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Zapping politique du jour : Claude Bartolone, Fabius, Woerth... Tout ce qu'il faut retenir
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Zapping politique du jour : Claude Bartolone, Fabius, Woerth... Tout ce qu'il faut retenir

Atlantico.fr vous propose ce mardi de retrouver les meilleurs moments de l'actualité politique.

La phrase du jour : Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères sur France 2

"L'Europe peut aider, mais elle ne peut aider que si le FMI lui-même aide, et il serait normal que l'ensemble des partenaires, y compris la Russie, puissent aider".

La vidéo du jour : Eric Woerth, député UMP sur iTélé


L'essentiel de ce mardi matin

Stéphane Le Foll, ministre de l'Agriculture dans Direct matin

L'enseignement agricole ? "C’est le deuxième réseau d’enseignement de notre pays, avec près d’un demi-million d’élèves. Neuf sur dix en sortent avec un diplôme et un emploi. Il faut donc le valoriser, le faire connaître à tous les jeunes qui cherchent leur voie et lui donner plus de moyens. Avec la loi d’avenir agricole, nous allons encourager la mobilité sociale et l’accès à l’enseignement supérieur, ouvrir à l’international et orienter vers l’agro-écologie".

Les éleveurs favorisés dans la PAC ? "Nous avons voulu privilégier l’élevage, qui souffrait le plus, sans pour autant déséquilibrer les autres productions. La culture des céréales se développait mais l’élevage accusait les retards les plus importants. Il fallait donc rééquilibrer les aides".

La position du gouvernement sur les OGM ? "Aujourd’hui, le gouvernement refuse la mise en culture en France des OGM autorisés à l’échelle européenne. Nous faisons le nécessaire pour maintenir l’interdiction. Mais à plus long-terme, notre objectif est de renégocier le cadre européen qui régit les autorisations sur les OGM. Il s’agit de donner aux Etats membres un cadre juridique qui leur permette de faire des choix clairs, en analysant coûts et bénéfices qui peuvent être attendus ou non des OGM. Ce cadre n’existe pas aujourd’hui et ce n’est pas normal".

Claude Bartolone, président de l'Assemblée nationale, sur Europe 1

La situation en Ukraine ? "Il faut des élections rapides et il faut que l'Ukraine reste unie, qu'il n'y ait pas de scission dans le pays. Il y avait un blocage que le président en fuite n'a pas entendu, il est nécessaire que les urnes parlent très vite maintenant. (...) La France et l'Europe doivent être plus précis sur l'Ukraine et il faut l'aider, tout en discutant avec les Russes". 

Le gouvernement ? "Je participe aux meetings pour aider les candidats socialistes aux municipales, car être président de l'Assemblée nationale, c'est être au-dessus. (...) Je suis prêt à tout faire pour aider le président de la République. Je suis à sa disposition. C'est lui qui décide sur la suite. Il y a des différences dans l'équipe et c'est normal. Tout le monde a sa place au gouvernement mais il faut au final un rassemblement. (...) Oui, si les Verts partaient, ce serait une catastrophe. Ils ont toute leur place dans la majorité. Le débat ne veut pas dire la sortie des Verts".

"Il faut que tout le monde se calme. Le but est d'être uni. Quant à moi, je serai là où je serai utile".

Marylise Lebranchu, ministre de la Fonction publique, sur RTL

La baisse des dépenses publiques ? "Les fonctionnaires ont des raisons d'être inquiets, leur situation n'est pas aisée mais elle ne va pas s'aggraver dans les années à venir. On va leur demander des efforts. J'en demande déjà. Je veux garder une fonction publique car c'est utile, on le voit, mais il faut aménager les carrières. Il faut leur permettre de bouger entre les services". 

"Il faut regarder vers les collectivités territoriales pour réaliser des efforts. On a les moyens de faire des économies dans ce domaine. On peut le faire, je le répète. Il y aura un non renouvellement des emplois dans des secteurs non prioritaires. La situation est rude pour les fonctionnaires. Je veux discuter d'une amélioration globale des carrières tout en réussissant des économies. (...) Les fonctionnaires sont responsables et participent à cette recherche d'économies. Ils essaient de trouver des solutions de simplification. Il y a eu plus de 500 emplois supprimés récemment à Bercy, ce n'est pas rien. Nous devons encore réduire les dépenses et réaliser des économies pour trouver 50 milliards. Le point d'indice des fonctionnaires gelé en 2015 ? Je ne sais pas".

La querelle Duflot/Ayrault sur la construction de l'aéroport de Notre-Dame des Landes ? "Jean-Marc Ayrault a terminé cet épisode hier. Les Verts ne sont pas d'accord depuis le début et tout était précisé dans l'accord que nous avions passé avec eux". 

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