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Zapping politique du jour : Jean-Claude Gaudin, Duflot, Carlotti... Tout ce qu'il faut retenir
©Reuters

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Zapping politique du jour : Jean-Claude Gaudin, Duflot, Carlotti... Tout ce qu'il faut retenir

Atlantico.fr vous propose ce vendredi, de retrouver les meilleurs moments de l'actualité politique.

La phrase du jour : Samia Ghali, sénatrice et maire PS de Marseille sur RMC

"Il faut faire de Marseille un laboratoire de la situation nationale. On a fait un comité interministériel il y a un an ! J’ai placé beaucoup d’espoir dans ce comité, mais je ne vois rien arriver de concret".

La vidéo du jour : Hervé Morin, ancien ministre de la Défense sur RMC

L'essentiel de ce vendredi matin

Jean-Claude Gaudin, maire de Marseille, sur Europe 1

La situation à Marseille ? "Il y a dans cette ville des trafics de drogue qui font qu'il y a des règlements de compte. Il faut éradiquer ces trafics. Les armes prolifèrent et je dis stop. Il y a des armes trop faciles à obtenir. Tout le monde prend conscience qu'il faut agir en profondeur. Nous allons faire des réunions. Je suis d'accord avec le pacte proposé par Manuel Valls. C'est de la responsabilité de l'Etat. Chacun doit regarder ce qu'il faut faire. Il faut d'ici les municipales essayer d'éradiquer cette délinquance".

"Je n'ai pas cessé de faire reculer le chômage. Marseille a besoin d'une attention particulière. Je suis un homme de consensus, je ne veux pas faire de politique politicienne dans cette situation très grave. Le Marseille bashing, je n’aime pas ça ! (...) L'armée, l'armée... il faut être raisonnable. Le rôle du maire est de demander des effectifs supplémentaires. Le ministère de l'Intérieur m'a écouté et a fait un effort mais on doit faire plus. Encore plus".

"Marseille, c'est aussi une capitale de la culture. On a eu plus de 4 millions de touristes cette année. C'est aussi cela cette ville. Il faut penser aux bons côtés".

Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée aux personnes handicapées et candidate à la mairie de Marseille sur RTL

La situation à Marseille ? "Marseille ne fait pas peur. C'est autre chose que la violence. Il y a de vrais réseaux mafieux qu'il faut anéantir. Je souhaite que la police souhaite sur le fond. Il faut regarder les signes extérieurs de richesse, il faut remonter les filières. Je crois qu'on veut régler le problème, la police et la justice travaillent main dans la main. C'est du sérieux cette affaire, tout dépend de cela. La vraie solution n'est pas le nombre de policiers en plus".

"On ne peut plus gérer la ville comme ça, on peut changer ça. Je ne veux pas un débat démagogique pour les municipales, il faut être vrai. Les Marseillais n'ont plus envie de mensonges".

Meurtre du fils de José Anigo ? "C'est un meurtre qui ressemble aux autres, ce n'est pas parce qu'il touche quelqu'un de connu. Il faut éradiquer cette délinquance. Il faut lutter concrètement contre ces meurtres. Cette surenchère est horrible. Il y en a marre. La délinquance naît par la pauvreté et le manque d'emploi, de formation. A Marseille, il est nécessaire de donner des emplois, donner aussi de la fierté à ces jeunes qui ont pourtant un vrai potentiel".

Cécile Duflot, ministre du Logement, à l'AFP

Encadrer les loyers ? L'ambition de ce texte, c'est de résoudre des questions en suspens depuis des années. C'est aussi de remettre le logement dans un système régulé, parce que c'est un bien de première nécessité, et parce qu'aujourd'hui il faut redonner du pouvoir d'achat aux ménages sur des dépenses contraintes, en particulier le loyer.

"Ce n'est pas pervers. C'est mon engagement, cela permettra à la fois une stabilité en matière fiscale et une vraie visibilité sur le niveau des loyers. On avait abouti, dans un certain nombre de secteurs, à faire croire à des investisseurs qu'ils allaient pouvoir dégager une rentabilité avec des niveaux de loyers pour lesquels ils n'ont pas trouvé de locataires. Donc là il y aura une vraie transparence et de la visibilité sur l'avenir, indispensables pour investir dans l'immobilier. Encadrer les loyers, c'est affirmer un principe politique: la volonté de la régulation. Si certains dans ce pays jugent la hausse des loyers inéluctable, et leur inadéquation avec le niveau des revenus supportable, je n'en fais pas partie".

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