamen, sénateur PS, sur RTL

François Hollande et l'affaire Gayet ? "Le président va bien, il travaille. Un palier a été franchi dans l'atteinte à la vie privée. J'ai une autre idée de la République et de la démocratie. Je n'étais pas au courant de cette liaison. Je pense qu'il n'était pas en danger. De toute façon, ce n'est pas parce que le photographe n'a pas vu, qu'il n'y a pas de sécurité. C'est d'une grande violence toute cette affaire.(...) J'ai une pensée pour Valérie Trierweiler. Le président doit réfléchir à la place de la personne avec laquelle il vit. A l'avenir, je serai favorable à la suppression du bureau de la Première dame".

La conférence de presse ? "François Hollande est un social démocrate avec deux axes : le dialogue social et le pragmatisme en matière économique. Il faut qu'il reconstitue un cercle vertueux pour que les entreprises créent des emplois. Il va prendre des risques. Il a la conviction qu'il faut faire confiance aux entreprises et les aider à investir. Mais il faut une contrepartie réelle du patronat".

Dieudonné ? "C'est bien pour la défense des valeurs de la société. Il était nécessaire d'agir. L'action de Manuel Valls a été très active. C'est un bon ministre de l'Intérieur".

Nathalie Kosciuskio-Morizet, candidate UMP à la mairie de Paris, sur Europe 1

La conférence de presse ? "Je n'attends pas grand chose de cette conférence, juste des précisions sur les annonces faites lors de ses voeux. On ne sait pas ce qu'il veut faire. Le pacte de responsabilité des entreprises, on ne sait pas ce que c'est. S'il y avait un virage à la Tony Blair, je trouverai cela intéressant mais je n'y crois pas. Il ne va pas annoncer qu'il baisse les charges ou les impôts". 

L'affaire Closer ? "Le président a le droit à une vie privée mais c'est à la une de tous les journaux du monde. Les Français ont le droit de savoir si la personne présentée comme la Première dame l'est toujours ou pas. Je suis pour la discrétion de la Première dame, c'est à dire plus de statut particulier pour elle. Je pense qu'elle n'a pas besoin d'avoir un cabinet, un secrétariat, ou un site internet".

La mairie de Paris ? "Les impôts ont explosé à Paris à cause des frais de fonctionnement de la mairie. Aujourd'hui, on est à 832 euros par Parisien pour supporter les frais de fonctionnement. Pour la dette, c'est pareil, on est à 4 milliards, soit 1 400 euros par Parisien. Je propose d'arrêter le gâchis et de faire preuve d'exemplarité. Il y a des fonctionnaires en trop dans la sur administration. Par contre, il n'y en a pas assez sur le terrain. Il faut réduire leur nombre, c'est certain".

Louis Aliot, FN, dans Direct Matin

La composition des listes pour les municipales ? "Pour l’instant, nous en avons bouclé une bonne partie. Nous serons présents dans une grande majorité des villes de plus de 10.000 habitants. (...) Ce qui est difficile, c’est de convaincre des gens de se mettre sur des listes et de s’intéresser à la chose publique. Mais nous ne sommes pas les seuls. C’est le mal du temps. Je rappelle qu’il y a six mois, Jean-François Copé (président de l’UMP, ndlr) avait imaginé faire appel aux petites annonces pour avoir des candidats aux élections municipales.

Des villes susceptibles d'être gagnées ? "Dans le sud du pays, de Nice à Perpignan, il va se passer des choses. Les sondeurs retiennent les 100 villes où Marine Le Pen a fait plus de 25% à la présidentielle et aux législatives de 2012. Mais le contexte local et les personnalités vont jouer. A mon avis, on risque d’avoir des surprises et de voir émerger des villes qui n’étaient pas sur cette liste".

La conférence de presse de François Hollande ? "Je ne vois ce qu’il pourrait annoncer de plus. Il a déjà fait des promesses qu’il n’a pas tenues, que ce soit en matière économique ou sociale".

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !